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03/06/2013

L’étude de Mark Regnerus (US) sur les enfants ayant eu un parent homosexuel

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

 

Concernant l’homoparentalité, une nouvelle étude de sociologie américaine nous met en garde contre l’usage abusif des science sociales dans le débat public, tout en offrant un bon aperçu de l’expérience d’avoir eu un parent homosexuel pour la génération aujourd’hui adulte. Cette étude va dans le sens de ce qui a longtemps été une évidence, et qui fait aujourd’hui l’objet de controverses : en moyenne, un enfant s’en sort mieux lorsque son père et sa mère restent mariés.

L’apport américain

La spécificité des États-Unis en matière de débat sur l’homoparentalité est double : l’évolution de la société fait que des situations d’homoparentalité de fait existent depuis les années 1990, et donc une génération d’enfants de ces foyers est parvenue à l’âge adulte ; l’autre spécificité est le grand respect pour l’apport des sciences sociales : aux États-Unis, même les sujets controversés, comme par exemple les inégalités sociales, sont abordés à travers de grandes enquêtes sociologiques et statistiques. Les chercheurs en sciences sociales jouissent d’une assez grande autonomie pour étudier divers objets sans nécessairement se soucier de l’opinion dominante.

Un des problèmes du débat français sur l’opportunité d’accorder le droit aux personnes de même sexe de se marier, et d’adopter des enfants, est la mise en avant de statistiques dont les origines sont assez obscures. Ces chiffres portent sur le nombre de foyers homosexuels où des enfants sont élevés, et sur les conséquences pour ces enfants, présentées comme égales, sinon optimales par rapport aux enfants élevés dans un foyer composé d’un père et d’une mère mariés. La plupart de ces affirmations ne sont pas fondées sur des études sociologiques françaises, mais sur des études américaines, qui se sont multipliées depuis le début des années 2000.

L’étude de Mark Regnerus

Dans un article intitulé « How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study » ["A quel point les enfants devenus adultes de parents ayant eu une relation homosexuelle sont-ils différents ? Résultats de l’Étude sur les nouvelles structures familiales" ] et rendu public le 11 juin 2012, Mark Regnerus, chercheur en sociologie à l’université du Texas, présente une étude considérée comme rigoureuse et complète selon l’analyse de plusieurs de ses pairs1, ou même de promoteurs de l’homoparentalité2.

Cette étude remet en cause le dogme, qui s’était établi dans le milieu scientifique et militant, selon lequel grandir dans un foyer où les parents sont de même sexe ne changerait rien, voire serait bénéfique pour l’enfant en comparaison à d’autres configurations familiales. Quelques-unes de ces études avaient même été jusqu’à affirmer la supériorité d’un foyer composé de deux femmes sur un foyer avec père et mère mariés. Cela constituait un changement de paradigme scientifique très brusque puisque au milieu de la décennie 1990, moment où les fictions télévisuelles commencèrent à présenter divers arrangements familiaux impliquant des homosexuels sous une perspective favorable (pensons à la série Friends par exemple), les experts de la famille considéraient encore que l’arrangement familial le plus favorable pour le devenir des enfants était avoir un père et une mère toujours mariés. Ce brusque bouleversement de paradigme est apparu comme suspect aux yeux de Regnerus, sociologue respecté, dont les études précédentes portent notamment sur l’activité sexuelle des jeunes gens non mariés3.

Méthodologie de l’enquête

Aidé par des collègues, Mark Regnerus a repris une base de données sociologique très fouillée appelée New Family Structures Study4, et il a posé une question à plus de 15 000 américains devenus adultes entre 1990 et 2009 et sélectionnés de façon aléatoire : « Est-ce que l’un de vos parents biologiques a eu, entre votre naissance et l’âge de vos 18 ans, une relation amoureuse avec quelqu’un de son propre sexe ? » 175 ont répondu que c’était le cas pour leur mère, 73 pour leur père. Ces personnes, ainsi qu’un échantillon représentatif de cette génération de la population américaine, ont passé un entretien approfondi portant sur leur vie, leurs relations amoureuses et leur propre éducation, – soit en tout 2 988 personnes interrogées. L’objet de l’enquête est de tester le paradigme de l’absence de différences. Pour cela, Mark Regnerus a constitué huit groupes parmi les personnes interrogées suivant les structures familiales dans lesquelles ils avaient grandi :

- Famille biologique intacte (“still-intact, biological family”) : un père et une mère marié depuis la naissance de l’enfant jusqu’à aujourd’hui. (919)

- Mère lesbienne : la mère a eu une relation amoureuse avec une femme. (163)

- Père gay : le père a eu une relation amoureuse avec un homme. (73)

- Adopté : adoption par un ou deux parents avant l’âge de deux ans. (101)

- Divorce tardif ou garde partagée : l’enfant a vécu avec ses deux parents jusqu’à 18 ans, ils ne sont plus mariés. (116)

- Belle-famille : les parents biologiques n’ont jamais été mariés ou ont divorcé, le parent ayant la garde s’est marié avec quelqu’un d’autre avant les 18 ans de l’enfant. (394)

- Monoparentalité : les parents biologiques n’ont jamais été mariés ou ont divorcé, le parent ayant la garde ne s’est pas marié ou remarié avant les 18 ans de l’enfant. (816)

- Autres configurations, dont le décès d’un des parents. (406)

Les résultats significatifs

Comparés aux enfants de “famille biologique intacte”, les enfants aujourd’hui adultes dont la mère a eu une relation amoureuse avec une femme présentent 25 différences significatives sur les 40 variables testées :

Variable testée Enfants devenus adultes de famille biologique encore intacte Enfants devenus adultes dont la mère a eu une relation amoureuse avec une femme avant leur majorité
Questions de type OUI ou NON, résultats moyens en pourcentages
En cohabitation actuellement 9% 24%
La famille a reçu des aides publiques pendant la jeunesse des enfants 17% 69%
Bénéficiaires d’aides publiques actuellement 10% 38%
Employés à temps plein actuellement 49% 26%
Actuellement au chômage 8% 28%
Ont voté à la dernière élection présidentielle 57% 41%
S’identifient comme entièrement hétérosexuels 90% 61%
Ont eu une relation extraconjugale alors que mariés ou en cohabitation 13% 40%
Ont subi des attouchements sexuels par un parent ou un adulte 2% 23%
Ont subi une relation sexuelle contre leur consentement 8% 31%
Questions portant sur une échelle continue, résultats moyens.
Niveau d’éducation atteint (échelle de 1 à 5) 3,19 2,39
Sentiment de sûreté dans la famille d’origine (1 à 5) 4,13 3,12
Impact négatif de la famille d’origine (1 à 5) 2,3 3,13
Auto-estimation de la santé physique (1 à 5) 3,75 3,38
Index de dépression (échelle de 1 à 4) 1,83 2,2
Échelle d’évaluation du degré de dépendance à autrui (1 à 5) 2,82 3,43
Niveau de revenu (1 à 13) 8,27 6,08
Relation amoureuse actuelle en difficulté (1 à 4) 2,04 2,35
Questions portant sur des fréquences, des occurrences, moyenne sur une échelle
Fréquence d’usage de la marijuana (1 à 6) 1,32 1,84
Fréquence d’usage de la cigarette (1 à 6) 1,79 2,76
Fréquence d’utilisation de la télévision (1 à 6) 3,01 3,70
Fréquence d’arrestations par la police (1 à 4) 1,18 1,68
Fréquence de ceux ayant reconnu avoir commis un délit (1 à 4) 1,1 1,36
Nombre de partenaires sexuels féminins pour les femmes (0 à 11) 0,22 1,04
Nombre de partenaires sexuels masculins pour les femmes (0 à 11) 2,79 4,02

 

Lecture : En moyenne, 9% des enfants aujourd’hui adultes dont le père et la mère sont encore mariés vivent en cohabitation sans être mariés, contre 24% des enfants devenus adultes dont la mère a eu une relation amoureuse avec une femme entre le moment de leur naissance et l’âge de 18 ans.

Les résultats présentés ci-dessus sont une sélection traduite de tableaux pris directement dans l’article de Regnerus. Ces 25 variables présentent des différences statistiquement probantes et testées entre “avoir grandi dans une famille dont les parents biologiques sont mariés”, et “avoir fait l’expérience entre 0 et 18 ans d’une mère ayant eu une relation amoureuse avec une femme”.

Quelques conclusions à retenir

- Toutes les recherches scientifiques précédentes sur l’homoparentalité sont d’une utilité quasiment nulle, car leurs conclusions ne peuvent pas être extrapolées à la population entière : d’une part, les échantillons y sont trop faibles (des échantillons de 44 personnes au maximum, d’après Regnerus, p. 754, qui donne un résumé de ces recherches) ; d’autre part, ils sont constitués de façon non aléatoire, selon la méthode « boule de neige » : les membres de l’échantillon sont sélectionnés à l’intérieur d’un réseau dont les membres se cooptent. Pour ces raisons, ces échantillons ne sauraient refléter la composition socio-économique, religieuse, raciale et géographique des Etats-Unis. Par ailleurs, les interviewés ont souvent conscience de l’impact politique de l’enquête à laquelle ils participent.

- Cette étude est novatrice car elle donne avec une grande rigueur méthodologique le point de vue de l’enfant sur le fait d’avoir eu un parent homosexuel, alors que la parole était jusqu’ici monopolisée par les parents.

- Le trait le plus marquant de cette enquête sociologique, s’il fallait en retenir un, est l’instabilité de la vie de l’enfant dont la mère a eu une relation amoureuse avec une femme : davantage de temps passé dans un foyer d’accueil, davantage de temps passé chez les grands parents, davantage de temps passé de manière autonome avant 18 ans. En fait, moins de 2% de ces enfants ont passé leur enfance entière avec leur mère et sa partenaire.5

Les limites d’une telle recherche

- Cette étude ne dit rien sur l’expérience de grandir dans des foyers homoparentaux dans la période actuelle, et ce pour deux raisons : 1. Avoir un parent ayant eu une relation homosexuelle n’est pas synonyme d’avoir grandi dans un foyer homoparental. 2. Cette étude porte sur une génération aujourd’hui adulte, pour laquelle le fait homosexuel était peut-être moins bien accepté socialement qu’aujourd’hui.

- Il ne faut pas demander aux sciences sociales plus qu’elles ne peuvent donner : une bonne recherche ne peut être normative ou prédictive. C’est la description qui doit guider la démarche, mais elle est elle-même dépendante de catégories utilisables et opportunes. Les catégories prises ici reflètent cela : ce n’est pas tant une étude de l’homoparentalité que de l’expérience d’avoir un père ou une mère biologique ayant eu au moins une fois une expérience homosexuelle avant la majorité de l’enfant. Même si dans l’échantillon, certaines personnes ont effectivement eu une expérience de vie dans un foyer homoparental, ils sont bien moins nombreux que les membres des deux catégories ciblées. (23% des enfants dont la mère a eu une relation amoureuse avec une femme ont vécu avec ces deux femmes pendant au moins trois ans avant d’atteindre 18 ans; moins de 2% des enfants dont le père a eu une relation amoureuse avec un homme ont vécu avec ces deux hommes pendant au moins trois ans avant d’atteindre 18 ans).

- Mark Regnerus met prudemment en garde contre l’utilisation d’une telle étude à des fins politiques : ses seules applications solides et concrètes seraient de défaire l’utilisation politique et idéologique des études précédentes participant du paradigme de l’absence de différences, et d’indiquer la rareté d’une telle configuration familiale pour les générations dont les enfants sont devenus adultes. La sociologie nous ordonne ici à grands frais de nous méfier d’elle, offrant une remise à plat du bruit médiatique autour de l’apport de la « Science » au débat sur la légitimité de l’homoparentalité.

- En fait, ce qui est fondamentalement en jeu ici, c’est le maintien de l’idéal de la famille biologique mariée. Pour Mark Regnerus : « La famille nucléaire biologiquement intacte et stable semble être, même si c’est une fausse impression, une espèce en voie de disparition. Cependant, elle demeure l’environnement le plus sain et sécurisant pour le développement de l’enfant. [...] Ce qu’affirmaient les sociologues Sarah McLanahan et Gary Sandefur en 1994 reste une réalité : ” S’il nous était demandé de concevoir un système destiné à répondre aux besoins essentiels de l’enfant, nous finirions probablement par inventer quelque chose d’assez proche de l’idéal d’une famille avec deux parents.” Ses avantages sont amplement démontrés : accès au temps et à l’argent de deux adultes, un système d’équilibre des pouvoirs, une double connexion biologique à l’enfant, le tout renforçant la “probabilité que les parents s’identifient à l’enfant et soient capable de se sacrifier pour cet enfant, ce qui réduirait la probabilité que l’un des parents abuse de l’enfant.” Cette étude confirme la sagesse du sens commun. »6

 

 
  1. Osborne, Cynthia. « Further comments on the papers by Marks and Regnerus ». Social Science Research 41, no. 4 (juillet 2012) : 779-783
  2. Burroway, Jim. « First Look at Mark Regnerus’s Study on Children of Parents In Same-Sex Relationships », boxturtlebulletin.com, juin 10, 2012
  3. Regnerus, Mark, et Jeremy Uecker. Premarital Sex in America : How Young Americans Meet, Mate, and Think about Marrying. Oxford University Press, USA, 2011
  4. NFSS, que l’on peut traduire par « Etude sur les nouvelles structures familiales »
  5. Mark Regnerus, « Queers as Folk », Slate, juin 11, 2012.
  6. in Mark Regnerus « Response to Paul Amato, David Eggebeen, and Cynthia Osborne », Social Science Research, juillet 2012, Vol. 41, n°4, p. 786-787

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Source : ICI

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09/05/2013

Camarade Mélenchon, moi qui ai tant voulu que tu nous sauves, voilà pourquoi je te quitte

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« Camarade Mélenchon, moi qui ai tant voulu que tu nous sauves, voilà pourquoi je te quitte. 

Tout le monde sait que la politique, le pouvoir, la domination, c'est-à-dire contraindre les personnes à faire une action (sur soi, sur ses biens, ...) peut causer beaucoup de souffrance quand on l'utilise à des fins égoïstes, voire malveillante. Mais il n'y a qu'une poignée de personnes qui ont compris que même dans une optique bienveillante, avec la meilleure des volontés, le pouvoir ne créera toujours que pauvreté et souffrance. 

En 2012, je militais activement pour Mélenchon sur internet, et plus modestement dans la vie courante par la conversation avec des proches, des amis, des touristes. Je voulais lutter contre l'oligarchie financière, cette caste qui a pris le contrôle des médias et des politiques pour imposer sa loi : des conditions de travail très précaires, la destruction de la nature,... pour s'enrichir sur le dos du peuple. 

J'étais certain que la solution était une forte réglementation et un Etat fort. En effet, je pensais que le capitalisme était sauvage, que la liberté, c'était faire ce que l'on veut, que les multinationales et les grands financiers étaient le résultat de cette liberté totale. 

Un jour, en discutant avec une personne, j'apprends que :
- l'ultra-libéralisme que je détestais interdit le sauvetage des banques. 
- si le libéralisme était en place, on ne pourrait jamais exproprier les amérindiens, car le libéralisme, ce n'est pas la loi du plus fort mais de la Justice, et que précisément, le libéralisme rend inviolable la propriété contrairement à l'Etat qui exproprie (donc politique anti-libérale). 
- les firmes multinationales sont souvent là où elles en sont car elles sont à l'origine gavée de subventions ou de lois qui les protègent comme Monsanto...(donc politique anti-libérale)
- la monnaie est manipulée par les banques centrales et les banques. Elles perdent leurs valeurs. Que ceci est le système fractionnaire + une connivence structurelle qui n'est pas soutenu par le libéralisme de l'Ecole autrichienne d'économie. 
- le système agro-industriel n'a été mis en place que par de massives subventions de l'Etat (politique anti libérale)

La personne prenait les exemples que je trouvais intolérables (l'expropriation par les multinationales, le nucléaire qui existe que grâce à l'Etat et le système fractionnaire, Monsanto, l'origine de la crise économie, l'inflation énorme sur les produits courants), et montrer que le libéralisme n'en était pas la cause mais la solution.

Plusieurs paradoxes qui éveillèrent ma curiosité. Le livre des 36 clichés sur le libéralisme de Daniel Tourre confirma et précipita la fin de mon paradigme socialiste. 

Depuis, j'ai bcp lu, et malgré ma mention TB au Bac ES, des centaines d'heures de cours sur l'économie pendant 3 ans entre 2008-2011, je n'ai que depuis un an, vraiment découvert, ce qu'est l'économie, ou plutôt, le marché. La liberté, loin d'être la jungle est le principe même de non-violence car quand elle est respectée, la violation n'existe plus. Le socialisme, l'étatisme, même par la plus sainte des volontés reste et restera pour toujours un principe de violation donc de pauvreté et de souffrance. 

N'oubliez jamais que les militants de la base ne veulent jamais le pouvoir mais juste un monde meilleur. Qu'il ne faut pas partir de vos théories, mais de casser leurs clichés, être précis, et montrer que ce qu'ils veulent, c'est justement le libéralisme qui le permet. 

A tous les camarades, 
libérez-vous. »


SOURCE : ICI


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08/04/2013

13 octobre 1925 - 8 avril 2013 : Goodbye Maggie

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Quand j'étais adolescent, je n'aimais pas Margaret Thatcher. Parce que je pensais (et pense toujours) que l'Irlande du Nord devrait être réunie à la République d'Irlande et que le Pouvoir Britannique n'a rien à y foutre. Je pense que les protestants anglais qui y sont peuvent y rester et embrasser la nationalité irlandaise et jouir des mêmes droits que n'importe quel irlandais catholique. Je simplifie, je me doute bien que les choses sont plus complexes que ce que j"écris là, mais je me comprends...

Et, donc... je n'ai pas aimé son traitement du cas Bobby Sands, encore que j'admire la paire de couilles qu'elle a exhibé sans ciller en refusant toute négociation avec des "terroristes". C'est qu'en face, tout de même, l'IRA y allait à coups d'explosifs et d'exécutions diverses.

Par contre j'ai admiré sa poigne de fer face à l'Argentine pour les îles Falklands... d'une manière générale j'admire les personnalités politiques qui ne s'amusent pas avec la Souveraineté de leur Nation mais prennent ça très au sérieux quand il y a lieu de le faire.

Enfin, reste sa politique économique qui a contribué à sauver l'économie Britannique en parvenant à en réorienter les objectif et ce malgré quelques dégâts sociaux que chantèrent les groupes Punks que j'écoutais, alors, dans la fougue de ma jeunesse et que Ken Loach portait à l'écran avec un réel talent.

Conservatisme et Libéralisme savent se marier avec une certaine efficience quand ils le veulent bien...

En attendant, avec Ronald Reagan, elle a fait chier dans leurs frocs les momies au pouvoir dans les pays communiste de l'époque et, rien que pour ça, elle a ma reconnaissance éternelle.

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08/03/2013

VENEZUELA : 60 à 80 morts par jour dans ces favelas

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Témoignage d'un habitant du Venezuela chopé sur FACE BOOK via la page de Guy Millière...

"En direct du Venezuela :

"Depuis deux semaines on ne trouve plus à manger dans les supermarchés et les boutiques, après avoir passé une journée pour trouver la dernière bouteille d’huile du pays, mon amie a fui à Panama.

Ceux qui défilent sont du parti et ont des bons de nourriture.
Les autres pauvres sont dans une misère noire, le pays est au bord de l’explosion sociale, contrairement à ce que prétendent les experts...

Les logements gratuits, de la propagande : si le répartiteur ne te veux plus, tu dois quitter ton logement dans la nuit ; où s’il y a une famille qui arrive et est du parti : on te la met chez toi sans te demander ton avis… personne ne veut vivre dans ces favelas... Propagande à dix balles car on se tue pour un bout de pain, 60 à 80 morts par jour dans ces favelas… c’est fou, un pays si riche dont les habitants ont fui dans tout le monde, ou il y a autant de morts par quartiers, où la nourriture est rare. Oui on pleure pour ces malheureux, mais pas pour les mêmes raisons que nos Bobos, qui pleurent une doctrine."

Voilà le genre de régime que cautionnent tous les abrutis en France, de Mélenchon à Alain Soral. Bande de tarés ! Tout ça au nom d'une pseudo-résistance à l'Empire.

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01/03/2013

Joseph Staline est bien vivant

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On croyait Joseph Staline mort depuis longtemps. Et bien non, on l'a retrouvé comme rédacteur en chef d'un média parasite qui vit, en partie, des subsides de l'état et s'adonne, en guise de supposé journalisme, à la délation et l'attaque ad hominem envers tout journaliste ne partageant pas sa Weltanschauung...

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24/02/2012

"Why the West Is Best ?" par Ibn Warraq

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"Ma réponse à Tariq Ramadan :

En octobre dernier, j’ai participé à un débat à Londres, tenu par Intelligence Squared, afin de considérer le sujet Nous ne devrions pas avoir honte de mettre en avant la supériorité des valeurs occidentales.

L’intellectuel Musulman Tariq Ramadan, entres autres, a parlé contre cette motion. J’ai parlé en faveur, en me focalisant sur les disparités importantes en libertés, droits de l’homme et tolérance entre les sociétés occidentales et islamiques.

On trouvera ici le résumé de mon raisonnement.

Les grandes idées de l’Ouest – le rationalisme, l’autocritique, la recherche objective de la vérité, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la règle de la loi et de l’égalité devant la loi, la liberté d’expression et d’opinion, les droits de l’homme, et la démocratie libre – sont supérieures à toute autre pensée de l’homme. C’est l’Occident qui a fait les premiers pas pour abolir l’esclavage ; les appels à l’abolition de l’esclavage n’ont même pas résonnés en Afrique où les tribus rivales vendaient les prisonniers noirs. L’Ouest a offert des libertés aux femmes, aux autres races et d’autres minorités à un niveau inimaginable il y a 60 ans. L’Ouest reconnait et défend les droits de l’individu : nous sommes libres de penser ce que nous voulons, de lire ce que nous voulons, de pratiquer notre religion, de vivre la vie de notre choix.

En bref, la gloire de l’Ouest, comme l’a dit le philosophe Roger Scruton, est que la vie ici est un livre ouvert. Sous l’Islam, le livre est fermé. Dans beaucoup de pays non-occidentaux, surtout les pays Islamistes, les citoyens ne sont pas libres de lire ce qu’ils souhaitent. Dans l’Arabie Saoudite, les musulmans ne sont pas libres de se convertir à la chrétienté, et les chrétiens ne sont pas libres de pratiquer leur foi – des violations évidentes de l’Article 18 de la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme des Nations Unies.

À l’opposé des certitudes et règles abrutissantes et obligatoires de l’islam, la civilisation de l’Occident offre ce que Bertrand Russel a appelé un « doute libératoire », qui encourage le principe méthodique de scepticisme scientifique. La politique de l’Occident, comme la science, procède par tentatives, de manière empirique, dans un environnement de discussion ouverte, de critique, et d’autocorrection.

Nous pourrions caractériser la différence entre l’Ouest et les Autres comme une différence dans les principes épistémologiques. Le désir pour le Savoir, peu importe où cela mène, héritage des Grecs, a produit une institution sans précédent – ou très rarement égalée – en dehors l’Ouest : l’université. Avec les bibliothèques et les instituts de recherches, les universités sont, au moins d’un point de vue idéaliste, des académies indépendantes qui sont consacrées à ces normes épistémologiques, où nous pouvons poursuivre la VERITE dans un esprit d’enquête désintéressé, libres des pressions politiques. En d’autres termes, le succès des sociétés modernes de l’Ouest, avec leurs sciences, technologie et institutions ouvertes, émane d’une façon distincte d’observer le monde, de l’interpréter, et d’identifier et de résoudre ses problèmes.

L’édifice de la science moderne et de la méthode scientifique est un des plus grands cadeaux donnés par l’homme occidental au monde. L’Ouest ne nous a d’ailleurs pas uniquement offert la quasi totalité des découvertes scientifiques des dernières 500 années – de l’électricité aux ordinateurs – mais aussi, grâce à ses impulsions humanitaires, la Croix Rouge, Médecins Sans Frontières, Human Rights Watch et Amnesty International. L’Ouest fournit la plus grande partie de l’aide à un Darfour assiégé, quand les pays islamistes brillent par leur manque d’assistance.

L’Ouest n’a nul besoin des homélies moralisatrices de sociétés incapables de fournir de l’eau potable.

D’ailleurs, d’autres parties du monde reconnaissent la supériorité occidentale. Quand d’autres sociétés telles que la Corée du Sud et le Japon adoptent des principes occidentaux, leurs citoyens prospèrent.

C’est vers l’Ouest, pas vers l’Arabie Saoudite ou l’Iran, que des millions de réfugiés des régimes théocratiques ou d’autres états totalitaires s’enfuient, cherchant la tolérance et la liberté politique. Et aucun politicien de l’Occident ne pourrait se permettre les remarques antisémites que l’ancien premier ministre de Malaisie, Mahathir Mohamad, a prononcées en 2003. Nos excuses pour la diatribe de Mahathir n’indiquent pas seulement une politique de deux poids deux mesures, mais l’aveu que nous appliquons des standards éthiques plus sévères aux leaders de l’Occident.

Une culture qui a donné au monde le roman, la musique de Mozart, Beethoven et Schubert, les peintures de Michel-Ange, Vinci et Rembrandt n’a pas besoin de recevoir des leçons des sociétés qui conçoivent que le ciel, peuplé de vierges, ressemble à une maison close cosmique. L’Ouest n’a pas non plus besoin de recevoir des leçons des sociétés où les femmes sont gardées en sujétion sous sharia, subissent des mutilations génitales, sont lapidées en cas d’accusations d’adultère et sont mariées contre leur volonté à l’age de neuf ans. Des sociétés qui nient les droits des soi-disant castes inférieures. Des sociétés qui exécutent les homosexuels et les apostats. L’Ouest n’a nul besoin des homélies moralisatrices des sociétés qui ne sont pas capables de fournir de l’eau potable ou des systèmes d’égouts, qui n’ont aucune provision pour le traitement des handicapés, et qui laissent 40 à 50 pourcents des citoyens dans l’analphabétisme.

Pour citer la formule célèbre de l’ayatollah Khomeiny, il n’y a pas de blagues dans l’Islam. L’Ouest est capable d’observer ses propres travers et d’en rire. Mais il n’y a pas d’équivalent à « La vie de Brian » des Monty Python en Islam.

Peux-t-on espérer, un jour, « La vie de Momo » ? Probablement pas – un autre petite signe que les valeurs occidentales restent les meilleures, et peut-être la seule façon pour l’Homme, peu importe sa race ou son credo, d’atteindre son vrai potentiel et de vivre en liberté."

Depuis 1998, Ibn Warraq a édité plusieurs livres de critique du coran et sur les origines de l’islam, y compris Leaving Islam : Apostates Speak Out, Defending the West : A Critique of Edward Said’s Orientalism and Which Koran ?

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Article délicieusement volé sur le blog Antidoxe...  et le dessin de l'Imprimante chez l'excellent Didier Goux

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05/02/2012

Toutes les civilisations ne se valent pas, paraît-il...

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Claude Guéant a, encore, fait son cinéma. Il est rigolo. Il est rigolo mais pas tant que le camp d'en face qui est ridicule jusqu'au comique et jusqu'à la nausée. Qu'a-t-il proféré, Claude Guéant, cette fois-ci comme postulat hautement philosophique politique ? Que toutes les civilisations ne se valent pas. Bien ! Levées de boucliers en face, chez les socialistes en particulier.

Comme chacun le sait, la civilisation des papous vaut (de loin) la brillante Civilisation Perse, et la Civilisation des pygmées écrase de tout son poids celle de l'Occident. N'oublions pas la Civilisation brillante de L'Empire du Grand Zimbabwe, aussi appelé Monomotapa qui rend insignifiante la Civilisation chinoise que la Dynastie des Han consolida dés l'Antiquité. Je tiens à avoir une pensée toute particulière pour la Civilisation Aborigène d'Australie qui efface d'un revers de la main celle de la Mésopotamie à l'ère d'Uruk qui fit se développer l'écriture.

Je sais, je suis cynique... mais c'est tout ce qu'il me reste.

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27/11/2011

Quand l'histoire est tronquée !

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Jean Sévillia évoque la complexité de l’Histoire. Lecture du passé, l’Histoire ne doit pas être jugée avec les mentalités d’aujourd’hui, mais doit tenir compte de celles de l’époque en question. 

 

Si vous voulez télécharger cette intervention de Jean Sévilla en fichier vidéo mp4, cliquez ici...

 

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En histoire aussi, la vérité rend libre

Famille chrétienne- 07/11/2011

Réponses de Jean Sévillia à un entretien sur les idées reçues en matière historique.

 

Comment se définit, en Histoire, le « politiquement correct » ?

     Globalement, il s’agit d’une lecture du passé commandée par l’idéologie actuellement dominante. Quelle est cette idéologie ? Celle d’un monde sans frontières, où les enracinements sont condamnés par principe ; d’un monde multiculturel, où toutes les civilisations sont déclarées égales ; d’un monde voué au libre-échange humain et matériel, où toute référence morale et métaphysique est bannie dès lors qu’elle paraît faire obstacle au libre-arbitre individuel. Dans la pratique, en France, le politiquement correct appliqué à l’histoire se traduit par un anti-occidentalisme systématique, par l’aversion à l’égard de notre héritage national, et surtou tpar une animosité non-dissimulée envers la présence du christianisme dans notre histoire, spécifiquement envers le catholicisme.

     Sur le plan méthodologique, le phénomène se traduit par trois procédés principaux. D’abord l’anachronisme : le passé est jugé à partir des critères du présent. Analyser le Moyen Age, par exemple, époque communautaire et sacrale, au nom des droits de l’homme et d’une vision sécularisée de la société, c’est s’interdire de comprendre la civilisation médiévale. Deuxième procédé : le manichéisme. Les bons sont opposés aux méchants, mais toujours selon les canons d’aujourd’hui. Troisième procédé, enfin, la simplification. Alors que l’histoire est le lieu de la complexité, le politiquement correct interprète le passé en fonction d’un ou deux facteurs explicatifs (le racisme, l’intolérance, etc.) tirés de l’arsenal idéologique contemporain.

     Lutter contre le politiquement correct en histoire, c’est tenter de retrouver la vérité d’une époque, que cette vérité soit ou non plaisante à nos yeux.

En 2003, vous avez écrit « Historiquement correct ». En 2011, vous publiez « Historiquement incorrect ». Y a-t-il une évolution ?

     Pas vraiment, puisque l’idéologie dominante est la même. Si l’on remontait plus haut dans le temps, des différences sensibles sauteraient aux yeux. Jusqu’aux années 1970, l’explication marxiste de l’histoire guidait de nombreux chercheurs. Je ne dis pas que le marxisme a disparu, mais celui-ci ne fait plus référence dans le monde de l’histoire. Entre 2003 et 2011, on note tout juste des inflexions dans le discours imposé. Mon Historiquement correct, il y a huit ans, faisait ainsi état de la polarisation du débat historique, dans les années 1990, autour des années d’occupation. La décennie 2000-2010 a plutôt été caractérisée par les polémiques concernant le bilan de la colonisation. Un durcissement s’observe actuellement, nourri par un véritable terrorisme intellectuel, autour de tout ce qui touche à l’histoire de l’islam.

Comme tristement exemplaire, vous évoquez l'affaire Gouguenheim, polémique sur ce que l'Occident médiéval doit aux Arabes...

     Après la publication de son livre Aristote au Mont-Saint-Michel, Sylvain Gouguenheim, enseignant à l’Ecole normale supérieure de Lyon, a subi une véritable chasse aux sorcières, visant rien moins qu’à obtenir son interdiction professionnelle. Tout cela au nom de la tolérance, bien entendu… Tout cela parce que ce médiéviste remettait en cause la vulgate aujourd’hui installée selon laquelle le passage de la culture antique vers l’Occident s’est opéré grâce aux philosophes arabes. Gouguenheim n’a fait que rappeler que le Moyen Age latin a travaillé directement sur les textes grecs, que certains de ces textes lui parvenaient par le canal de Byzance, que les traducteurs arabes, dans le monde musulman, étaient souvent des chrétiens, et que, globalement, le monde islamique n’a utilisé qu’une faible part de la pensée hellénique. Ce sont des faits historiquement établis, mais comme ils contreviennent au cliché d’une civilisation musulmane ouverte aux autres cultures, il devient interdit de les rappeler.

Vous traitez aussi bien des chrétiens et des juifs que de la France et de l'islam. Le traitement n'est pas exactement symétrique...

    Le christianisme est né du judaïsme. Leur séparation s’est faite dans la douleur, affrontement qui a laissé des traces durables des deux côtés. Dans un chapitre d’Historiquement incorrect, j’ai tenté de retracer jusqu’au XXe siècle cette relation difficile, mais en balayant certaines légendes : il n’est pas niable que la société de chrétienté a été dure pour les non-chrétiens, mais voir de l’antisémitisme partout dans le passé occidental est une simplification abusive. Il reste que chrétiens et juifs, héritiers et détenteurs d’un patrimoine commun, ont partie liée, ce sur quoi Jean-Paul II et Benoît XVI n’auront cessé d’attirer notre attention. Avec l’islam, la relation est radicalement différente pour les chrétiens : les textes sacrés ne sont pas les mêmes, la conception de l’homme et de la société non plus. La rencontre de la France et de l’islam s’est faite dans le cadre colonial, en posant des problèmes qui n’ont jamais été résolus. Après la liquidation des colonies, l’islam est resté par le canal de l’immigration. Un islam de France ou un islam européen est-il possible ? Une inconnue s’ouvre devant nous.

Vous parlez beaucoup de la France. N'est-ce pas le cœur du malaise ?

     Un pays qui doute de son identité au point d’être incapable de s’accorder pour la définir, comme on l’a constaté lors du débat de 2009-2010 sur l’identité nationale, est mal armé pour regarder son passé, et partant mal armé pour aborder l’avenir : pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient.

Le Président de la République inaugure bientôt un Musée de la Grande Guerre à Meaux. Or vous affirmez que nous ne comprenons plus cette période...

     L’intérêt pour la Première Guerre mondiale va croissant, mais l’univers mental des combattants de 14-18 nous est de plus en plus incompréhensible. A l’heure de l’Europe unie, comment comprendre la haine du « Boche » (haine qui était la même dans l’autre camp) ? A l’heure du « droit à », comment comprendre l’expression « faire son devoir » ? Dans une société d’abondance et de confort matériel, comment comprendre ce que ces hommes ont enduré et ont accepté d’endurer ? Alors le cinéma, le roman ou la bande dessinée font revivre la Grande Guerre, mais en prêtant aux Poilus une mentalité d’aujourd’hui : fraternité internationale, pacifisme, révolte contre l’ordre militaire. Historiquement, cela ne correspond pas à la réalité. Si mystérieux que cela nous paraisse, les hommes de l’époque ont consenti à cette guerre. On peut le déplorer et juger que 14-18 a été une guerre civile européenne, ce n’est qu'un jugement rétrospectif.

Dans votre livre, on voit qu'on fait souvent à l'Eglise et au christianisme des procès historiques. Ne sont-ils jamais justifiés ?

     L’Eglise est d’institution divine, mais elle est composée d’hommes qui sont par nature imparfaits. Il serait par conséquent absurde de prétendre que le passé de l’Eglise est sans tache. Regardons donc l’histoire de l’Eglise en face. Mais procédons comme des historiens authentiques et non comme des idéologues : examinons les sources, faisons-leur subir un examen critique, replaçons les faits dans leur contexte, analysons-les en les rapportant aux idées et aux mentalités du temps. Les pages sombres de la légende anticléricale s’éclairent alors d’un autre jour, même si, redisons-le, des moments de grande imperfection se repèrent dans l’histoire de l’Eglise, imperfection que l’Eglise, avec la force d’une institution qui traverse les siècles, a toujours su corriger. Les dérives de la Rome de la Renaissance ont provoqué la Réforme luthérienne, qui elle-même a suscité, par contrecoup, le renouveau spirituel de la Contre-réforme.

La condamnation de Galilée témoigne-t-elle ainsi de l'obscurantisme de l'Eglise ?

     Il est difficile de résumer en quelques mots une histoire aussi complexe que l’affaire Galilée, mais il faut retenir que l’astronome n’a pas été condamné en soi parce qu’il professait l’héliocentrisme : le chanoine Copernic avait déjà affirmé que la terre tourne autour du soleil, et ce sans être inquiété par les autorités ecclésiastiques. A Galilée, il était reproché de professer un système astronomique sans avoir les moyens de le prouver et en mêlant l’Ecriture sainte à l’affaire. Des considérations politiques sont également à l’origine du procès qui lui a été intenté. Mais l’Eglise de son époque n’était pas l’ennemie de la science. Elle ne l’a d’ailleurs jamais été.

En Histoire, la vérité finit-elle toujours par triompher du mensonge ?

     J’aimerais le croire, mais je n’en suis pas certain. Des mensonges, infiniment répétés, répercutés par l’école, les médias ou l’air du temps, finissent par s’imprimer profondément dans les esprits, et le travail nécessaire pour les démasquer est sans fin. Ce n’est pas une raison pour se décourager. D’autant que des victoires peuvent être remportées. Par exemple, si les crimes du communisme sont moins rappelés que ceux du nazisme, plus personne ne nie aujourd’hui les horreurs de Katyn ou du goulag, ce qui n’était pas le cas il y a encore trente ans. En histoire aussi, seule la vérité rend libre.

Propos recueillis par Jean-Marc Bastière

 

SOURCE

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10/11/2011

Le mythe de la tolérance musulmane

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Le mythe de la tolérance musulmane en Europe tient du délire.
En Espagne, cette tolérance a souvent dépendu de la bonne volonté du sultan local d'une part, mais, surtout, d'autre part, c'est une période qui n'a duré que quelques 90 années autour de l'an 1000 lorsque le Califat vacillant a traversé une période de troubles (les différents clans qui aspiraient au Pouvoir passaient leur temps à s'égorger entre elles... notre histoire monarchique, en comparaison, est un vrai conte de fées) et que les villes espagnoles sont devenues des sortes de "cités-états" relativement indépendantes (on appelait cela des "Taïfas") et que tout le monde a dû se serrer les coudes pour éviter le chaos général.
Dans les Balkans, par contre, cette tolérance a été, pour ainsi dire, inexistante, tout étant fait pour que les chrétiens locaux se convertissent. D'où, aujourd'hui, la haine des bosniaques vis-à-vis des serbes ("Pourquoi ne se sont-ils pas convertis comme nous" ?) et la haine des serbes vis-à-vis des bosniaques ("Les lâches se sont convertis et se sont reniés pour avoir la belle vie, et pas nous qui avons résisté durant 5 siècles" !)

C'est un peu plus complexe et moins emprunt de naïveté, n'est-ce pas, que ce que la doxa veut nous faire avaler ? Sinon, si je vous dis tout ça, c'est que je suis tombé sur ces liens :

ICI

et

Là...

De son côté, Jean-François Revel écrivait dans "L'obsession antiaméricaine" ce qui suit, parlant des événements du 11 Septembre 2001 :

« Ce qui dicte la vision du monde des musulmans, c’est que l’humanité entière doit respecter les impératifs de leur religion, alors qu’ils ne doivent eux-mêmes aucun respect aux religions des autres, puisqu’ils deviendraient alors des renégats méritant l’exécution immédiate. La “tolérance” musulmane est à sens unique. Elle est celle que les musulmans exigent pour eux seuls et qu’ils ne déploient jamais envers les autres. Soucieux de se montrer tolérant, le pape a autorisé, encouragé même, l’édification d’une mosquée à Rome, ville où est enterré Saint Pierre. Mais il ne saurait être question de contruire une église à La Mecque, ni nulle part en Arabie Saoudite, sous peine de profaner la terre de Mahomet. En octobre 2001, des voix islamiques, mais aussi occidentales, ne cessèrent d’inviter l’Administration américaine à suspendre les opérations militaires en Afghanistan durant le mois du ramadan, qui allait commencer à la mi-novembre. Guerre ou pas guerre, la décence - disaient les bien-intentionnés - impose certains égards pour les fêtes religieuses de tous. Belle maxime, sauf que les musulmans s’en tiennent pour les seuls exemptés. En 1973, l’Egypte n’a pas hésité à attaquer Israël le jour même du Kippour, la plus importante fête religieuse juive, guerre qui est restée dans l’histoire précisément sous l’appellation la “guerre du Kippour”.

Le deuxième volet du mythe de l’islam tolérant consiste à soutenir hautement que le gros des populations musulmanes désapprouve le terrorisme, et au premier rang l’immense majorité des musulmans résidents ou citoyens des pays démocratiques d’Europe ou d’Amérique. Les muphtis ou recteurs des principales mosquées en Occident se sont fait une spécialité de ces assurances suaves. Après chaque déferlement d’attentats meurtriers, par exemple en France en 1986 et en 1995, ou après la fatwa ordonnant de tuer Salman Rushdie en 1989 ou Taslima Nasreen en 1993 pour “blasphème”, ils n’ont pas leurs pareils pour garantir que les communautés religieuses dont ils ont la charge spirituelle sont foncièrement modérées. Dans les milieux politiques et médiatiques, on leur emboîte avec empressement le pas, tant la crainte nous étrangle de passer pour racistes en constatant simplement les faits. Comme le dit encore Ibn Warraq, “la lâcheté des Occidentaux m’effraie autant que les islamistes.”

Ainsi, le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui, dans son numéro du 12 septembre 2001, publie un reportage sur l’atmosphère de liesse qui a régné durant toute la soirée du 11 dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où vit une importante communauté musulmane. “Ben Laden, il va tous vous niquer ! On a commencé par l’Amérique, après ce sera la France.” Tel était le type de propos “modérés” adressés aux passants dont le faciès semblait indiquer qu’ils n’étaient pas maghrébins. Ou encore : “Je vais faire la fête ce soir car je ne vois pas ces actes [les attentats de New York et de Washington] comme une entreprise criminelle. C’est un acte héroïque. Ca va donner une leçon aux Etats-Unis. Vous, les Français, on va tous vous faire sauter.”

Ce reportage du Parisien n’a eu d’équivalent dans aucun autre organe de la presse écrite et fut passé sous silence par la quasi-totalité des médias. En tout cas, auditeur assidu, chaque matin, des diverses revues de presse radiophoniques, je ne l’ai entendu mentionner dans aucune d’entre elles, sauf erreur, ce 12 septembre.

Malgré l’imprécision des statistiques, on considère que la population vivant en France compte entre quatre et cinq millions de musulmans. C’est la communauté musulmane la plus nombreuse d’Europe, suivie, loin derrière, par celles d’Allemagne et de Grande-Bretagne. Si “l’immense majorité” de ces musulmans était modérée, comme le prétendent les muphtis et leurs suiveurs médiatico-politiques, il me semble que cela se verrait un peu plus. Par exemple, après les bombes de 1986 puis de 1995, à Paris, qui tuèrent plusieurs dizaines de Français et en blessèrent bien davantage, il aurait bien pu se trouver, sur quatre millions et demi de musulmans, dont une bonne part avait la nationalité française, quelques milliers de “modérés” pour organiser une manifestation et défiler de la République à la Bastille ou sur la Canebière. Nul n’en a jamais vu l’ombre.

En Espagne, des manifestations rassemblant jusqu’à cent mille personnes ont souvent eu lieu en 2001 pour honnir les assassins de l’ETA militaire. Elles se sont déroulées non seulement dans l’ensemble du pays, mais au Pays basque même, où les manifestants pouvaient craindre des représailles, quoique les partisans des terroristes y fussent effectivement très minoritaires, comme l’ont encore prouvé les élections régionales de novembre 2000.

Si, au rebours, les musulmans modérés en France osent si peu se manifester, la raison n’en serait-elle pas qu’ils savent que ce sont eux les minoritaires au sein de leur communauté et non les extrémistes ? Voilà pourquoi ils sont modérés… avec modération. Il en va de même en Grande-Bretagne, où l’on vit, en 1989, les musulmans, pour la plupart d’origine pakistanaise, se déchaîner pour hurler à la mort contre Salman Rushdie, mais où l’on ne vit aucun d’entre eux protester contre ces cris barbares. Après le 11 septembre, tel porte-parole qualifié des musulmans britanniques, El Misri, définit les attentats contre les World Trade Center comme des actes de “légitime défense”. Tel autre, Omar Bakri Mohammed, lança une fatwa ordonnant de tuer le président du Pakistan, coupable d’avoir pris positionen faveur de George Bush contre Ben Laden. Chacun a eu beau tendre l’oreille, personne n’a entendu la moindre foule “modérée” islamo-britannique protester dans les rues contre ces appels au meurtre, parcqu’il n’en existe aucune, pas plus qu’il n’y a de foule “modérée” islamo-française. La notion que “l’immense majorité” des musulmans fixés en Europe serait modérée se révèle n’être qu’un rêve, ce qui fut mis spectaculairement en lumière durant les deux mois qui suivirent les attentats contre les Etats-Unis. »

Le règne du machinisme commence, d'une certaine façon, avec Mahomet, cet "Adolf Hitler" du désert (ou comme l'écrit Dantec, "Hitler, ce Mahomet du Tyrol"), avec un Livre sensé être gravé par la parole incarnée de Dieu en personne, levant quelques tribus de bédouins vivant dans le sable et des tentes dans quelques recoins d'Arabie qui vont se lancer, ni plus ni moins, à la conquête du Monde par le sabre. Il suffit de regarder, aujourd'hui, une carte du Monde Musulman pour voir la portée colonialiste de ce projet de domination et la décimation effective des civilisations qui ont précédé l'arrivée des armées du Prophète. Pour le reste, tolérance, paix, amour... le monde musulman, dans ces domaines, est un grand mythe.

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01/10/2011

SOS EDUCATION

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Les Gôgôs Gôchistes gôchiâsses se foutent de votre gueule et, surtout, de celle de nos enfants... voici quelques vérités à prendre en considération et à faire circuler autour de vous. Signez la pétition...

 

Signez la pétition...

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12/07/2011

Phase ultime d'optimisation du rendement de l'esclave

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- Prenez un esclave et enchaînez-le, cognez-le, soumettez-le de façon radicale, écrasez-le toujours de votre poing de maître : l'amortissement sera faible.

- Changez d'optique, ne le cognez plus, de même ne l'enchaînez plus, cependant rendez-le totalement dépendant de vous : l'amortissement augmente mais la recette demeure moyenne, le profit toujours négligeable malgré l'amélioration.

- Optimisez votre art de la domination, faites croire à l'esclave qu'il est libre et, mieux, faites lui choisir sa servitude de telle manière qu'il ne la soupçonne guère : rendement
massif, rouage exploitable à merci et interchangeable à volonté, rapport entre le temps alloué à une tâche et le résultat obtenu entièrement maximisé.

Bienvenu en Démocratie : phase ultime d'optimisation du rendement de l'esclave.

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03/07/2011

DSK : The Messiah is back

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Ce que l'on sait de Nafissatou Diallo, la présumée victime de DSK

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On me fait savoir que le retournement de situation dans l'affaire DSK n'est pas commenté par mes soins. Je me défilerais, voyez-vous, et je ne donnerais pas le même traitement à Georges Tron qu'à DSK, bien que je n'ai rien écrit ou posté à propos du masseur de pieds. Et patati et patata... faut que ça blah-blate sans cesse histoire de se donner bonne conscience pour demeurer accroché à ses crispations idéologiques comme une larve de pou à un poil de cul. Alors allons-y, jetons aux pieds de ces pauvres gens de quoi défaire leurs postures car, quoi qu'il advienne à l'avenir de cette affaire sinistre impliquant Dominique the Sex Killer, en ce qui me concerne le débat est clos.

D'abord Georges Tron... c'est probablement une autre petite crapule perverse qui ne mérite qu'une chose : dégager de ses fonctions et être puni pour ses actes si tout dans son affaire se révèle être vrai, car on n'use pas de son pouvoir, fut-il énorme ou modeste, pour exercer une pression sur quelqu'un afin d'en obtenir les faveurs sexuelles. Je ne puis être plus clair.
Par contre, Georges Tron n'était pas candidat à la présidentielle, jusqu'à son affaire c'était un illustre inconnu que la majeur partie des français ne connaissait pas comme ils ne connaissent pas non plus les autres pervers qui font la une des médias lorsque ceux-ci les portent sous le feu désagréable des projecteurs en raison des saloperies qu'ils commettent. Il faut tout de même savoir que 40% des prisonniers en France le sont pour des délits ou crimes à caractères sexuels, ce qui est beaucoup.
En outre, les socialistes passant leurs temps à donner des leçons de morale à la terre entière, mettant en avant sans cesse la bonne vertu de gauche sensée sauver la collectivité... et bien non, je ne trouve pas que Dominique the Sex Killer soit une appellation exagérée, comme on a pu me reprocher d'en avoir usé et abusé, au pays de la caricature et de la critique politique... au pays de Voltaire. D'ailleurs, je ne sais même pas si je l'ai déjà précisé, mais il me faut en ce cas passer aux aveux, Dominique the Sex Killer est une trouvaille de ma douce Irina qui, en tant que femme, ne se laisse pas impressionner par les porcs en cravate siégeant au sommet du monde (FMI) et exigeant un droit de cuissage comme au temps lugubre de la prima nocte. J'exagère encore ? Poursuivons de ce fait.

Ce débat est totalement clos en ce qui me concerne car les têtes qu'ont fait les socialistes se suffisent à elles-mêmes... les têtes qu'ont fait les socialistes ET la sphère médiatico-politique en général parfaitement au courant du comportement de goujat, de gougnafier de Dominique the Sex Killer...

Ce qui s'est passé l'autre matin à New York a, au final, démontré diverses petites choses que nos abrutis d'analystes franchouillards perçoivent très bien mais ne parviennent pas à exprimer car ça leur écorche les lèvres que de le formuler pleinement comme ça leur écorcherait le cul d'avoir fait des excès de tables épicés la veille.

- Après avoir crié au coup monté afin de sauver Saint Dominique the Sex Killer lui-même sensé sauver la France, tout le monde s'est précipité dans l'autre camp d'analyse en proclamant que la victime ne pouvait qu'être honnête car africaine et musulmane. Leur seconde baudruche s'est effondrée en un seul claquement de doigt, un papillonnement de cil.

- Quoi que Robert Badinter puisse dire de la détestable Justice Américaine, il faut reconnaître que son mode de fonctionnement oeuvre avec une parfaite objectivité traitant de la même manière un puissant qu'un dealer local sans envergure ou un citoyen lambda américain. Dominique the Sex Killer a été traité, jusqu'à présent, de manière totalement impartiale contrairement à l'affirmation de ses aveugles défenseurs névrosés.



- Le système de défense américain, les moyens déployés par le RICHE accusé tendaient, dés le départ, à indiquer que les avocats de Dominique the Sex Killer trouveraient de la matière à décrédibiliser l’accusatrice. Comme tout repose sur la crédibilité des parties, l’accusation ne va pas se battre pour une plaignante non crédible après connaissance des dernières informations la concernant. Même si elle a été vraiment victime de Dominique the Sex Killer, chose qu'à présent seuls eux-deux sauront à tout jamais, si il y a "non-lieu". Et avec ce "non-lieu" éventuel nous arrivons au coeur de la sortie de cette méprisable affaire.
On nomme "non-lieu" l'abandon d'une action judiciaire en cours de procédure, par le juge, qui survient lorsque les éléments rassemblés par l'enquête ne justifient pas une action plus avant, j'y reviendrai. Le "non-lieu" se distingue ainsi de l'opportunité des poursuites.


- Les amis de Dominique the Sex Killer confondent à dessein, ici, la créance, la confiance, la fiabilité de Nafissatou Diallo, sa crédibilité, ou plutôt son manque de crédibilité avec l'innocence éventuelle de l’accusé. C'est très rigolo de la part des socialistes qui vont nous asséner de grands "on vous l'avait bien dit" pour se refaire une bonne conscience. En d'autres occasions, lorsqu'un accusé de droite, par exemple, s'en sort de la même manière, les socialistes ne lâchent jamais l'affaire et passent leur temps à remuer le couteau dans la plaie, à tort ou à raison. Je ne manquerai pas, quant à moi, de le faire aussi pour Dominique the Sex Killer chaque fois que l'occasion m'en sera donnée. Cette affaire, à mes yeux, n’a fait que mettre en lumière un fait déjà connu depuis longtemps et par tout le monde : DSK est un harceleur sexuel, un malade mental qui, tout brillant qu'il est, a besoin plutôt de se faire soigner entre quatre murs que d'avoir des postes de responsabilité nationale. Qu’il y ait "non-lieu" ici par manque de crédibilité de cette pauvre Nafissatou Diallo ne changera rien à ce fait.



- Prétendre que DSK serait lavé de tout soupçon, c’est, à défaut d'être crétin ou de faire preuve de débilité profonde, être parfaitement déloyal, scélérat et félon. Et ces adjectifs qualificatifs correspondent parfaitement aux socialistes. Car, que je sache, Nafissatou Diallo ne s'est pas violenté le vagin et l'anus toute seule, ni rompu un ligament à l'épaule par elle-même. Ses hématomes ne sont pas apparus par une opération vaudou magique. Les éléments médicaux l'ont affirmé tout comme Debré a pu affirmer que le Sofitel, où DSK avait ses habitudes, a étouffé précédemment d'autres affaires. Bien entendu chacun aimerait avoir les sources de Debré, bien qu'il n'y ait pas de fumée sans feu.

Que DSK soit un "obsédé sexuel", cela ne me dérange pas du tout. Qu'il aille dans les boîtes échangistes, ça le regarde. Sa légèreté est une affaire entre lui, sa bite et son épouse. Ces choses que j'évoque indiquent une tendance mais ne sont pas, à mes yeux, condamnables, si ce n'est par Dieu. Ce que l'on attend d'un responsable politique c'est qu'il s'attelle aux dossiers dont il a la charge avec des résultats et que ceux-ci soient efficients, qu'il baise à hue et à dia ne regarde que lui. En revanche, ce qui me dérange profondément, c'est le fait qu'il ait un comportement qui le conduise au harcèlement systématique pur et simple. L'affaire New Yorkaise a surtout fait remonter à la surface et révélé les choses suivantes :

1°) L'affaire Tristane Banon


2°) L'affaire de cette journaliste australienne


3°) L'affaire de la hongroise au FMI


4°) L'affaire des jeunes filles blacks et beurs de Sarcelles qui évoluaient dans l'entourage socialiste de DSK, quand monsieur le maire avait affaire aux parents ou aux familles proches qui débarquaient armés à la Mairie pour lui faire la peau, tellement il avait une attitude de pervers avec elles et que ses "pompiers" étaient obligés de gérer sans arrêt les humeurs sexuelles de môssieur.


5°) Le fatras bordélique des amis de DSK ayant pris sa défense envers et contre tous les principes de gauche qu'ils avancent depuis 40 ans.


6°) Les féministes ringardes, tendance "chiennes de gardes" qui ont crié au scandale se proclamant toutes noires, africaines pauvres, violées par des puissants, ici un juif par dessus le marché, qui se retrouvent face à leur guimauve crasse avec leur ridicule clitoris érectile entre les jambes à réaliser qu'elles ont défendu une magouilleuse, menteuse, liée à la mafia. 


7°) Les aveux des amis proches de DSK qui redoutaient le pire.

Prions, à présent, chers soeurs et chers frères, que Dominique the Sex Killer, le Messie tant attendu par les socialistes qui ont la tête dans le cul depuis des lustres, revienne vite reprendre les affaires du PS en main afin de ridiculiser davantage son camp comme notre pays qui doit encore descendre avant un sursaut éventuel. Et qu'on ne me fasse plus chier avec ce nimbus. 

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26/06/2011

La Fouine & co... une Chance pour la France

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La fête devait être belle, enfin c’est que s’efforçaient de croire les naïfs et les ordures qui nient le réel. 10 ans de festival c’est un cap. Pour l’occasion le député-maire de Palaiseau avait mis les petits plats dans les grands : une scène rap derrière la mairie avec La Fouine en vedette, une grande scène Raphaël et Jimmy Cliff. 21 heures, la Fouine arrive sur scène. Des bandes allogènes de Massy et Longjumeau venues avec l’intention d’en découdre s’en prennent à la police dès les premières notes de musique. La police municipale coude à coude avec les fonctionnaires du commissariat ont fort à faire. Des renforts de la Bac de Massy et de la Bac départementale viennent compléter le dispositif. Mais ça ne suffit pas. Les échauffourées se multiplient, les secouristes arrivés sur place sont également pris pour cibles. Les bouteilles de bière volent, des jeunes gens venus faire la fête sont tabassés gratuitement. Des renforts détachés des compagnies départementales d’intervention aident au nettoyage. Quant à l’artiste, voyant que tout part en vrille, il s’attache à ramener le calme en entonnant : « ce soir j’égorge un flic, c’est l’aïd ».

Le concert du mustélidé marocain terminé, certains excités décident de ne pas en rester là et viennent s’incruster dans le concert de Jimmy Cliff. A peine arrivés, la bagarre éclate à nouveau. Les policiers nationaux et municipaux interviennent. Ils sont à nouveau la cible de projectiles qui pleuvent dru. Les secouristes sont à nouveau pris pour cible. Cette fois-ci les chiens sont lâchés sur les excités, ce qui permettra l’interpellation de plusieurs individus. Comme d’habitude, on a pu voir la grande cohérence des petits bobos locaux qui sont répandus en imprécations contre la police violente qui frappe injustement des « jeunes ».

Pour ma part, il me semble que les citoyens de Palaiseau devraient s’interroger sur la responsabilité du député-maire qui ne pouvant ignorer la nature de l’artiste qu’il entend programmer maintient son choix.

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Via Le Petit Conservateur Palaisien

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18/06/2011

Un document inédit de Léopold Sédar Senghor

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Des deux chantres de la Négritude j'ai toujours préféré, et de loin, Léopold Sedar Senghor à Aimé Césaire qui, en tant que poète, avait un verbe classique issu de la Grèce dans lequel il avait su insuffler les parfums et les couleurs de l'Afrique noire avec une très grande force et une volonté de sueur et de sang. Voici que je découvre via Le Monde des Livres comment l'historien Raffael Scheck a fait une découverte plus qu'intéressante, un document dans lequel Senghor évoque sa vie de prisonnier à Poitiers dans un camp tenu par l'occupant allemand où avaient été regroupés les soldats issus des colonies. Un passage de ses mémoires de captivité vient confirmer le lien étroit qui existe entre l'univers mental du Nazisme et celui de l'Islam que j'ai déjà évoqué de par le passé en ces lieux.

L'émotion de Adolf Hitler à propos de la Religion du Prophète du désert est bien connue des historiens, notamment dans cette déclaration : « Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l'influence judaïque (et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide !), il aurait mieux valu que l'Islam triomphe. Cette religion récompense l'héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d'un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme. » Adolf Hitler, Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Flammarion, 1954, 28 août 1942, p. 297

La ferveur du Mufti de Jérusalem durant les années 1940-1945 dans son soutien envers la politique de guerre du Führer est bien connue également... il aimait à visiter les troupes musulmanes européennes incorporées dans la SS, Division bosniaque Handschar ou Division albanaise Skanderberg.

Mais voici quelle fut l'expérience, durant sa captivité, de Léopold Sedar Senghor :

« (…) Solidarité assez étroite entre ceux des différentes colonies : Antillais, Malgaches, Indochinois, Sénégalais. Seuls les Arabes sèment des germes de discorde (les Marocains exceptés). Ils cherchent à s’emparer des meilleures places (secrétariat, cuisine, bonnes corvées, etc.). Pour cela, ils dénigrent les autres, en particulier les intellectuels noirs, qu’ils présentent comme des francophiles et des germanophobes. (…)

La propagande allemande était bien organisée à Poitiers. Elle dépendait du bureau de la "Gestapo" à la Kommandantur. Elle eut très peu de prise sur les Sénégalais et sur les Antillais. D’ailleurs, de bonne heure, elle porta uniquement sur les Arabes : journaux arabes édités par les Allemands, faveurs accordées au culte musulman, aux espions, etc. Les "intellectuels" arabes, je veux dire ceux qui avaient quelque instruction, étaient les meilleurs agents de l’Allemagne. Ils prêchaient leurs compatriotes et dénigraient la France devant les Allemands (chez les Noirs au contraire, chez les Antillais en particulier, les intellectuels furent les plus résistants). Quand on demanda des volontaires pour aller en Russie, il n’y eut que des Arabes à se proposer. (…)

Les espions étaient des Arabes – toujours les Marocains exceptés. (…) Ce fut l’occasion de nombreuses frictions entre Arabes et Sénégalais. (…) C’est ainsi qu’un Sénégalais, qui s’était battu avec un sergent arabe et qui refusait de courir sous l’injonction d’un Allemand, fut grièvement blessé d’un coup de pistolet. (…) »

Peut-être se trouveront quelques bonnes âmes pour traiter Léopold Sedar Senghor de raciste.

SOURCE, Le Monde

A lire impréativement, sur le Blog "A contre-courant", "Les arabes de Palestine sous la bannière nazie"...

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28/05/2011

Inégalités scolaires

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Cette pitoyable posture franchouillarde qui consiste à voir de la stigmatisation en lieu et place de chaque vérité exposée simplement. Claude Guéant y est allé de sa déclaration concernant la scolarité de nos "Chances pour la France". Il faut bien, Sarkozy est déjà en campagne et l'UMP chie dans son froc car son électorat sourit de plus en plus à Marine Le Pen, les ouvriers ne sont pas les seuls.

Pourtant il a raison le Guéant... Les résultats de l’enquête PISA 2009 menée par l'OCDE aboutissent au même constat. PISA est une enquête menée tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans dans les 34 pays membres de l’OCDE et dans de nombreux pays partenaires.

Ici : Le Rapport PISA 2009.PDF, voir, concernant la déclaration de Claude Guéant, la page 72 du document.

L’écart de résultat quant à la réussite entre les élèves nés en France de parents français et ceux nés en France de parents étrangers reste très important. Il est de 60 points en France contre 43 en moyenne pour les autres pays de l’OCDE. Selon les critères de l'organisme un écart de 40 points équivaut à un retard d’une année scolaire complète. Ainsi en France, les élèves issus de l’immigration accumulent en moyenne un retard d’un an et demi.
La Gôche, une fois de plus, aime à pousser des cris d'orfraie dés que l'on tente d'aborder de front les problèmes qui minent notre société. Alors poursuivons un peu... ça en vaut la peine.
Les élèves issus de la première génération ont deux fois plus de risques, si ce n'est plus, de compter parmi les élèves peu performants en France. La situation s’améliore un peu pour les élèves de la deuxième génération, mais les écarts restent très élevés puisque 35% des élèves n’atteignent pas le niveau 2 de l’enquête PISA (seulement 17 % pour les autochtones et 42 % pour les élèves de la première génération). Le niveau 2 est considéré comme le seuil de compétence, selon l’ascendance autochtone ou allochtone. C’est le niveau à partir duquel les élèves commencent à démontrer qu’ils possèdent les compétences en compréhension de l’écrit qui leur permettront de participer à la vie de la société de manière efficace et productive, selon le fichier PDF dont je vous ai mis le lien.

Faisons quelques comparaisons, voulez-vous ?

Tous les pays membres de l’OCDE font face à des phénomènes d’immigration : en Nouvelle-Zélande, au Canada et en Suisse, entre 20 % et 25 % des élèves sont issus de l’immigration, 30% au Liechtenstein, 39% à Hong-Kong et 70% à Macao (Chine), tout comme à Dubaï, 70% de même. 40% au Luxembourg et 46% au Qatar. Cependant, on s'en serait douté, sauf la Gôche qui préfère vociférer, aucun de ces pays ne connaît le même taux d’échec scolaire que la France parmi les populations issues de l’immigration. Il convient probablement de considérer les natures différentes de ces immigrations sur le plan social et économique, en tout cas c'est à ça que nous invitent les résultats de l'enquête PISA. La Grande Bretagne, Le Portugal, l'Espagne, la Finlande, la Grèce, l'Italie, l'Irlande et la France ne pratiquent pas des politiques migratoires sélectives. Au contraire, les USA, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande favorisent les plus qualifiés. Il n'est guère étonnant  que l'écart de résultat entre les élèves autochtones et ceux issus de l'immigration y soit beaucoup plus faible.

L’échec des enfants en question n’est pas systématiquement une fatalité, mais encore faudrait-il avoir le courage d’en faire le constat afin de pouvoir y apporter des solutions. En pratiquant la politique de l’autruche, les partis politiques, les syndicats et les associations de Gôche qui excellent dans ce sport ne contribuent qu'à se donner bonne conscience, mais ne viennent aucunement en aide aux élèves concernés.

Pour faire face à ce défi des solutions sont à chercher, à la fois, à travers une politique migratoire mieux encadrée (il faudrait diminuer les flux migratoires de manière drastique, voire les supprimer pour un temps donné), dans une politique d’assimilation radicale dans ses principes (mais ce pays devrait cesser de se renier), ainsi que dans un accompagnement éducatif renforcé sans qu'il sombre non plus dans l'Assistanat scolarisé à outrance. Si les enfants n'apprennent pas dés l'école qu'il leur faut fournir un effort individuel pour y arriver comment parviendront-ils à s'orienter, par la suite, dans la vie ?

Demeurent, ensuite, d'autres problèmes qui sont tellement délicats que le simple fait de les chuchoter provoque le hérissement de toutes les pensées en kits qui s'en retrouvent toutes chamboulées dans leurs protocoles de cogitations, si on peut parler ainsi. Mais personnellement je ne me gène pas pour les aborder dans la mesure où l'Europe est loin de remporter la Palme d'Or en matière de QI et, au sein de l'Europe, moi qui suis d'origine serbe encore moins. Vous verrez qu'un coup d'oeil sur la carte vous donnera l'explication de ces propos que je viens de tenir, avec une réelle ironie mais néanmoins très sérieusement.


Cliquez sur l'image : Répartition de l'échelle des Quotients Intellectuels sur notre jolie planète...

Le scientifique James Dewey Watson provoqua un scandale, en 2007, lorsqu'il publia un ouvrage dans lequel il argumente l’inégalité des races qui composent l’espèce humaine, mais peut-être devrais-je dire "ethnies" en lieu et place du mot "races" sinon on va se jeter sur moi et procéder à la lapidation qui convient. Mais je persiste, je ne vais pas baisser la tête devant nos dégarnis du bulbe sous prétexte qu'ils deviennent hystériques, mais que voulez-vous, je suis de sang serbe, j'ai donc un QI dans les chaussettes (dans les 85, selon l'étude) en comparaison à nos gauchistes franchouillards intelligents qui doivent atteindre les 100. Voyez la carte, surtout si vous êtes français, vous devriez être capables de situer la Serbie sans aller enquêter sur Wikipédia.

Car voilà, James Dewey Watson n'est pas n'importe quel scientifique. Biochimiste et généticien, il est le co-découvreur de la structure de l'ADN, pas moins, il a obtenu le prix Nobel de médecine en 1962 pour sa contribution à cette découverte fondamentale en compagnie de Maurice Wilkins et Francis Crick. Et entre 1962 et 2007 il a eu le temps d'approfondir la question, n'est-ce pas ? Ses travaux prolongent ceux de John Philippe Rushton, de Richard Lynn, ou ceux, communs, de Richard J. Herrnstein et Charles Murray dont ils ont publié les conclusions dans leur ouvrage controversé "The bell curve". Il faut comprendre que les controverses en question tiennent plus de l'idéologie que du constat scientifique. Pour vous donner une idée de la chose, je me souviens avoir entendu un jour Caroline Fourest dire, de mémoire, que "même s'il était prouvé scientifiquement que les races existaient, elle préférerait ne pas y souscrire par posture idéologique, ce afin d'oeuvrer à l'unité du genre humain plutôt qu'à sa division." Voilà qui est louable. Remercions-la. En comparaison, James Dewey Watson tient des propos tout autres, de ce genre : « Il n'y a aucune raison de s'attendre à ce que les capacités intellectuelles de peuples séparés géographiquement dans leur évolution aient évolué de manière identique. Notre volonté de distribuer des pouvoirs intellectuels égaux, comme une sorte de dotation universelle, cette volonté ne sera pas suffisante pour qu'il en soit ainsi. » ("Évitez les gens ennuyeux", 2007). Ce qui a plutôt tendance à l'inquiéter, James Dewey Watson, car l'idée selon laquelle nous nous vaudrions tous sur tous les plans, par la grâce de ce relativisme culturel qui s'est installé depuis les barbaries nazis de la seconde guerre mondiale afin de ne faire aucune vague, histoire de bien enfouir La Bête Immonde au lieu de lui faire face (et en oubliant, au passage, qu'elle peut réellement resurgir lorsqu'on s'y attend le moins... je suis yougoslave, que voulez-vous ?, j'ai un nez pour ces saloperies, ça n'est pas le Général Mladic qui me contredira), nous empêche de trouver des solutions pour venir véritablement en aide aux pays sous développés. James Dewey Watson a déclaré au "Sunday Times" qu'il était « fondamentalement pessimiste quant à l'avenir de l'Afrique » car « toutes nos politiques d'aide sont fondées sur le fait que l'intelligence des Africains est la même que la nôtre alors que tous les tests disent que ce n'est pas vraiment le cas ». Inutile de vous décrire la levée de bouclier générale ! Une armada de mielleux en colère, la bien-pensance sous cocaïne !

Par-delà les provocations salutaires de James Dewey Watson, quelques 52 grands scientifiques de très haut niveau ont défendu sur le plan scientifique l'ouvrage "The Bell Curve" qui rejoint les conclusions du Prix Nobel en publiant une tribune dans le Wall Street Journal.

Je vous propose donc quelques pistes de réflexion pour vous faire votre propre opinion et comprendre qu'il ne s'agit aucunement, ici, de faire de la stigmatisation envers qui que ce soit, mais bien plutôt de prendre en compte ce que nous dit la science qui, chacun devrait le savoir, est en constante évolution et en perpétuel déplacement. Si ontologiquement il y a une égalité parfaite entre tous les hommes, quelle que soit leurs origines raciales ou autres, il est évident qu'ils sont également conditionnés sur des générations et des générations par leurs lignées (Freud et Jung nous l'ont assez rappelé), leurs environnements, leurs Cultures, leurs milieux sociaux, leurs valeurs religieuses et éthiques, leurs gènes porteurs d'une profonde mémoire. Au lieu d'y voir de la discrimination haineuse, il faudrait plutôt y voir une possibilité de complémentarité hiérarchisée, car s'il n'y a pas de hiérarchisation (même relative), je propose à nos chers bobos gôchistes tellement assurés de leurs convictions de partir vivre auprès des papous, des aborigènes d'Australie, des indiens d'Amazonie ou des touaregs du désert histoire de mettre en pratique leurs conceptions égalitaristes. Je leur garantie quelques rires jaunes et beaucoup de désagréables surprises.

Mais je le répète, je fais de mon mieux, je n'ai qu'un petit QI de serbe. Voyez la carte, bon Dieu !

Consultez sur Scribd le livre RACE, ÉVOLUTION ET COMPORTEMENT, Une perspective sur l'histoire de vie par le Professeur J. Philippe Rushton

L'article de John Philip Rushton et Arthur Robert Jensen intitulé "La très dérangeante vérité de James Watson : réalisme racial et illusion moraliste".

En anglais, "RACE DIFFERENCES IN INTELLIGENCE" par Richard Lynn

En fichier PDF, à télécharger directement sur votre disque dur, la tribune dans le Wall Street Journal des 52 scientifiques de renom international qui ont pris la défense du livre, controversé par nos bisounours hystériques, "The Bell Curve"

 

Enfin... pour une autre piste... Un reportage qui est passé sur ARTE il y a un certain temps...



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