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26/10/2013

Le pur consommateur est un pauvre type...

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« Il ne suffit pas à l'homme de ne pas souffrir, il a besoin de donner, de se donner. Celui qui n'a rien à donner, le pur consommateur, celui-là est un pauvre type, un être déséquilibré. »

Pierre Gripari, cité par Alain Paucard in Gripari mode d'emploi

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Il y avait la forêt, une forêt immense...

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« De ma cabane, j'apercevais un fouillis d'îles, d'îlots et de récifs, un peu de mer, quelques pics de montagnes bleuissantes, et derrière ma cabane il y avait la forêt, une forêt immense. J'étais plein de joie et de reconnaissance à la senteur des racines et des feuilles, au fumet gras du pin qui évoque l'odeur de la moelle ; ce n'est que dans la forêt que tout en moi se faisait calme, mon âme perdait ses aspérités et s'emplissait de puissance. Jour après jour, je marchais par les collines, Esope à mes côtés, et je ne souhaitais rien d'autre que de pouvoir continuer de marcher là jour après jour bien que le sol fût encore à moitié couvert de neige et de boue humide. »

Knut Hamsun, Pan

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The difference between libertarianism and socialism...

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Ernst Fuchs : L'Ange de la Mort sur le Portail du Purgatoire

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Ernst Fuchs

 

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Pour voir clair dans ce qui est

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« Pour être un bon philosophe, il faut être sec, sans illusion. Un banquier qui a fait fortune a une partie du caractère requis pour faire des découvertes en philosophie, c'est-à-dire pour voir clair dans ce qui est »

Stendhal, Lettre à M. Sutton Sharpe 1829

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Arnold Schönberg : Verklärte Nacht, Op.4 - Boulez

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Arnold Schönberg

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25/10/2013

Jean Raspail : Notre civilisation est en train de disparaître

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Entretien. Écrivain, Jean Raspail décrivait en 1973, dans son roman “Le Camp des saints”, la submersion de l’Europe par la multitude des migrants du tiers-monde.

Valeurs Actuelles : Que vous inspire la situation actuelle ?

Jean Raspail : Vous savez, je n’ai guère envie de me joindre à la grande ronde des intellectuels qui passent leur temps à débattre de l’immigration… J’ai l’impression que ces colloques ne servent à rien. Le peuple sait déjà toutes ces choses, intuitivement : que la France, telle que nos ancêtres l’ont façonnée depuis des siècles, est en train de disparaître. Et qu’on amuse la galerie en parlant sans cesse de l’immigration sans jamais dire la vérité finale. Une vérité d’ailleurs indicible, constatait mon ami Jean Cau, car celui qui la proclame est immédiatement poursuivi, condamné puis rejeté. Richard Millet s’en est approché, voyez ce qui lui est arrivé !

Valeurs Actuelles : On dissimule aux Français la gravité du problème ?

Jean Raspail : Oui. À commencer par les dirigeants politiques ! Publiquement, “tout va très bien, Madame la marquise”. Mais, la porte fermée, ils reconnaissent que “oui, vous avez raison : il y a un vrai problème”. J’ai sur ce sujet des lettres édifiantes de hauts responsables de gauche, de droite aussi, à qui j’avais envoyé le Camp des saints. “Mais vous comprenez : on ne peut pas le dire…” Ces gens-là ont un double langage, une double conscience. Je ne sais pas comment ils font ! Je pense que le désarroi vient de là : le peuple sait qu’on lui cache les choses. Aujourd’hui, des dizaines de millions de gens ne partagent pas le discours officiel sur l’immigration. Ils ne croient aucunement que ce soit une chance pour la France. Parce que le réel s’impose à eux, quotidiennement. Toutes ces idées bouillonnent dans leur crâne et ne sortent pas.

Valeurs Actuelles : Vous ne croyez pas possible d’assimiler les étrangers accueillis en France ?

Jean Raspail : Non. Le modèle d’intégration ne fonctionne plus. Même en admettant qu’on reconduise un peu plus de clandestins à la frontière et qu’on réussisse à intégrer un peu plus d’étrangers qu’aujourd’hui, leur nombre ne cessera pas de croître et cela ne changera rien au problème fondamental : l’envahissement progressif de la France et de l’Europe par un tiers-monde innombrable. Je ne suis pas prophète, mais on voit bien la fragilité de ces pays, où s’installe une pauvreté insupportable et sans cesse croissante à côté d’une richesse indécente. Ces gens-là ne se retournent pas vers leurs gouvernements pour protester, ils n’en attendent rien.

Ils se tournent vers nous et arrivent en Europe par bateaux, toujours plus nombreux, aujourd’hui à Lampedusa, ailleurs demain. Rien ne les en décourage. Et par le jeu de la démographie, dans les années 2050, il y aura autant de jeunes Français de souche que de jeunes étrangers en France.

Valeurs Actuelles : Beaucoup seront naturalisés.

Jean Raspail : Ce qui ne signifie pas qu’ils seront devenus français. Je ne dis pas que ce sont de mauvaises gens, mais les “naturalisations de papier” ne sont pas des naturalisations de coeur. Je ne peux pas les considérer comme mes compatriotes. Il faudra durcir drastiquement la loi, en urgence.

Valeurs Actuelles : Comment l’Europe peut-elle faire face à ces migrations ?

Jean Raspail : Il n’y a que deux solutions. Soit on essaie de s’en accommoder et la France — sa culture, sa civilisation — s’effacera sans même qu’on lui fasse des funérailles. C’est à mon avis ce qui va se passer. Soit on ne s’en accommode pas du tout — c’est-à-dire que l’on cesse de sacraliser l’Autre et que l’on redécouvre que le prochain, c’est d’abord celui qui est à côté de soi. Ce qui suppose que l’on s’assoit quelque temps sur ces « idées chrétiennes devenues folles », comme disait Chesterton, sur ces droits de l’homme dévoyés, et que l’on prenne les mesures d’éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans un métissage général. Je ne vois pas d’autre solution. J’ai beaucoup voyagé dans ma jeunesse. Tous les peuples sont passionnants mais, quand on les mélange trop, c’est bien davantage l’animosité qui se développe que la sympathie. Le métissage n’est jamais pacifique, c’est une utopie dangereuse. Voyez l’Afrique du Sud !

Au point où nous en sommes, les mesures que nous devrions prendre seraient forcément très coercitives. Je n’y crois pas et je ne vois personne qui ait le courage de les prendre. Il faudrait mettre son âme en balance, mais qui est prêt à ça ? Cela dit, je ne crois pas un instant que les partisans de l’immigration soient plus charitables que moi : il n’y en a probablement pas un seul qui ait l’intention de recevoir chez lui l’un de ces malheureux… Tout cela, c’est de la frime émotionnelle, un maelström irresponsable qui nous engloutira.

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SOURCE : VALEURS ACTUELLES

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Des prix Nobel en puissance...

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Un socialisme pur et authentique...

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Rappelons-nous sans cesse que le Nazisme fut un socialisme pur et authentique...


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Il n’y a plus de tiers-monde, voilà un mot inventé pour garder vos distances

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« Il n’y a plus de tiers-monde, voilà un mot inventé pour garder vos distances. Il y a le monde tout court, et ce monde-là sera submergé par la vie. Le tiers-monde n’est plus qu’un fleuve de sperme qui vient brusquement de changer de lit et coule vers l’occident. »

Jean Raspail, Le Camp des saints

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Les faibles s’effacent puis disparaissent, les forts se multiplient et triomphent

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« Notre monde s’est formé dans une extraordinaire diversité de cultures et de races qui n’ont pu se développer, souvent jusqu’à l’ultime et particulière perfection, que par une nécessaire ségrégation de fait. Les affrontements qui en découlent et qui en ont toujours découlé ne sont pas des affrontements raciste, ni même des affrontements raciaux. Il font simplement partie du mouvement perpétuel des forces qui s’opposent et forgent ainsi l’histoire du monde. Les faibles s’effacent puis disparaissent, les forts se multiplient et triomphent. »

Jean Raspail, Le Camp des saints

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Errer...

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« Il y a dans lire une attente qui ne cherche pas à aboutir. Lire c'est errer. La lecture est l'errance. »

Pascal Quignard, Les ombres errantes

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25 Octobre 732

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25 Octobre 732

 

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24/10/2013

Ceci n'est plus une femme...

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Les saints, les scélérats et les fous

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« Au reste, il n’y a d’intéressants à connaître que les saints, les scélérats et les fous ; ce sont les seuls dont la conversation puisse valoir. Les personnes de bon sens sont forcément nulles puisqu’elles rabâchent l’éternelle antienne de l’ennuyeuse vie ; elles sont la foule, et elles m’embêtent ! »

Joris-Karl Huysmans, Là-bas

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Ils entendent que tout leur cède

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« Les publics comme les foules sont intolérants, orgueilleux, infatués, présomptueux et, sous le nom d’opinion, ils entendent que tout leur cède, même la vérité quand elle les contrarie. »

Gabriel Tarde, L’Opinion et la Foule

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23/10/2013

Ceci n'est plus une femme...

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Quand tout homme s’éveillera écrivain

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« Quand un jour (et cela sera bientôt) tout homme s’éveillera écrivain, le temps sera venu de la surdité et de l’incompréhension universelles. »

Milan Kundera, Le Livre du rire et de l’oubli

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The Temperance Movement - Midnight Black

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The Temperance Movement

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L'unité Naturelle...

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« La philosophie de Schopenhauer a montré que la contemplation esthétique apaise un instant le malheur des hommes en les détachant du drame de la volonté. Cette séparation de la contemplation et de la volonté efface un caractère que nous voudrions souligner : la volonté de contempler. La contemplation elle aussi détermine une volonté. L'homme veut voir. Voir est un besoin direct. La curiosité dynamise l'esprit humain. Mais dans la nature elle-même, il semble de des forces de vision sont actives. Entre la nature contemplée et la nature contemplative les relations sont étroites et réciproques. La nature imaginaire réalise l'unité de la natura naturans (*) et de la natura naturata (**). Quand un poète vit son rêve et ses créations poétiques, il réalise cette unité naturelle. Il semble alors que la nature contemplée aide à la contemplation, qu'elle contienne déjà des moyens de contemplation. »

Gaston Bachelard, L'eau et les rêves


(*) : une nature naturante, c'est à dire une nature en train se faire, une nature opérante, une nature agissante, et pour tout dire, une nature cause de soi, se suffisant à elle-même.


(**) : une nature naturée, une nature s'étant réaliséé, une nature ayant opérée, une nature limitée.

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Des choses non transposées ni transposables...

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« Ce qui m'affecte c'est d'avoir à m'occuper de choses qui ne sont pas transposées ni transposables si ce n'est qu'après des années, bien des années. Je ne voudrais pas mourir sans avoir transposé tout ce que j'ai dû subir des êtres et des choses. »

Louis-Ferdinand Céline, Lettres à Lucienne Delforge, 26 août 1935

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Les migrations, aujourd’hui, ne se font plus par déplacements compacts mais par infiltrations successives

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« Un peuple qui s’est accompli, qui a dépensé ses talents, et a exploité jusqu’au bout les ressources de son génie, expie sa réussite en ne donnant plus rien après. […]



Dans le métro, un soir, je regardais attentivement autour de moi : nous étions tous venus d’ailleurs… Parmi nous pourtant, deux ou trois figures d’ici, silhouettes embarrassées qui avaient l’air de demander pardon d’être là. Le même spectacle à Londres.

Les migrations, aujourd’hui, ne se font plus par déplacements compacts mais par infiltrations successives : on s’insinue petit à petit parmi les “indigènes”, trop exsangues et trop distingués pour s’abaisser encore à l’idée d’un “territoire”. […] Devant ces gueules si disparates, l’idée d’une communauté tant soit peu homogène est inconcevable. La possibilité même d’une multitude si hétéroclite suggère que dans l’espace qu’elle occupe n’existait plus, chez les autochtones, le désir de sauvegarder ne fût-ce que l’ombre d’une identité. A Rome, au IIIe siècle de notre ère, sur un million d’habitants, soixante mille seulement auraient été des Latins de souche. Dès qu’un peuple a mené à bien l’idée historique qu’il avait mission d’incarner, il n’a plus aucun motif de préserver sa différence, de soigner sa singularité, de sauvegarder ses traits au milieu d’un chaos de visages.

Après avoir régenté les deux hémisphères, les occidentaux sont en passe d’en devenir la risée : des spectres subtils, des fins de race au sens propre du terme, voués à une condition de parias, d’esclaves défaillants et flasques […] Quand une nation n’en possède plus [une cause de l’histoire], et qu’elle cesse de s’estimer la raison ou l’excuse de l’univers, elle s’exclut elle-même du devenir.[…]



Le rôle des périodes de déclin est de mettre une civilisation à nu, de la démasquer, de la dépouiller de ses prestiges et de l’arrogance liée à ses accomplissements. Elle pourra ainsi discerner ce qu’elle valait et ce qu’elle vaut […]



On est saisi d’étonnement et même d’épouvante lorsqu’on entend des hommes parler d’affranchir l’Homme. Comment des esclaves affranchiraient-ils l’Esclave ? Et comment croire que l’histoire - procession de méprises - puisse traîner encore longtemps ? L’heure de fermeture sonnera bientôt dans les jardins de partout. »

Emil Mihai Cioran, Ecartèlement

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22/10/2013

Chère Leonarda

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Georges Mathieu : L'Oiseau Ivre

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Georges Mathieu

 

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Ceci n'est plus une femme...

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