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29/06/2008

Attaque Radicale...

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28/06/2008

Esclavage en Islam

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

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22/06/2008

Daniel Darc : Psaume 23

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=




Découvrez Daniel Darc!




"1 Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
2 Sur des prés d'herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
3 et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de son nom.
4 Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
5 Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
6 Grâce et bonheur m'accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j'habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours."


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Pour Scheiro... Neil Young...

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=



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17/06/2008

Tout va très bien Madame la marquise...

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Pour faire écho à la note d'XP, je reprends son texte et y adjoins un film...

Voici ce qu’on pouvait lire dans le « Testament » d'Adolf Hitler, rapporté par Martin Bormann lui même au quartier général du Fürher, du 4 février au 2 avril 1945, préfacé par François Genoud :

« Tout l'Islam vibrait à l'annonce de nos victoires. Les Égyptiens, les Irakiens et le Proche-Orient tout entier étaient prêts à se soulever. Que pouvions-nous faire pour les aider […], comme c'eût été notre intérêt et notre devoir. La présence à nos côtés des Italiens […] créait un malaise chez nos amis de l'Islam [elle nous] a donc empêché de jouer l'une de nos meilleures cartes: soulever les pays opprimés par les Britanniques. Cette politique aurait suscité l'enthousiasme dans tout l'Islam. C'est en effet une particularité du monde musulman que ce qui touche les uns, en bien ou en mal, y est ressenti par tous les autres, des rives de l'Atlantique à celles du Pacifique. […] les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, en dépit de la parenté du sang. […]. La France et l'Italie [ont empêché] l'Europe de faire une audacieuse politique d'amitié à l'égard de l'Islam. »

Adolf Hitler (cité parMartin Bormann)



Tout va très bien Madame la marquise...

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14/06/2008

Une chance pour la France

=--=Publié dans la Catégorie "Brèves"=--=



Franchement, je crois que c'est une jeunesse vraiment désoeuvrée et qu'il faut la comprendre et lui tendre notre cul notre main... par les poils du fion de Saint Just... ayons un coeur, le bonheur est une idée neuve en Europe...

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13/06/2008

Mai 1968... Mai 2008... Tout un programme...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

Pris sur le site Royaliste, Les épées...

Le programme en quelques siècles

On supprimera la Foi
Au nom de la Lumière,?
Puis on supprimera la lumière.

On supprimera l’Âme?
Au nom de la Raison,?
Puis on supprimera la raison.

On supprimera la Charité
Au nom de la Justice
Puis on supprimera la justice.

On supprimera l’Amour?
Au nom de la Fraternité,
Puis on supprimera la fraternité.

On supprimera l’Esprit de Vérité
Au nom de l’Esprit critique,
Puis on supprimera l’esprit critique.

On supprimera le Sens du Mot?
Au nom du sens des mots,
Puis on supprimera le sens des mots

On supprimera le Sublime?
Au nom de l’Art,
Puis on supprimera l’art.

On supprimera les Écrits
Au nom des Commentaires,
Puis on supprimera les commentaires.

On supprimera le Saint?
Au nom du Génie,
Puis on supprimera le génie.

On supprimera le Prophète
Au nom du Poète,
Puis on supprimera le poète.

On supprimera l’Esprit,?
Au nom de la Matière,?
Puis on supprimera la matière.

Au nom de rien on supprimera l’homme;
On supprimera le nom de l’homme ;
Il n’y aura plus de nom ;
Nous y sommes.



Armand Robin - Les Poèmes indésirables, 1945

Et puis histoire d'en rire pour ne pas devenir dingue...

Pris, également, sur le site Royaliste, Les épées...



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Cohorte

=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires"=--=

Parfois, comme ce jour, me reviennent ces lointains souvenirs, telle une cohorte bariolée et sanglante, un défilé de fantômes, mes frères passés d’un instant perdu dans les limbes de la destruction, avec lesquels j’ai partagé des dérives creuses, des naufrages plein des rêves éteints, des espoirs futiles. Stéphane M., Guy D., Kiki (guitariste prometteur), Gauge, Gros Bob, Tifton, Titi (batteur de métal redoutable), Pupuce, Mingo, Milo, David B., Jean-Michel D. (guitariste avec moi au sein d’un groupe de hard rock pendant six mois), et tous ceux que j’ai oubliés qui m’apparaissent, parfois, subreptissement, malgré moi, sans que je saches pourquoi, et, enfin, tous ceux dont j’ai oublié le nom mais dont les visages sont restés gravés sur le celluloïde de ma mémoire. Une bande de pirates nocturnes, d’agités du bocal, de « dingues et de paumés », de déglingués de la vie. Toujours dans des piaules sordides, sombres et sales, humides, puantes et enfumées. Fournaise de joints et aiguilles semeuses d’éclairs. Pilules et buvards. Acides de toutes sortes. Alcools qui rendent fou. Et même tout en même temps. Tous sont morts. Overdose, Sida. La déchéance spectaculaire projetée sur nos écrans argentés étalée dans nos médias vampires ne présente au grand public que la partie visible de l’iceberg de la souffrance. Comment ai-je fait pour survivre à cette longue chute de deux longues années ? 1983-1985. Est-ce ma bonne étoile ? Dieu existe-t-il ? Ai-je été touché par une grâce céleste ? Couché sur des matelas aux tâches douteuses, de sang, de foutre, de sueur et d’urine, tandis que mes compagnons d’infortune refaisaient le monde guère mieux que des piliers de comptoirs, c’est-à-dire capables de s’enterrer dans les plus sordides certitudes avant de briller quelques instants en se surprenant eux-mêmes, moi, de corps présent mais d’âme absente et alors que mes yeux les fixant leur signifiaient mon accord de principe, mon regard, en vérité, basculait progressivement vers les territoires intérieurs où, en secret silence, je radiographiais mes cellules, mes neurones, mon système lymphatique et musculaire, équarrissais mon âme que je suspendais aux crocs de ma boucherie interne. Géographe de mes viscères, de mon foie, de mon cœur, de mes poumons, de ma bite accrochée à mes bijoux de famille. Cartographe de ma colonne. Explorateur de ma moelle. Curieusement je n’ai pas désintégré mon esprit. Mon âme vivante. Je n’ai pas anesthésié mes énergies dans cette longue et éblouissante liturgie personnelle. Hallucinante théologie. Cosmogonie écarlate. Quel outrage que cette comète qui fut la mienne. Six heures du matin, quatorze heures : sommeil profond. Après-midi entières passées à la bibliothèque à lire comme un pèlerin possédé par le Verbe. En début de soirée un unique repas de la journée : des pâtes et des œufs au plat. Ma mère me faisant la guerre ne faisait plus aucune course. Les meubles de la cuisine étaient désespérément vides mais je me débrouillais. Il y a prescription. À partir de 20h, la nuit une fois installée, je m’enfonçais dans la jungle des fièvres futuristes et antiques avec mes frères de défonce. À la maison vers 2 ou 3h du matin, j’écrivais jusqu’à ce que l’exorcisme et la catharsis réduisent mes forces à néant. Alors je sombrai comme un cadavre au fond de mes abysses. Mais au réveil je trouvais sur la table de ma chambre les feuilles et les cahiers dans lesquels gisaient des quartiers de viandes : mes mots concrets que je pouvais sentir, toucher, sucer, mâcher et même vomir jusqu’aux larmes. Bah ! Que les souvenirs demeurent mais que la chasse se poursuive.

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12/06/2008

Homme précaire

=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires"=--=


« Combien d’œuvres avons-nous choisies, ou par combien d’œuvres avons-nous été choisis ? »
André Malraux, L’Homme précaire et la littérature

« L’Homme précaire » s’adonne, entre autres choses, à la littérature. Elle donne à chaque plume l’orientation adéquate correspondant à chaque caractère par une sorte de distanciation avec la Réalité afin de saisir le Réel. On se doit de s’emparer de cet Ordre qui est innommable, tel le saint tétragramme.
Ecrivant, je ne souhaite être le guide de personne, perdu que je suis sur mon propre chemin. Mais si mon lecteur pouvait user de ma modeste contribution en guise de boussole et de carte, j’en serai ravi. Car quel chemin prendre ? Je ne sais. Par contre, savoir les divergences, les contradictions des chemins ainsi que leurs nœuds aux carrefours et tendre à les résoudre est la seule manière pour demeurer sur et dans LA Voie. Correspondances. Ainsi, où que l’on aille, on sort de la brume de la noire forêt et on s’avance, éclairé par les éclairs de l’orage, vers le soleil du Grand Midi.

07:00 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11/06/2008

The Violet Burning... Is Jesus a Punk Rocker ?

=--=Publié dans la Catégorie "Music..."=--=

"...As a young punk rock, drug addict I challenged God one day to prove to me that He was real. You see, for me, I cannot believe in something that is not real. And so I asked Him from the depths of my heart to prove Himself to me, to forgive me of my sins, and to change my heart. And in that moment I could feel a flood well up within me [and] I remember falling to my knees and weeping for days...."

Michael Pritzl, guitariste, chanteur et leader du groupe The Violet Burning.

Cliquez et écoutez l'album "This is the moment"... c'est pas compliqué...

free music


Puis... achetez l'album : Là, par exemple...

The Violet Burning : Le Site officiel

The Violet Burning : Sur MySpace

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Réel

=--=Publié dans la Catégorie "Humeurs Littéraires"=--=

Lorsque le Réel se donne à voir, il est explosif et transfigurant.

Souffrance, si je te murmure, c’est comme pour te mettre sous une roche, mais tôt ou tard tu te manifestes à nouveau et me délabres, me dévastes, comme une demeure offerte à un ouragan. Cyclone de l’Equateur, la jungle à même la mer, océan de l’inconscient scrutateur. Etuve de ma mémoire blessée, bordel de mes déraisons nocturnes. Trois heures du matin devant ma page qui exige sa pitance. Irina dort d’un sommeil profond. Les dalles de béton qui nous portent sont celles d’un caveau paisible. Une barre HLM parmi tant d’autres, perdues à l’horizontal dans leurs verticalités orgueilleuses. Le ciel tourne au-dessus de nous comme un malheur et une espérance. Nous sommes vivants.

« Le milieu physique où nous vivons nous tous ceux du Soleil, est le pus qui convient aux bactéries que nous sommes. »
Louis Scutenaire, Mes inscriptions. 1943-1944

Me frayer au milieu de tout ça par l’écriture, comme par un repli sur soi en même temps qu’une ouverture qui est intrusion. Le sens de LA Présence je le trouve en un Exil Absolu et l’encre de mes spasmes est un acide corrosif. Une fois l’impossibilité d’exister digérée on peut tout prendre et le mettre en abîme, c’est-à-dire chercher à voir ce qui tient la route et ce qui glisse et s’échappe comme des couleuvres. Je sais jouir dans la négativité, ma jeunesse en est la preuve, mes jours actuels aussi dans une certaine mesure c’est que je ne me dérobe pas à ce que décrit Louis Scutenaire.

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10/06/2008

Caravane

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« L’état de ce monde me révulse, m’indigne, me déchire, et c’est mieux que l’indifférence, mais rien ne sera changé si je n’entre pas dans la compassion. »
Christiane Singer, Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

Mais nous aurons nos querelles, nos massacres, nos envolées festoyantes, nos râles ravalés jusqu’à la nausée ultime, jusqu’à ce que la terre transformée par nos soins en désert nous prenions la décision de former une caravane pour le traverser et partir à la recherche de LA Présence qui est, pourtant, à portée de main.

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Issues secrêtes

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Notre époque est paradoxale. Elle est lourde et rapide. Et elle est d’autant plus lourde et rapide qu’elle est violente dans l’abjection la plus totale. Les issues secrètes, dont je parlais hier, sont des expériences musicales intérieures. Notre époque est wagnérienne, pathologique, bruyante. L’issue secrète est mozartienne, un feu qui brûle mais ne consume pas, purifie.

10:51 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (4) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/06/2008

La Glèbe en nous...

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L’Homme ne serait-il réduit qu’à n’être qu’une statistique, un chiffre binaire codé dans la Matrice qui l’a chié ?

« Les droits de l’homme ne nous feront pas bénir le capitalisme. Et il faut beaucoup d’innocence, ou de rouerie, à une philosophie de la communication qui prétend restaurer la société des amis ou même des sages en formant une opinion universelle comme « consensus » capable de moraliser les nations, les États et le marché. Les droits de l’homme ne disent rien sur les modes d’existence immanents de l’homme pourvu de droits. Et la honte d’être un homme, nous ne l’éprouvons pas seulement dans les situations extrêmes décrites par Primo Levi, mais dans des conditions insignifiantes, devant la bassesse et la vulgarité d’existence qui hantent les démocraties, devant la propagation de ces modes d’existence et de pensée-pour-le-marché, devant les valeurs, les idéaux et les opinions de notre époque. L’ignominie des possibilités de vie qui nous sont offertes apparaît du dedans. Nous ne nous sentons pas hors de notre époque, au contraire nous ne cessons de passer avec elles des compromis honteux. Ce sentiment de honte est un des plus puissants motifs de la philosophie. Nous ne sommes pas responsables des victimes, mais devant les victimes. Et il n’y a pas d’autre moyen que de faire l’animal (grogner, fouir, ricaner, se convulser) pour échapper à l’ignoble : la pensée même est parfois plus proche d’un animal qui meurt que d’un homme vivant, même démocrate. »
G. Deleuze, F. Guatari, Qu’est-ce que la philosophie ?

C’est l’enfer sur terre. « Tout ce qui est en haut est en bas. Tout ce qui est en bas est en haut. » dit la sapience des alchimistes. Et l’Enfer, ici-bas, est bien implanté : Ignorance revendiquée, répétition programmée, lourdeur inconsciente, esclavagisme du corps soumis au puritanisme ou à la jouissance orgiaque (ce qui est la même chose), mensonge généralisé, absence de sortie (« s’il y avait une sortie, je l’aurais trouvée » disait espièglement Emile Michel Cioran). Quelques issues secrètes ici et là, données aux pèlerins seuls, issues pleines de promesses paradisiaques. Car c’est un voyage que peu assument. Un souffle intérieur qui vient gonfler la voile et même immobile, le monde dans son intégralité vient tourner autour de nous, yeux clos et souriants, regard pur et attentif. Pleinement Homme, l’espace d’un brin d’éternité. Printemps ensoleillé dont nous voudrions faire passer la lumière à travers les murs de la Citadelle grise et sanglante de ces hommes binaires qui ont oublié leur glèbe en eux.

10:58 Publié dans Humeurs Littéraires | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04/06/2008

Bo Diddley

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Ellas Otha Bates McDaniel dit "Bo Diddley"... 30 Décembre 1928 - 2 Juin 2008









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