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12/03/2014

L'homme ne peut monter que vers quelque chose de plus haut que soi

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« Religion nécessaire : d'abord l'homme ne peut monter que vers quelque chose de plus haut que soi ; et ensuite l'homme appartient à une patrie mais ne peut s'y abîmer, l'homme appartient à l'humanité mais il s'en dégage. C'est le sublime du christianisme que d'accomplir la personne humaine au-dessus de toutes choses où elle s'est employée. L'homme ne peut s'accomplir qu'en Dieu. »

Abel Bonnard, Ce monde et moi

 

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Une relation avec ce qui se dérobe à jamais

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« La différence des sexes n’est pas non plus la dualité de deux termes complémentaires, car deux termes complémentaires supposent un tout préexistant. Or, dire que la dualité sexuelle suppose un tout, c’est d’avance poser l’amour comme fusion. Le pathétique de l’amour consiste dans une dualité insurmontable des êtres. C’est une relation avec ce qui se dérobe à jamais. La relation ne neutralise pas ipso facto l’altérité, mais la conserve. Le pathétique de la volupté est dans le fait d’être deux. L’autre en tant qu’autre n’est pas ici un objet qui devient nôtre ou qui devient nous; il se retire au contraire dans son mystère. »

Emmanuel Lévinas, Le Temps et l'autre

 

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11/03/2014

Une femme tombée entre les mains des psychanalystes devient définitivement impropre à tout usage

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« Véronique était en "analyse", comme on dit ; aujourd’hui, je regrette de l’avoir rencontrée. Plus généralement, il n’y a rien à tirer des femmes en analyse. Une femme tombée entre les mains des psychanalystes devient définitivement impropre à tout usage, je l’ai maintes fois constaté. Ce phénomène ne doit pas être considéré comme un effet secondaire de la psychanalyse, mais bel et bien comme son but principal. Sous couvert de reconstruction du moi, les psychanalystes procèdent en réalité à une scandaleuse destruction de l’être humain. Innocence, générosité, pureté… tout cela est rapidement broyé entre leurs mains grossières. Les psychanalystes, grassement rémunérés, prétentieux et stupides, anéantissent définitivement chez leurs soi-disant patientes toute aptitude à l’amour, aussi bien mental que physique ; ils se comportent en fait en véritables ennemis de l’humanité. Impitoyable école d’égoïsme, la psychanalyse s’attaque avec le plus grand cynisme à de braves filles un peu paumées pour les transformer en d’ignobles pétasses, d’un égocentrisme délirant, qui ne peuvent plus susciter qu’un légitime dégoût. Il ne faut accorder aucune confiance, en aucun cas, à une femme passée entre les mains des psychanalystes. Mesquinerie, égoïsme, sottise arrogante, absence complète de sens moral, incapacité chronique d’aimer : voilà le portrait exhaustif d’une femme "analysée". »

Michel Houellebecq, Extension du domaine de la lutte

 

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Marguerite Yourcenar : Mishima ou la Vision du Vide

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 et

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Laisser entrer l’air saturé de puanteur

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« Je me rappelais l’histoire d’un autre homme politique que l’on m’avait rapportée. Traversant un jour, en limousine climatisée, les rues d’un pays particulièrement pauvre, il avait murmuré : "Quel bonheur de ne pas faire partie de l’humanité grouillante et misérable !"

Si j’avais été dans cette voiture, j’aurais ouvert la fenêtre pour laisser entrer l’air saturé de puanteur, car j’ai fait moi aussi partie de l’humanité grouillante et misérable qui se jette sur un chaudron d’eau sale pour calmer sa faim. J’ai avancé sous les coups de brutes et de droits communs reconvertis en kapos. J’ai oublié mon nom à force de souffrir. Mais, dans cette misère, j’ai rencontré des êtres humains dont la grandeur était sans doute insoupçonnable à travers le carreau d’une limousine ou dans les dorures d’un bureau ministériel.

Je pensais à d’autres hommes que j’avais connus durant mon existence au ras du sol de l’Histoire, puissants au sens fort du terme, grands par leur noblesse, leur don d’eux-mêmes, le sacrifice qu’ils avaient accompli, alors que certains savaient à peine écrire.

Des silhouettes marchaient à mes côtés, comme un peuple d’ombres. Ce couple de résistants du Sud-Ouest qui m’avait accueilli un soir durant l’Occupation, elle douce et tremblante, lui inquiet, fort, d’un courage pur. Chaumelle ou Prudhomme, mes amis de Buchenwald, hommes simples mais d’une vérité sans artifice, partageant en secret leur ration avec leurs camarades. Mon compagnon de tunnel, brigand letton sans scrupule et pourtant capable de porter à bout de bras un jeune Français inconnu, titubant, promis à une mort certaine. Eggerl, mon ordonnance au Vietnam, fauché par une rafale parce qu’il affrontait le feu au moindre de mes gestes. L’adjudant Bonnin, déchiqueté par le souffle d’une mine, qui pensait encore à ses hommes.

Ils ont été les véritables puissants des mondes où j’ai vécu. »

Hélie de Saint Marc, Les sentinelles du soir

 

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10/03/2014

Peuple qui lève la tête

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« Quelques saints marchent en tète. Et le grand cortège des pécheurs suit derrière. Ainsi est faite ma chrétienté.
C'est ainsi qu'on obtient les grandes processions.
Quelques pasteurs marchent devant. Et le grand trou- peau suit derrière. Ainsi est fait le cortège de ma chrétienté.

Comme leur liberté a été créée à l'image et à la ressemblance de ma liberté, dit Dieu,
Comme leur liberté est le rellet de ma liberté.
Ainsi j'aime à trouver en eux comme une certaine gratuité
Qui soit comme un lellet de la gratuité de ma grâce,
Qui soit comme créée à l'image et à la ressemblance de la gratuité de ma grâce.

J'aime qu'en un sens ils prient non seulement librement mais comme gratuitement.
J'aime qu'ils tombent à genoux non seulement libre- ment mais comme gratuitement.

J'aime qu'ils se donnent et qu'ils donnent leur cteur et qu'ils se remettent et qu'ils s'apportent et qu'ils estiment non seulement librement mais comme gratuitement.
J'aime qu'ils aiment enfin, dit Dieu, non seulement librement mais comme gratuitement.
Or pour cela, dit Dieu, avec mes Français je suis bien seirvi.
C'est un peuple qui est venu au monde la main ouverte et le Coeur libéral.
Il donne, il sait donner. Il est naturellement gratuit.
Quand il donne, il ne vend pas, celui-là, et il ne prête pas à la petite semaine.
Il donne pour rien. Autrement est-ce donner.
Il aime pour rien. Autrement est-ce aimer.
Il ne me propose point toujours des marchés généralement honteux.
Peuple libre, peuple gratuit, et non plus seulement peuple jardinier.
Peuple gratuit, peuple gracieux.
Peuple de barons français, peuple qui lève la tête, peuple qui sais parler aux grands
Et par conséquent à moi le Très-Grand. Ceux qui baissent toujours la tête
On ne voit pas qu'ils baissent aussi la tête
A l'Offertoire et à l'Elévation du Corps de mon Fils.
Mais ces Français qui lèvent toujours la tête,
Qui ont toujours la tête droite
Et haute.
Quand dans une église cent cinquante ou deux cents rangées de Français à genoux
Baissent la tête ensemble en même temps trois fois aux trois coups de la sonnette
Pour Toffrande et Toffertoire
Et pour la consécration et pour Télévation du corps de mon fils,
Ça se voit, qu'ils baissent la tête et tout le monde comprend
Que ça en vaut la peine,
Que c'est un instant solennel et le plus grand mystère et le plus grand instant qu'il y ait dans le monde. »

Charles Péguy, Le Mystère des Saints Innocents

 

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Pour être seul contre tous

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« Ne croyez point ceux qui vous diront que la jeunesse est faîtes pour s'amuser : la jeunesse n'est point faites pour le plaisir, elle est faites pour l'héroïsme. c’est vrai, il faut de l’héroïsme à un jeune homme pour résister aux tentations qui l’entourent, pour croire tout seul à une doctrine méprisée, pour oser faire face sans reculer d’un pouce à l’argument, au blasphème, à la raillerie qui remplissent les livres, les rues et les journaux, pour résister à sa famille et à ses amis, pour être seul contre tous, pour être fidèle contre tous. Mais "prenez courage, j’ai vaincu le monde". Ne croyez pas que vous serez diminué, vous serez au contraire merveilleusement augmenté. C’est par la vertu que l’on est un homme. la chasteté vous rendra vigoureux, prompt, alerte, pénétrant, clair comme un coup de trompette et tout splendide comme le soleil du matin. la vie vous paraîtra pleine de saveur et de sérieux, le monde de sens et de beauté. »

Paul Claudel, Lettre à Jacques Rivière

 

 

 

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Dire la vérité toute entière

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« Le scandale n'est pas de dire la vérité, c'est de ne pas la dire toute entière, d'y introduire un mensonge par omission qui la laisse intacte au dehors, mais lui ronge, ainsi qu'un cancer, le coeur et les entrailles. »

Georges Bernanos, Scandale de la vérité

 

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09/03/2014

Qui n'est capable de rien d'éternel

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« Celui-là est sans foi, qui n'est capable de rien d'éternel. »

« Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner. »

« l y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre, Plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance, Plus amère que d'être déçu, et c'est d'être exaucé. »

Paul Claudel, L'Otage

 

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Des pénitences de détente

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« Que vos pénitences soient des pénitences de détente, malheureux enfants, et des contritions de rémission et de remise en mes mains et de démission. (De démission de vous). Vous êtes ainsi, je vous connais. Vous ferez tout pour moi, excepté ce peu d’abandonnement qui est tout pour moi. Soyez donc comme un homme qui est dans un bateau sur la rivière et qui ne rame pas tout le temps et qui quelquefois se laisse aller au fil de l’eau. »

Charles Péguy, Le mystère des Saints Innocents

 

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08/03/2014

L’Europe, aujourd’hui, c’est Hamlet

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« "Le plus grand péril qui menace l’Europe, disait encore Husserl, c’est la lassitude." La perte d’énergie, la fatigue d’être soi. Le désir d’oubli de soi, non pour retrouver une innocence perdue qui pourrait être la condition d’un nouveau départ, mais pour s’endormir plus aisément dans le nihilisme bruyant, le repli sur la sphère privée et le confort narcissique de la consommation. Pour Carl Schmidt, la figure de Hamlet représentait l’extrême difficulté qu’il y a à trancher, alors même que des questions existentielles sont en jeu. L’indécision résulte d’une inadéquation de la volonté à la réalité : lorsque la volonté est indécise, il n’y a plus avec le réel que la possibilité d’une rencontre. L’histoire, elle, continue à se déployer à l’échelle planétaire, de par son propre jeu ou sous l’effet de la volonté des autres. La politique, c’est l’histoire en action. Mais où est le grand dessein politique, qui pourrait réunir et donner des raisons d’espérer. Etre ou ne pas être ? L’Europe, aujourd’hui, c’est Hamlet. »

Alain de Benoist, Editorial "Eléments" été 2007

 

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Les mêmes tendances sont à l'oeuvre dans le monde entier...

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« Dans une mesure inquiétante, les classes privilégiées -les 20% les plus riches de la population, pour prendre une définition large- ont su se rendre indépendantes non seulement des grandes villes industrielles en pleine déconfiture mais des services publics en général. Elles envoient leurs enfants dans des écoles privées, elles s'assurent contre les problèmes de santé en adhérant à des plans financés par les entreprises où elles travaillent et elles embauchent des vigiles privés pour se protéger contre la violence croissante qui s'en prend à elles. Elles se sont effectivement sorties de la vie commune. Les mêmes tendances sont à l'oeuvre dans le monde entier. En europe, les référendums qui se sont tenus sur la question de l'unification ont révélé une faille profonde et qui va en s'élargissant entre le monde politique et les membres plus humbles de la société qui redoutent que la CEE ne soit dominée par des bureaucrates et des techniciens dépourvus de tout sentiment d'identité ou d'appartenance nationale. Une Europe gouvernée de Bruxelles sera de leur point de vue de moins en moins sensible au contrôle des peuples. Le langage international de l'argent parlera plus fort que les dialectes locaux. Ce sont ces peurs qui sont sous-jacentes à la résurgence des particularités ethniques en Europe, tandis que le déclin de l'Etat-nation affaiblit la seule autorité capable de maintenir le couvercle sur les rivalités ethniques. Par réaction, la renaissance du tribalisme renforce le cosmopolitisme chez les élites. »

Cristopher Lasch, La révolte des élites

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Bantoustans européens...

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« Les Français de souche européenne qui naissent aujourd’hui mourront dans une France au profil majoritairement africain et asiatique. La perspective pour l’Europe apparaît désormais de manière claire : à la fin du siècle [XXIème], les européens seront devenus minoritaires sur la partie européenne du continent eurasiatique. Comme ils ne sont pas les Etats-Unis, une nation fondée sur une idéologie puissante capable de fabriquer des américains à partir d’origines ethniques différentes, ils seront incapables d’assimiler les populations extra-européennes à leur civilisation.

Les Européens n’ont donc qu’un seul choix pour éviter à leurs enfants un avenir de minorité, semblable à celui des blancs d’Afrique du Sud, repliés sur leurs bantoustans blancs : repasser le film de l’immigration à l’envers et relancer la natalité européenne. Cela implique un changement profond des politiques menées jusqu’à présent en Europe par des générations politiques fatiguées de porter le lourd fardeau de l’Homme blanc. »

Aymeric Chauprade, La Nouvelle Revue d'Histoire, Janvier-Février 2006

 

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07/03/2014

Il faut bien que je vous répète la vérité autant de fois qu’ils vous ont répété le mensonge

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« Enfants de France, ils vous disent que je répète toujours la même chose. C’est qu’il faut bien que je vous répète la vérité autant de fois qu’ils vous ont répété le mensonge. »

« Enfants de France, les tartuffes du nouvel ordre prêchent l’union. Nous savons ce qu’ils entendent par là. Les hommes de la capitulation vous invitent à capituler une fois de plus avec vos idéals et vos drapeaux. Moi je vous dis : allez de l’avant, marchez droit demain vers ce qui vous semblera juste et vrai. Les homme de la déroute font semblant de pleurnicher en s’accusant de s’être combattu au nom des principes. Ils mentent. C’étaient bien plutôt les convictions qui manquaient à notre pays, mais il regorgeait d’intérêts et d’appétits, de sceptique et de cynique. allez de l’avant ! débrouillez vous ! Il est bon qu’il y ait chez nous des communistes, des anarchistes, des royalistes, des socialistes, s’ils sont sincères – pourvu qu’on en ait fini avec les conservateurs. il est bon qu’il y ait des croyants et des incroyants, des croyants pour servir le Bon Dieu, des incroyants pour faire honte à ceux qui croient le servir en méprisant leur prochain, aux bigots fanatiques, aux gens d’église ambitieux. Il est bon qu’il y ait des anarchistes pour cracher à la figure des lâches qui nourrissent l’abject espoir d’être, de la naissance à la mort, entretenu par l’état. L’union d’un grand peuple ressemble à l’équilibre d’un homme qui marche, elle se défait et se refait sans cesse. allez de l’avant ! Vous n’avez à haïr que les traitres, à mépriser que l’imposture, à condition que vous restiez loyaux et sincères, le génie français se chargera de simplifier et de réconcilier pour vous. Que vos opinions diffèrent, qu’importe, si vous restez d’accord sur l’honneur et la justice. Nous avons failli périr non de la lutte des idées, mais de la démission des consciences. »

Georges Bernanos, Le lendemain c’est vous

 

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Être là...

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« Le principal au point de vue de l’existence dans l’histoire n’est pas de réussir (ce qui ne dure pas) mais d’avoir été là (ce qui est ineffaçable). »

Jacques Maritain, Pour une philosophie de l'Histoire

 

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