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31/10/2010

Un musulman réformateur met les pieds dans le plat

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=


 

Merci à l'ami SPENDIUS


 

Ibrahim Al-BuleihiDans un entretien paru le 23 avril 2009 dans le quotidien saoudien Okaz, le penseur réformiste Ibrahim Al-Buleihi fait part de son admiration pour la civilisation occidentale. L’interview a été mise en ligne le jour même sur le site progressiste arabe Elaph [1]. Al-Buleihi appelle les Arabes à reconnaître la grandeur de la civilisation occidentale et à admettre les insuffisances de leurs propres cultures. Il estime que l’autocritique est la condition de toute évolution positive. Ibrahim Al-Buleihi est membre du Conseil saoudien de la Shura. [2]

 

 

Extraits de l’entretien

 

 

Okaz : Je vais commencer par la question cruciale de ce qui distingue votre façon de penser - que vos adversaires évoquent systématiquement contre vous : votre éblouissement face à l’Occident, alors que vous dévaluez complètement la pensée arabe. C’est vraiment le caractère le plus distinctif de vos écrits. L’auto-flagellation y est présente à un point extrême. Comment l’expliquez-vous ?

Buleihi : Mon attitude face à la société occidentale se base sur des faits indéniables et ses grandes réussites. Nous sommes en présence d’une réalité aux nombreuses composantes merveilleuses et étonnantes. Cela ne signifie pas que je sois aveuglé. Mais j’ai très exactement l’attitude contraire de ceux qui nient et ignorent les lumières vives de la civilisation occidentale. Regardez donc autour de vous… Vous vous apercevrez que tout ce qui est beau dans nos vies nous vient de la civilisation occidentale. Même le stylo que vous tenez dans votre main, l’enregistreur en face de vous, la lampe de cette pièce et le journal pour lequel vous travaillez, et d’innombrables agréments supplémentaires, qui sont comme des miracles pour les civilisations anciennes… Sans tout ce que l’Occident a accompli, nos vies seraient stériles. Je ne fais que poser un regard objectif [sur la réalité], estimant à sa juste valeur ce que je vois et l’exprimant honnêtement. Ceux qui n’ont pas d’admiration pour le beau sont démunis de sensibilité, de goût et de sens de l’observation.

La civilisation occidentale a atteint le summum de la science et de la technologie. Elle a apporté la connaissance, le savoir-faire, de nouvelles découvertes, comme aucune autre civilisation avant elle. Les réalisations de la civilisation occidentale couvrent tous les domaines: la gestion, la politique, l’éthique, l’économie et les droits humains. C’est un devoir de reconnaître son étonnante excellence. C’est en effet une civilisation digne d’admiration. (…) Le retard horrible dans lequel vivent certaines nations est le résultat inévitable de leur refus de [l’apport occidental] et de leur attitude consistant à se réfugier dans le déni et l’arrogance.

Okaz : Monsieur, vous pouvez admirer cette civilisation tant que vous le voulez, mais pas aux dépens des autres, notamment de notre civilisation.

Buleihi : Mon admiration pour l’Occident ne s’exprime pas aux dépens des autres. Elle invite ces autres à admettre qu’ils se sont leurrés, à surmonter leur infériorité et à se libérer de leur retard. Ils devraient admettre leurs défauts et faire l’effort de les surmonter. Ils devraient cesser de nier les faits et de tourner le dos à la multitude des merveilleux succès [occidentaux]. Ils devraient se montrer justes à l’égard de ces nations qui ont su se rendre prospères, sans pour autant monopoliser la prospérité, faisant profiter le monde entier des résultats de leurs progrès, de sorte qu’aujourd’hui d’autres nations dans le monde en bénéficient. La civilisation occidentale a apporté au monde la connaissance et le savoir-faire qui ont permis aux nations non occidentales, de rivaliser avec sa production et de partager des marchés avec elle. Critiquer ses propres insuffisances est nécessaire pour évoluer positivement. En revanche, glorifier la léthargie revient à encourager et asseoir le retard, à resserrer les chaînes de l’apathie et à empêcher [l’expression de] la capacité à exceller. Le retard est une réalité honteuse qui devrait nous déplaire et dont nous devons nous libérer.

Okaz : C’est peut-être le cas, et je vous suis dans cette exigence, mais, Monsieur, pourriez-vous résumer pour nous les raisons de votre admiration de la culture occidentale, afin que nous ayons une base de discussion ?

Buleihi : Il n’y a pas une, mais mille raisons qui me poussent à admirer l’Occident et à souligner son excellence absolue dans tous les domaines. La civilisation occidentale est la seule qui ait su libérer l’homme de ses illusions et de ses chaînes. Elle a reconnu son individualité et lui a fourni des capacités, la possibilité de se cultiver et de réaliser ses aspirations. Elle a humanisé l’autorité politique et établi des mécanismes garantissant une égalité et une justice relatives, prévenant l’injustice et modérant l’agression. Cela ne veut pas dire que c’est une civilisation sans défaut ; elle en a même beaucoup. C’est toutefois la plus grande civilisation humaine de l’histoire. Avant elle, l’humanité était en prise avec la tyrannie, l’impuissance, la pauvreté, l’injustice, la maladie et la misère.

C’est une civilisation extraordinaire, sans être l’extension d’aucune civilisation ancienne, à l’exception de la civilisation grecque, source de la civilisation contemporaine. J’ai donné le dernier coup de plume à un ouvrage sur ce grand et extraordinaire saut de civilisation, intitulé “Changements qualitatifs dans la civilisation humaine”. La civilisation occidentale est son propre produit et ne doit rien à aucune autre civilisation, hormis la civilisation grecque (…) Elle a redonné vie aux réalisations des Grecs dans les domaines de la philosophie, la science, la littérature, la politique, la société, la dignité humaine, le culte de la raison, tout en reconnaissant ses défauts et ses leurres et en soulignant le besoin constant de critique, de réévaluation et de corrections.

Okaz : En parlant ainsi, vous effacez complètement tous les efforts créatifs des civilisations qui ont précédé, telle la civilisation islamique, car vous affirmez que l’Occident ne lui doit rien.

Buleihi : Et pour cause: elle ne lui doit rien, pas plus qu’à aucune autre civilisation avant elle. La civilisation occidentale trouve ses fondements dans la Grèce des VIème et Vème siècles avant J.C. Elle a connu un temps d’arrêt au Moyen-Âge, avant de reprendre son évolution aux Temps modernes, en profitant à toutes les nations. Elle est vraiment extraordinaire dans tous les sens du mot: en termes d’excellence, d’unicité, de nouveauté (…) Elle a des composantes et des qualités qui la distinguent de toutes les civilisations qui l’ont précédée ou suivie. Elle est le produit d’un enseignement philosophique inventé par les Grecs. Les Européens ont pris pour base ce mode de pensée, notamment le mode de la critique, qui leur a permis de développer la connaissance objective, toujours ouverte à la réévaluation, à la correction et au progrès (…).

Okaz : Certains penseurs occidentaux ont écrit que la civilisation occidentale est une extension des civilisations précédentes. Comment vous, Arabe musulman, pouvez-vous le nier ?

Buleihi : En passant en revue les noms des philosophes et savants musulmans dont la contribution à l’Occident est reconnue par les écrivains occidentaux, tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Ibn Sina, Al-Farbi, Al-Razi, Al-Khwarizmi et leurs semblables, nous découvrons que c’étaient tous des disciples de la culture grecque et qu’ils se tenaient en marge du courant [islamique] dominant. Ils étaient et continuent d’être ignorés par notre culture. Nous avons même brûlé leurs livres, les avons harcelés, avons mis la population en garde contre eux, et nous continuons de les considérer avec suspicion et aversion. Comment pouvons-nous nous enorgueillir de personnes que nous avons écartées et dont nous avons rejeté la pensée ? (…)

Quant à la question du développement culturel, il existe deux approches: selon l’une d’entre elles, la civilisation est le produit d’un processus cumulatif. Cette approche est toutefois contredite par les faits historiques. Selon l’autre approche, un changement quantitatif ne peut jamais conduire à un changement qualitatif, sauf quand un bond extraordinaire est réalisé. C’est sans conteste la bonne approche, que j’ai adoptée. La quantité ne peut se transformer spontanément en qualité (…)

La seule civilisation qui possède les ingrédients du progrès perpétuel est la civilisation occidentale, avec ses fondements grecs et son étonnante configuration contemporaine (…) La civilisation occidentale estime que nul ne détient la vérité absolue et que la perfection est impossible à atteindre, donc l’homme doit s’efforcer de l’atteindre tout en sachant qu’il n’y arrivera pas. C’est ainsi la seule civilisation qui continue de se développer, qui se réévalue constamment, se corrige et effectue en permanence de nouvelles découvertes (…)

Okaz : Permettez-moi de vous interroger sur votre fascination totale pour la culture occidentale.

Buleihi : La lumière de cette civilisation est très forte et il faut être aveugle pour ignorer sa luminosité. Toute personne douée de vue et de discernement ne peut qu’être fasciné (…) Il faut reconnaître le mérite de ceux qui en ont. Une autre civilisation a-t-elle rêvé avant elle à ces révélations époustouflantes, ces sciences exactes et ces technologies complexes ? Les générations précédentes ont-elles imaginé la possibilité d’ouvrir le torse ou la tête pour effectuer des opérations compliquées du coeur et du cerveau ? Pouvaient-elles imaginer une [aussi] profonde compréhension de la cellule vivante et de sa genèse… Ont-elles imaginé les avions, les voitures et les innombrables inventions de cette civilisation ? Voudriez-vous que nous nous remettions à écrire sur des parchemins et des papyrus, à user des bâtons de bois à la place de stylos et à monter à dos d’âne ?

Okaz : Désolé, mais personne ne vous demande de revenir à l’époque des ânes. Il est toutefois nécessaire de prononcer ses jugements historiques de façon juste et équilibrée. Vous dites qu’il faut “reconnaître le mérite de ceux qui en ont”, mais, dans les faits, vous n’accordez aucun crédit à tout ce qui a existé avant la civilisation occidentale, et alors que tout le monde reconnaît le caractère cumulatif des accomplissements humains, vous niez cet axiome quand il s’agit des réalisations occidentales.

Buleihi : L’humanité a passé des milliers d’années à ruminer les mêmes idées et à vivre dans les mêmes conditions, en se servant des mêmes outils et instruments. Elle aurait pu s’éterniser ainsi sans l’émergence de la pensée philosophique en Grèce, aux VIème et Vème siècles avant J.C. Le niveau actuel des progrès de la civilisation ne peut être le résultat d’une [simple] accumulation: c’est plutôt le résultat de grandes réalisations dans les domaines de la pensée, de la science, de la politique, de la société et du travail. (…)

Ce qui sort l’homme de sa routine, c’est la lutte des idées, la liberté de choix et l’égalité des chances. La meilleure preuve en est qu’un grand nombre de gens aujourd’hui vivent dans une société profondément rétrograde, malgré la disponibilité de la science, de la technologie et des idées. Ils sont témoins de la prospérité et malgré cela, ces peuples rétrogrades sont incapables d’abandonner leurs tranchées et de se libérer de leurs chaînes. En d’autres termes, ils sont incapables d’imiter les peuples prospères, se trouvent dans l’incapacité totale d’inventer et d’initier.

Okaz : Il y a une question cruciale à ce débat: par “civilisation”, entendez-vous uniquement son aspect matériel ?

Buleihi : La plus grande réussite de la société occidentale est d’avoir humanisé son autorité politique, d’avoir séparé les pouvoirs, établi et maintenu un équilibre des pouvoirs. La civilisation occidentale a accordé la priorité à l’individu et subordonné ses institutions, lois et procédures à ce principe, tandis que dans la civilisation ancienne, l’individu [n’] était [qu’] une dent dans l’engrenage.

Okaz : Une dent dans l’engrenage ? Vous pensez que cela est vrai aussi de la civilisation islamique ?

Buleihi : Nous faisons clairement la distinction entre l’islam et ce que les gens font en son nom. Les grands principes de l’islam et ses doctrines sublimes qui insistent sur la valeur et la dignité humaines n’ont pas eu l’occasion de prendre forme. Depuis l’époque des califes bien guidés, l’histoire arabe a éradiqué l’individualité de l’homme et sa valeur s’est retrouvée liée à ses affiliations politiques, religieuses ou tribales (…) La seule civilisation qui reconnaît et respecte l’homme en tant qu’individu est la société occidentale (…) Le comportement [humain], dans tous les domaines, ne découle pas d’enseignements, mais de la pratique et de l’expérience sur le terrain (…)

Okaz : L’histoire arabe de bout en bout, selon vous ?

Buleihi : Oui, toute l’histoire arabe se distingue par cet aspect lugubre, mises à part la période des califes bien guidés et d’autres périodes discrètes comme celle du règne d’Omar ibn Abdel Aziz. On ne doit pas confondre les sublimes principes et doctrines de l’islam avec son histoire, remplie d’erreurs, de transgressions et de tragédies. Quand les Abbasides triomphèrent des Omeyyades, ils couvrirent les cadavres de tapis, faisant la fête sur les corps en signe de vengeance. Quand [le calife] Al-Ma’mum eut battu son frère Al-Amin, il lui ôta la peau des os comme on le fait à un agneau. Cette scène se répète tout au long de l’histoire. Le pouvoir politique est la valeur pivot de la culture arabe. A notre époque, les coups d’Etat militaires sont récurrents dans le monde arabe, pour le pouvoir, mais pas pour effectuer des réformes positives. Chaque régime est pire que le précédent.

Okaz : M. Buleihi, n’avez-vous pas ouï dire de centaines de savants dans l’histoire de votre peuple qui ont apporté du sens et eu de l’impact, dont on étudie la vie jusqu’à ce jour, bien qu’il n’aient eu ni pouvoir, ni tribu, ni affiliation religieuse, et qui sont estimés pour leur érudition ?

Buleihi : C’est là une déclaration générale qui ne repose pas sur les faits. L’histoire arabe, à l’exception de la période des califes bien guidés, a été dominée par la politique. Quand les Fatamides ont pris le contrôle de l’Egypte et de l’Afrique du Nord, ces régions sont devenues chiites, et quand Salah Al-Din Al-Ayyubi [Saladin] a mis fin au [règne des] Fatamides, il a écarté tout ce qui pouvait avoir un rapport avec le chiisme. Il en a été de même quand les Safavides ont converti l’Iran au chiisme: cela a conduit les Ottomans à agir de façon identique [en imposant le sunnisme]. L’histoire arabe, ou islamique, dans le sens large du terme, résulte des hauts et des bas de la politique.

Okaz : Permettez-moi de faire ici une petite pause. Vous réduisez l’histoire islamique à une histoire politique. Même l’histoire politique islamique, malgré toutes ses tragédies, n’est pas aussi négative que vous le dites. Vous ignorez les aspects scientifiques et culturels de l’histoire islamique, qui ont donné une grande civilisation alors même que l’Europe souffrait sous le règne de la féodalité, de l’Eglise, de l’ignorance et du retard.

Buleihi : Nous avons hérité de certains clichés concernant notre histoire et l’histoire des autres nations, ne considérant pas notre histoire d’un oeil critique et celle des autres d’un œil juste et objectif. La lumineuse civilisation grecque a émergé au VIème siècle avant J.C., atteignant le sommet de son épanouissement au Vème siècle avant J.C. En d’autres termes, la civilisation grecque a émergé plusieurs siècles avant la civilisation islamique et a été la source des philosophes musulmans. Ces individus dont nous sommes parfois fiers, tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Al-Razi, Al-Qindi, Al-Khawarizmi et Al-Farabi, étaient tous les élèves de la pensée grecque. Quant à notre civilisation, c’est une civilisation religieuse, préoccupée de loi religieuse, complètement absorbée par les détails de ce que les musulmans doivent faire et ne pas faire dans leur rapport à Allah et aux autres. C’est une tâche immense digne d’admiration, parce que la religion est le pivot de la vie. Nous devons toutefois admettre que nos succès se limitent tous à cette grande idée. N’affirmons pas que l’Occident nous a emprunté ses lumières laïques. Notre culture a été, et continue d’être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l’incroyance, parce que c’est une civilisation religieuse (…)

Okaz : Ils [les musulmans] ont appris de la civilisation grecque et ce n’est pas un défaut ; c’est ainsi que font les jeunes générations: elles apprennent des civilisations anciennes et se construisent sur ces dernières. Fallait-il attendre qu’ils abolissent les réussites des Grecs pour recommencer à zéro ?

Buleihi : Je n’ai rien contre le fait d’apprendre [des autres]. Ce que je voulais clarifier est que ces [succès] ne sont pas les nôtres et que ces individus exceptionnels ne sont pas le produit de la culture arabe, mais plutôt de la culture grecque. Ils se trouvent en dehors de notre courant culturel dominant, et nous les avons traités comme des éléments étrangers. C’est pourquoi nous ne méritons pas de nous en enorgueillir, vu que nous les avons rejetés et avons combattu leurs idées. A l’inverse, quand l’Europe eut tiré l’enseignement de ces individus, elle a su profiter d’une grande connaissance: la sienne à l’origine, vu qu’elle est une extension de la culture grecque, source de toute la civilisation occidentale.”

 


 

[1] http://www.elaph.com/Web/NewsPapers/2009/4/433121.htm

[2] Pour plus d’informations sur Al-Buleihi, voir les extraits-vidéo sur MEMRI TV: Clip No. 1174, ” Saudi Shura Council member Ibrahim Al-Buleihi: Terrorism Is the Product of a Flaw in Arab and Muslim Culture,” 23 mai 2006, http://www.memritv.org/clip/en/1174.htm, ainsi que les extraits-vidéo du Clip No. 638 de MEMRI TV: “#638 - Saudi Liberal: America’s Actions are Natural for a Country That Was Attacked. If an Islamic Country Was Attacked its Response Would Be Worse,” April 6, 2005, http://www.memritv.org/clip/en/638.htm.

 


 

Source : Memri

 

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06/10/2010

Geert Wilders, un homme libre

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

Voici le discours intégral de Geert Wilders, à Berlin, le 2 octobre dernier à propos de son jugement, de la victoire de son parti lors des dernières élections aux Pays-Bas et, surtout, à propos de l'islamisation générale en cours en Europe. Geert Wilders était à Berlin afin de rendre visite à René Stadtkewitz et de nouer des contacts. Ce dernier est devenu le mouton noir au sein des démocrates chrétiens allemands et a, ainsi, été exclu de la CDU pour ses positions radicales à propos de l'immigration et de l'islam en particulier. Il vient de fonder le parti "La liberté" et tente désormais de s'installer dans le paysage politique allemand au grand désarroi des gôchistes allemands.

Comme il fallait s'y attendre, Geert Wilders est accusé d'être un dangereux extrémiste de droite, tout comme René Stadtkewitz, alors qu'il défend Israël et a déclaré des choses comme celle-ci :

« Je n'ai rien contre les individus, mais nous avons un problème avec l'idéologie islamique. Je ne veux pas renvoyer ceux qui sont ici et veulent s'assimiler, mais je leur dis de se débarrasser de cette idéologie, que je qualifie de fasciste. »

Ou encore ceci :

« Je le dis de manière plus claire : ma culture est meilleure que la culture islamique. Nous ne traitons pas les femmes, les homosexuels, les relations politiques au sein de la société, comme cette culture attardée. Les individus sont égaux. »

Voyez Le Figaro du 7 mars 2008


Geert Wilders, Berlin, 2 Octobre 2010 - Part 1/4



Geert Wilders, Berlin, 2 Octobre 2010 - Part 2/4



Geert Wilders, Berlin, 2 Octobre 2010 - Part 3/4



Geert Wilders, Berlin, 2 Octobre 2010 - Part 4/4


Pour ceux qui ne maîtrisent ni l'allemand ni le sous-titrage en anglais, voici via Riposte Laïque la traduction intégrale du discours en français, par Sylvia Bourdon, à lire de bout en bout avant d'agiter les fantômes des zeuléplussombres deuh'not'histwwoouuuaâââr !

"Chers Amis, je suis heureux d’être aujourd’hui à Berlin. Comme vous le savez, cette invitation de mon ami René Stadtkewitz, lui a coûté son statut de membre de la CDU de Berlin. Cependant, René ne s’est pas laissé intimider. Il n’a pas trahi ses convictions. Son éviction fut pour René l’occasion de fonder son propre parti politique. René, je te remercie pour cette invitation et te souhaite le succès que tu mérites avec ton nouveau parti.

Mes amis, comme vous le savez peut-être, ces dernières semaines furent pour moi épuisantes. En début de semaine nous avons pu former avec succès un gouvernement minoritaire avec les libéraux et les chrétiens démocrates, soutenus par mon parti. Cela est un événement historique pour les Pays Bas. Je suis fier d’avoir pu y contribuer. En ce moment même, dans le cadre d’une conférence, les chrétiens démocrates doivent décider leur entrée dans cette coalition.

S’ils le font, nous serons en mesure de reconstruire notre pays, de garder notre identité nationale et d’offrir à nos enfants un futur meilleur. Malgré mon agenda chargé, c’était pour moi une obligation de venir à Berlin, car, l’Allemagne aussi a besoin de défendre son identité allemande et de résister à l’islamisation de l’Allemagne.

La Chancelière Angela Merkel déclare que l’islamisation de l’Allemagne est inévitable. Elle appelle les citoyens à s’adapter aux changements provoqués par l’immigration. Elle souhaite que vous vous adaptiez à cette situation.

Le Président de la CDU déclare – je cite : « Les mosquées deviendront plus qu’avant une partie du paysage de nos villes. » fin de la citation. Mes amis, nous ne devons pas accepter l’inacceptable, sans essayer de tourner cette page. Il est notre devoir de politique, de préserver notre nation pour nos enfants.

J’espère que le mouvement de René sera autant couronné de succès que mon propre parti Partij voor de Vrijheid, comme celui de Oskar Freysinger, la Schweizerische Volkspartei en Suisse, ou celui de Pia Kjaersgaards, le Dansk Folkeparti au Danemark et autres mouvements du genre. Ma très chère amie, Pia, déclarait récemment à l’invitation de la Sverigedemokraterna : « Je ne suis pas venue, afin de me mêler de la politique intérieure suédoise. Cela est l’affaire des Suédois. Non, je suis venue car, malgré des différences certaines, le débat Suédois me fait penser au débat que nous avons déjà mené depuis 15 ans au Danemark. Et, je suis venue en Suède, car cela concerne aussi le Danemark. Nous ne pouvons pas rester assis là, les bras tombants et être des témoins muets du développement politique de la Suède. »

Ceci est valable pour moi en tant que Néerlandais concernant l’Allemagne. Je suis ici, parce que l’Allemagne est pour les Pays Bas et le reste du monde de grande importance parce que, sans un partenaire allemand fort, le « International Freedom Alliance » « Alliance Internationale pour la Liberté » ne pourra jamais être portée sur les fonds baptismaux. Mes chers amis, demain est le jour de l’unification allemande. Demain, depuis exactement vingt ans, votre grande nation se réunifiait, suite à la faillite de l’idéologie communiste. Le jour de la réunification de l’Allemagne est un jour important pour toute l’Europe.

L’Allemagne est la plus grande démocratie d’Europe. L’Allemagne est le moteur économique de l’Europe. La prospérité et le progrès de l’Allemagne sont nécessaires pour nous tous car, la prospérité et le progrès de l’Allemagne est une condition pour la prospérité et le progrès de l’Europe. Cependant, si je suis aujourd’hui devant vous, c’est pour vous mettre en garde d’un danger de séparation. L’identité nationale de l’Allemagne, sa démocratie, sa prospérité économique sont menacées par l’idéologie politique de l’islam.

En 1848, Karl Marx inaugurait son manifeste avec cette phrase désormais célèbre : « Un fantôme entoure Europe, le fantôme du communisme. » De nos jours, c’est un autre fantôme qui entoure l’Europe. C’est le fantôme de l’islam. Ce danger est également politique. L’islam n’est pas seulement une religion, comme beaucoup le pensent : l’islam est avant tout et surtout une idéologie politique.

Cette constatation n’est pas nouvelle. Je voudrais citer à partir de ce bestseller et la série télévisée de la BBC ; The Triumph of the West, (Le Triomphe de l’Occident) ce qu’écrivait le très réputé historien d’Oxford, J.M. Roberts en 1985 :

« Alors que nous parlons sans précaution de l’islam, comme d’une ‘religion’, ce mot véhicule beaucoup de significations intermédiaires, en particulier dans l’histoire de l’Europe de l’ouest. Le musulman est d’abord et avant tout le membre d’une communauté, le disciple d’un chemin bien précis. Le partisan d’un système de droit bien précis et qui revendique une opinion théologique bien précise. » Fin de la citation.

Le professeur Flamand, Urbain Vermeulen, qui fut le président du European Union of Arabists and Islamicists, souligne également que « l’islam est d’abord un système juridique, une loi » avant d’être une religion. Fin de la citation.

L’historien politique Américain, Mark Alexander écrit, je cite : « L’erreur majeure est de considérer l’islam comme une autre des grandes religions mondiales. Ce n’est pas ainsi que nous devons réfléchir. L’islam est politique, sinon, il n’est rien. Cependant, bien évidemment qu’il est politique avec une dimension spirituelle …, qui rien n’arrêtera, jusqu’à ce que l’occident disparaisse, jusqu’à ce que l’occident soit réellement, totalement islamisé. » fin de citation.

Cela ne sont pas uniquement des déclarations des adversaires de l’islam. Des intellectuels musulmans disent aussi la même chose. Pour ceux qui ont lu le coran, la sira et les hadithes, il n’y a aucun doute sur la nature de l’islam. Abdul Ala Maududi, un influent penseur pakistanais du 20ème siècle a écrit, je le cite tout en soulignant que ce ne sont pas mes mots, mais ceux d’un savant influent islamique : « L’islam n’est pas seulement une conviction religieuse, ‘mais’ une idéologie révolutionnaire et le Jihad se rapporte à ce combat révolutionnaire, partout, autour de cette terre, à détruire tous les Etats et gouvernements qui s’opposeront à l’idéologie et au programme de l’islam. » fin de citation.

Ali Sina, un apostat Iranien, qui vit au Canada, mentionne qu’il y a une règle d’or au cœur de chaque religion – que nous devons traiter les autres, comme nous aimerions qu’ils nous traitent. En islam, cette règle ne vaut que pour les frères de croyance, pas pour les infidèles.

Ali Sina déclare – je cite – « Les raisons pour lesquelles je suis contre l’islam, ne sont pas parce que c’est une religion, mais parce que c’est une idéologie politique impérialiste, que c’est une domination déguisée en religion. Parce que l’islam ne suit pas la règle d’or, il attire des individus violents. » fin de citation.

Une étude sans aucune passion sur le début de l’histoire de l’islam montre de façon incontestable que c’était le but de Mohammed, de conquérir son propre peuple, les Arabes, de les unifier sous sa domination pour ensuite conquérir le monde et le dominer.

Cela était l’idée à l’origine, qui était ostensiblement politique et qui fut soutenue par le pouvoir militaire. « Je fus convaincu de combattre tous les hommes, jusqu’à ce qu’ils déclarent : ‘Il n’y a pas de Dieu hors d’Allah’ lançait Mohammed dans son dernier discours. Il réalisa cela en total accord avec la loi coranique dans la sourate : 8 :39 : « Combattez les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’incroyants et jusqu’à ce que tous croient en Allah. »

Selon la mythologie, Mohammed fondait l’islam à la Mecque, après que l’ange Gabriel en l’an 610 lui apparut pour la première fois. Les douze premières années, l’islam, plutôt religieux que politique, ne fut pas un grand succès. En 622, Mohammed se dirigea avec son petit groupe de 150 partisans pour Yatrib, une oasis majoritairement juive. C’est là qu’il fit ériger la première mosquée de l’histoire, prit le pouvoir politique, intitula Yatrib du nom de Medine, ce qui signifie « la ville du prophète » et débuta sa carrière en tant que maître militaire et politique qui conquit toute l’Arabie. Ce qui, par cette migration, marqua le calendrier islamique de hidschra, et transforma l’islam en mouvement politique. A la mort de Mohammed, l’islam se transforma concrètement, se basant sur ses paroles en charia, un système législatif qui légitime une domination répressive basée sur le divin, y compris les règles du Jihad et pour le contrôle absolu des fidèles et infidèles. La charia est la loi de l’Arabie Saoudite, de l’Iran et d’autres Etats musulmans. Elle est aussi d’une importance centrale pour ‘Organization of the Islamic Conference’, qui stipule dans l’article 24 de sa ‘déclaration des droits de l’homme’ au Caire, qu’en islam ‘tous les droits et les libertés sont soumis à la charia islamique’. L’OIC n’est pas une institution religieuse, mais une représentation politique.

C’est la force électorale la plus importante au sein des Nations Unis qui rédige des rapports sur la soi-disant ‘islamophobie’ des pays occidentaux et nous reproche de porter atteinte aux droits de l’homme. Afin d’exprimer cela en langage biblique : Ils cherchent l’éclat de verre dans notre œil et ignorent la poutre dans le leur.

Avant de continuer et afin d’éviter tout malentendu, je voudrais souligner que je parle de l’islam et non des musulmans. Je fais toujours une différence entre les hommes et l’idéologie, entre musulmans et l’islam. Il existe un grand nombre de musulmans modérés, cependant l’idéologie de l’islam n’est pas modérée et possède des ambitions globales. Ses intentions sont d’imposer au monde la loi islamique, la charia. Cela doit être obtenu par le Jihad.

La bonne nouvelle est que des millions de musulmans dans le monde, parmi eux, un grand nombre en Allemagne et dans les Pays-Bas, ne suivent pas la charia, encore moins le Jihad. La mauvaise nouvelle est que, ceux qui passeront à l’acte, sont prêt à utiliser tous les moyens afin d’atteindre leur but idéologique et révolutionnaire. En 1954, l’historien anglo-britannique, le professeur Bernard Lewis écrivit dans son essai : Communisme et islam, sur, je cite « le totalitarisme dans la tradition politique islamique », fin de citation. Le professeur Lewis continu, je cite : « que la répartition du monde dans la maison islam et la maison de la guerre, montrent des parallèles avec la vision du monde communiste. Le fanatisme agressif du croyant est du même ressort. » fin de citation. Mark Alexander lui, estime que, la nature de l’islam se différencie très peu des visions idéologiques totalitaires du national socialisme et du communisme. Il énumère les caractéristiques suivantes sur ces trois idéologies :

• Premièrement : Ils procèdent à l’épuration politique, afin de nettoyer la société de ce qu’ils estiment non désirable.

• Deuxièmement : Ils ne tolèrent qu’un seul parti politique. Là, où l’islam tolère d’autres partis, il exige cependant que tous les partis soient islamiques.

• Troisièmement : ils obligent le peuple de se diriger vers le chemin qu’ils imposent.

• Quatrièmement : ils gomment les différences libérales entre le domaine du privé et du public.

• Cinquièmement : Ils transforment le système éducatif en un appareil d’endoctrinement général.

• Sixièmement : Ils établissent les règles pour l’art, la littérature, les sciences et la religion.

• Septièmement : ils oppriment les êtres, auxquels est assigné un statut de seconde classe.

• Huitièmement : ils créent une sorte d’état émotionnel prèt du fanatisme ou l’ajustement s’identifie par le combat et la dominance.

• Neuvièmement : Ils se comportent de manière provocatrice face à leurs adversaires et méprisent de leur côté, toutes concessions alors qu’ils considèrent comme une faiblesse la complaisance de leurs rivaux.

• Dixièmement : Ils considèrent la politique comme l’expression du pouvoir.

• Et enfin, ils sont antisémites.

Il existe un autre parallèle remarquable, mais celui-là n’est pas une caractéristique de ces trois idéologies politiques, mais une caractéristique de l’occident. C’est apparemment, l’incapacité de l’occident à reconnaître le danger. La condition à comprendre le danger politique est l’empressement de voir la réalité, même si cette dernière est désagréable. Hélas, il semblerait que les politiques modernes aient perdu cet empressement.

Notre incompétence nous mène à nier les faits logiques et historiques, malgré notre expérience. Qu’est ce qui ne va pas chez l’homme occidental, moderne, que nous répétions toujours et toujours les mêmes erreurs ? Il n’y a pas meilleur endroit afin de réfléchir à cette question, qu’ici à Berlin, l’ancienne capitale du Reich du mal, d’une Allemagne nazi et, cette même ville qui ensuite fut prisonnière durant 40 ans de cette soi-disant ‘democratie’ de la République ‘Démocratique’ Allemande. Lorsque les citoyens de l’Europe de l’Est se détournèrent en 1989 du communisme, ils furent inspirés par des dissidents comme Alexandre Soljenitsine, Vaclav Havel, Vladimir Bukowski et d’autres, qui leur disaient que les hommes ont des droits, mais aussi des devoirs de vivre ‘dans la vérité’. La liberté exige une veille constante. Cela vaut aussi pour la vérité. Seulement, Soljenitsine ajoutait que ‘la vérité est rarement agréable ; elle est presque sans exception amère’.

Regardons ensemble cette amère vérité. Nous avons perdu notre capacité à reconnaître le danger et à comprendre la vérité, car nous ne savons plus évaluer la liberté. Les politiques de pratiquement tous les partis établis promeuvent l’islamisation. Ils applaudissent chaque nouvelle école islamique, banque islamique et chaque nouvelle cour islamique. Ils considèrent que l’islam vaut notre culture. Islam ou liberté . Cela ne leur signifie rien. Mais cela signifie beaucoup pour nous. L’estabishment en son intégralité, les élites, les universités, les églises, les syndicats, les médias, les politiques, mettent en jeu nos libertés si chèrement acquises. Ils évoquent l’égalité, mais curieusement, refusent de voir qu’en islam, les femmes ont moins de droits que les hommes et que les incroyants ont également moins de droits que les partisans de l’islam.

Allons nous répéter les événements tragiques de la République de Weimar ? Allons nous nous soumettre à l’islam, car notre dévotion à la liberté est morte ? Non, cela ne se passera pas ainsi. Nous ne sommes pas comme Madame Merkel. Nous n’acceptons pas que l’islamisation soit devenu un fait établi. Nous devons préserver la liberté. Même si nous l’avons déjà partiellement perdue, nous devons la retrouver dans le cadre des élections démocratiques. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin de nouveaux partis qui défendent ce que signifie la liberté. Afin de soutenir ces partis, j’ai tenu à créer l’International Freedom Alliance. (Alliance Internationale de la Liberté).

Comme vous le savez, je suis poursuivi aux Pays-Bas. Lundi, je dois me présenter devant le tribunal et durant tout le mois qui va suivre, je devrais le consacrer à cette procédure. Cette procédure fut instruite contre moi, parce que j’ai exprimé mon avis sur l’islam et parce que j’ai tenu des conférences, écris des chroniques et montré mon film Fitna sur ce sujet. Je vis sous protection policière constante, car des extrémistes islamistes veulent m’assassiner. Et, c’est moi que l’on instruit devant les tribunaux, dont l’establishment néerlandais se compose pour la plus grande partie de non musulmans. C’est ceux là même qui veulent me contraindre au silence.

Je suis traîné devant les tribunaux, car mon pays ne peut plus exercer son droit exclusif à la liberté. Hélas, nous ne disposons pas, comme aux Etats Unis d’un droit à la liberté de parole, inscrit dans la constitution, qui garantie aux hommes la liberté d’expression et rend ainsi possible avec leurs paroles, d’initier ouvertement des débats. Contrairement aux Etats Unis, les Etats nationaux et de plus en plus l’Union Européenne, nous prescrivent, à nous citoyens, même aux politiques démocratiquement élus, comment, je dois penser et ce que je peux dire. Ce qu’il nous est désormais interdit de dire est que notre culture, en comparaison d’autres cultures est supérieure. De telles déclarations sont désormais considérées comme discriminantes, même haineuses.

A travers les écoles, les médias, nous sommes quotidiennement endoctrinés par le message que toutes les cultures se valent et que si une culture est pire que les autres, c’est la nôtre. Un torrent de sentiments de culpabilité et de honte concernant notre identité, à laquelle nous tenons, se déverse sur nous. On nous recommande de bien vouloir respecter tout le monde, sauf nous-même. Cela est le message de la gauche et de l’establishment du politiquement correct. Ils veulent éveiller en nous, le sentiment de honte envers notre propre identité, afin que nous nous écartions de toute action de la défendre. Cette obsession destructrice de nos élites politiques et culturelles, envahies par le sentiment occidental de culpabilité, obstrue la vérité sur les vues que l’islam a sur nous. Le coran qualifie les non-croyants de kouffar, ce qui signifie littéralement « ceux qui refusent » ou les « ingrats ». En conséquence, les incroyants sont « coupables ».

L’islam enseigne que nous sommes tous nés croyants. L’islam enseigne que, si nous ne sommes pas des croyants aujourd’hui, cela est de notre faute ou la faute de nos ancêtres. Ce qui signifie que nous sommes considérés comme kafir « coupables », car nous-même ou nos ancêtres sommes des apostats. Et que, selon l’avis de certain, nous méritons d’être soumis. Nos intellectuels d’aujourd’hui sont totalement aveugles face aux dangers de l’islam. Le dissident soviétique, Vladimir Bukovsky déclarait que l’occident a omit lors de la chute du communisme, de dénoncer ceux qui jouaient le jeu des communistes en prêchant pour la détente politique, pour la réduction des tensions internationales et pour une coexistence pacifique. Il souligne que la guerre froide – je cite – « était une guerre que nous n’avons jamais gagnée. Nous n’avons même pas lutté. La plupart du temps, l’occident s’adonnait à la politique de l’apaisement face au bloc soviétique et, les pacifistes ne gagnent jamais les guerres. » fin de citation.

L’islam est le communisme contemporain. Cependant, en raison de notre incapacité d’avoir su solder le communisme, nous démontrons notre impuissance à maîtriser, tant nous sommes prisonniers de la vieille banalité communiste de la dissimulation et de la tromperie verbale, qui jadis envahissaient les nations de l’est et viennent désormais nous envahir tous. Comme ils se posaient déjà en aveugles face au communisme, de même, cette même gauche, par sa défaillance passée, ferme les yeux devant l’islam. Ils servent aujourd’hui les mêmes arguments qu’hier, de la détente, des meilleures relations, de l’apaisement. Ils prétendent, que notre ennemi est aussi amoureux de la paix que nous, que, si nous faisions un pas vers lui, il fera de même, qu’il ne demande que du respect et que, si nous le respectons, il nous respectera aussi. Nous entendons les énièmes répétitions de ce vieux moralisme égalitariste. Ils s’évertuent à déclarer que « l’impérialisme » occidental est aussi destructeur que l’impérialisme soviétique. Aujourd’hui, ils lancent que « l’impérialisme » occidental est aussi mauvais que le terrorisme islamiste.

Dans mon discours prêt de Ground Zero, le 11 septembre dernier à New York, je soulignais qu’il fallait désormais arrêter ce petit jeu de la culpabilisation de l’occident, de l’Amérique, que les prêcheurs islamistes jouent avec nous. Nous mêmes, nous devons arrêter de jouer ce jeu. A ceux là, j’adresse le même message. C’est une offense de nous raconter que nous sommes coupables et que nous méritons ce qui nous arrive. Nous méritons encore moins de devenir des étrangers dans nos propres pays. Nous ne devons pas accepter ces offenses. Parce que premièrement, la civilisation occidentale est la plus libre et la plus florissante de la terre. C’est bien pour cela qu’autant d’immigrants veulent venir chez nous.

Deuxièmement, nous ne connaissons pas de culpabilité collective. Des individus libres sont des acteurs moraux libres, qui sont exclusivement responsables de leurs faits et gestes. Je suis très heureux d’être ce jour à Berlin afin de lancer ce message, qui est particulièrement important en Allemagne. Ce qui pu se passer dans le passé dans votre pays, pour cela la génération actuelle n’est pas coupable. Ce qui pu encore se passer dans le passé, ce n’est pas une excuse pour punir les Allemands d’aujourd’hui. Cependant, vous n’avez aucune excuse de vous retirer du combat pour votre propre identité. Il est de votre responsabilité d’éviter les erreurs du passé. Il est également de votre responsabilité d’être aux côtés de ceux qui sont menacés par l’islam. Comme l’Etat d’Israël et de ses citoyens juifs.

La République de Weimar rejetait le combat pour la liberté et fut écrasée par une idéologie totalitaire avec des conséquences catastrophiques pour l’Allemagne, le reste de l’Europe et le monde. Ne laissez pas passer l’occasion de combattre pour votre liberté. Je suis très heureux d’être parmi vous aujourd’hui, car il semble, que, 20 ans après la réunification, cette nouvelle génération ne ressent plus de sentiment de culpabilité d’être allemand. L’actuel débat qui fait rage sur le livre récemment publié de Thilo Sarrazin est un signe que l’Allemagne s’apaise avec elle même. Je n’ai pas encore lu le livre du Dr. Sarrazin, mais je constate que, pendant que les élites du politiquement correct s’insurgent contre ses thèses et intervinrent en faveur de sa démission de dirigeant de la Bundesbank, la grande majorité des Allemands approuvent et estiment que le Dr. Sarrazin a mis l’accent sur un sujet urgent et brûlant. « L’Allemagne capitule » alerte Sarrazin et appelle les Allemands à contrecarrer ce process. L’énorme succès du livre prouve qu’un grand nombre d’Allemands sont du même avis.

Les Allemands ne veulent pas voir leur pays disparaître, malgré l’endoctrinement politique qu’on leur fait subir. L’Allemagne n’a plus honte de retrouver sa fierté nationale. En ces temps difficiles, qui menacent nos identités nationales, nous devons nous défaire de ce sentiment de culpabilité, nous ne devons plus nous sentir coupable d’être ce que nous sommes. Nous ne sommes pas « kafir » nous ne sommes pas coupables. Comme les autres peuples aussi, les Allemands ont le droit de rester ce qu’ils sont. Les Allemands ne doivent pas devenir Français, ni Hollandais, ni Américains, ni Turcs. Ils doivent rester Allemands.

Lorsque le Premier Ministre Erdogan visitait l’Allemagne en 2008, ce dernier recommandait fermement aux Turcs qui vivent en Allemagne de rester Turcs. Il déclarait mot pour mot : « l’assimilation est un crime contre l’humanité ». Erdogan aurait pu avoir raison, s’il s’était adressé aux Turcs en Turquie. Seulement voilà, l’Allemagne est le pays des Allemands. En conséquence, les Allemands ont le droit de demander que ceux qui viennent sur leur territoire afin d’y vivre, s’adaptent aux usages du pays. Ils ont le droit – non – ils ont le devoir envers leurs enfants d’exiger que les nouveaux arrivants respectent l’identité Allemande et son droit à la garder.

Nous devons réaliser que l’islam se propage de deux manières. Comme ce n’est pas une religion, la conversion n’est qu’un phénomène marginal. Historiquement, l’islam se propageait soit par la force militaire ou par l’arme de l’hirjra, l’immigration. Mohammed conquit Medine par l’immigration. Hirjra signifie ce que nous observons aujourd’hui. L’islamisation de l’Europe avance continuellement. Cependant, l’occident n’a pas de stratégie pour gérer l’idéologie islamiste, étant donné que nos élites déclarent que nous devons nous adapter, au lieu du contraire. Dans ces circonstances, nous pouvons nous inspirer de l’Amérique, la nation la plus libre du monde. Les Américains sont fiers de leur nation, de leurs acquits, de leur drapeau.

Nous devons également être fiers de notre nation. Les Etats Unis furent depuis toujours une terre d’immigration. Le Président Theodore Roosevelt avait une vision claire des devoirs des immigrants. Voici ce qu’il déclarait à ce sujet, je cite : « Nous devons exiger que l’immigrant, qui arrive avec de bonnes intentions, devienne Américain et s’assimile. Il doit être traité comme tous les autres en totale égalité. Cela est valable uniquement si le sujet devient un Américain et rien qu’un Américain. Il ne peut exister deux appartenances. Nous avons de l’espace que pour une seule loyauté et cela est la loyauté au peuple Américains. » fin de citation. Ce n’est pas mon devoir de définir ce qu’est l’identité nationale allemande. Cela est de votre responsabilité. Seulement, ce que je sais est que la culture allemande, ainsi que celle de ses voisins et donc, de mon pays, prend ses racines dans les fondements humanistes du judéo-christianisme.

Chaque politique responsable a l’obligation de garder ces valeurs face aux idéologies qui les menacent. Une Allemagne couverte de mosquées et envahie de femmes voilées n’est plus l’Allemagne de Goethe, Schiller, Heine, Bach et Mendelssohns. Ce serait pour nous tous une grand perte. Il est de la plus haute importance que vous, en tant que nation, soigniez et gardiez ces racines. Autrement, il ne vous sera plus possible de garder votre identité. Vous disparaîtriez en tant que peuple. Vous perdriez votre liberté. Et, avec vous, toute l’Europe perdrait sa liberté. Mes amis, lorsque Ronald Reagan visitait Berlin encore séparé, il y a 23 ans, non loin d’ici, près de la porte de Brandenburg, ce dernier déclarait au Secrétaire Général Soviétique : « Monsieur Gorbachev, détruisez ce mur ! » Monsieur Reagan n’était pas un pacifiste, mais un homme qui disait la vérité et qui aimait la liberté. Nous aussi, nous devons aujourd’hui détruire un mur. Ce n’est pas un mur de béton, mais un mur du mensonge, sur la vraie nature de l’islam.

La International Freedom Alliance (Alliance Internationale pour la Liberté) a l’intention de coordonner tous les efforts nécessaires. Parce que nous disons la vérité, les électeurs de mon parti Partij voor de Vrijheid et d’autres partis comme le Dansk Fokeparti, la Schweizerische Volkspartei, nous a permis de nous positionner pour influencer le processus décisionnaire de la politique. A partir de l’opposition ou avec le soutien d’un gouvernement minoritaire, comme nous souhaitons le mettre en œuvre aux Pays Bas. Le Président Reagan a démontré qu’en disant la vérité, on peut changer le cours de l’histoire. Il a montré qu’il n’y a jamais de raison de désespérer. Jamais ! Réalisez naturellement votre devoir. N’ayez pas peur. Dites la vérité. Ensemble nous pouvons préserver la liberté et, mes amis, nous allons la garder notre liberté.

Merci "

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05/10/2010

Admonestez-les, frappez-les, Dieu est Grand.

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Que font les musulmans, aux quatre coins du monde, pour nous montrer le haut degré d'Amour, de Tolérance et de Paix que leur Religion comporte, lorsque des humoristes danois y vont de leurs caricatures à l'égard de leur prophète ? Ils brûlent des drapeaux occidentaux, quand ce ne sont pas des ambassades, organisent des manifestations partout où ils le peuvent pour vociférer leur mécontentement.

Que font-ils, à nouveau, quand la France refuse d'autoriser la burqa dans nos rues ? Ils kidnappent de vieux philanthropes qui partent chez eux user leurs dernières forces afin de les aider dans leur pitoyable misère et ils les exécutent. Ils ont l'habitude, un vieux de plus ou de moins : broutilles.

Que font-ils, encore, lorsqu'un philosophe, calmement, déclare que s'il y a de la violence dans la Bible et s'il y en a dans le Coran, elle n'est pas de même nature, celle de la Bible étant descriptive et celle du Coran étant préscriptive ? Ils émettent une Fatwa condamnant le philosophe en question à mort, tout comme le fut Salman Rushdie en son temps. Ainsi, Robert Redeker vit caché et sous protection policière depuis depuis quatre ans. Il n'a pas seulement signalé que la violence du Coran était préscriptive, il a été précis dans ce que nos bobos gôchistes considèrent comme des élucubrations haineuses :

« L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres. Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? » ;

« Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran » ;

 

« Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. »

Toutes ces jolies choses clairement exprimées dans leur Saint Livre, voilà que nos barbus offusqués se refusent à ce que des non-musulmans osent en parler, car selon leur mode de pensée, les mécréants que nous sommes ne devraient faire qu'une seule chose : se soumettre à leur bon vouloir... au lieu de chercher à afficher leur mode opératoire qui, à la vue de l'Europe qui va comme elle va, contient bel et bien un agenda pour les 30 prochaines années à venir.
Songez-y si vous avez des enfants et petits-enfants.

Récemment, un chrétien quelque peu illuminé aux USA a souhaité brûler le Coran en signe d'insoumission. Comme je le comprends. Bien entendu, nous avons eu droit à une sévère levée de boucliers de la part de toute la bien-pensance en place qui fait la pluie et le beau temps. Mais nos barbus, quant à eux, ont depuis un moment déjà lancé une Fatwa qui autorise le bon musulman à se torcher le cul, après avoir déféqué, avec la Torah ou les Evangiles... mais là, nos bons censeurs : SILENCE RADIO ! Vous en êtes surpris ? Lisez cet article très précis de Daniel Pipes.

Et à présent, lorsqu'une chaîne de télévision, Arte, a le toupet de diffuser un reportage édifiant, La Cité du Mâle, au sein duquel le téléspectateur a pu mesurer toute l'étendue de la Chance pour la France que représentent les enfants d'immigrés pour notre douce République démocrassouillarde, avec leur machisme crasseux, leur pensée archaïque de néandertalien et leur violence difficilement retenue, outre le fait que le reportage soulève, comme on pouvait s'y attendre, son lot de pets de censeurs scandalisés de voir la vérité venir secouer leur soporifique boîte à images, voilà nos chers lascars qui débarquent directement à la maison de production qui a supervisé le tournage du reportage en question et les menacent clairement : « On va vous brûler. On reviendra et on vous brûlera tous ! » Ce qui, pardonnez-moi du peu, tend encore à montrer le très haut niveau de conscience universaliste que ces misérables raclures possèdent.

Voyez ce lien...

Une bande de skinheads blancs, saouls et violents, tenant des propos semblables se serait aussitôt retrouvée pointée du doigt, accusée des pires crimes, sujets à l'ostracisme le plus logique. Là... nos chers lascars, les sociologues, les partenaires associatifs et autres criminels en puissance qui s'ignorent leurs trouvent 1000 et 1 excuses. Ne cherchez pas l'erreur, ça n'est, à présent, que la routine dans ce pays qui ressemble de plus en plus à une Union Soviétique miniature. Et ex-yougoslave, je sais, en la matière, de quoi je parle.

Pour ceux qui ont loupé l'affaire... à regarder jusqu'au bout.


La Cité du Mâle - 1/4



La Cité du Mâle - 2/4



La Cité du Mâle - 3/4



La Cité du Mâle - 4/4


« Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordé sur elles, et à cause des dépenses qu’il font pour assurer leur entretien. Les femmes vertueuses sont pieuses : elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve. Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous obéissent. Dieu est élevé et grand. »
Coran, Sourate 4, versets 34/38 - Traduction Denise Masson

Dieu est, en effet, élevé et très grand.

Et si il se trouve quelque musulman chipoteur qui trouverait à y redire, concernant cette traduction faite par (ô mon Dieu !) une femme, voici un flot de traductions diverses de la même Sourate faites par des hommes... ça leur permettra de choisir.

Mouhammad Hamidullah : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »

Jacques Berque, Albin Michel, 1995 : « Les hommes assument les femmes à raison de ce dont Dieu les avantage sur elles et de ce dont ils font dépense sur leurs propres biens. Réciproquement, les bonnes épouses sont dévotieuses et gardent dans l’absence ce que Dieu sauvegarde. Celles de qui vous craignez l’insoumission, faites-leur la morale, désertez leur couche, corrigez-les. Mais une fois ramenées à l’obéissance, ne leur cherchez pas prétexte. Dieu est Auguste et Grand. »

Kazimirski, GF-Flammarion, 1970 : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre l’inobéissance ; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. »

André Chouraqui : « Les hommes ont autorité sur les femmes, du fait qu’Allah fait grâce à certains plus qu’à d’autres, et du fait qu’ils dépensent leurs biens. Les vertueuses adorent, et gardent le mystère de ce qu’Allah garde. Admonestez celles dont vous craignez la rébellion, reléguez-les dans des dortoirs, battez-les. Si elles vous obéissent, ne cherchez pas contre elles de querelle. Voici, Allah, le Sublime, le Grand. »

Si Hamza Boubakeur, ancien recteur de l’Institut musulman de la mosquée de Paris, Maisonneuve et Larose, 1995 : « Les hommes ont autorité sur les femmes en raison (des qualités) par lesquelles Dieu vous a élevés les uns au-dessus des autres et en raison des dépenses qu’ils prélèvent sur leurs biens (au profit de leurs femmes). Les (femmes) vertueuses sont sobres et maintiennent intact en l’absence de leur mari ce que Dieu a prescrit de conserver (ainsi). Exhortez celles dont vous redoutez l’insubordination. Reléguez-les dans des lits à part et sévissez contre elles. Si elles vous obéissent, ne leur cherchez plus querelle. En vérité Dieu est très haut et très grand. »

Jean Grosjean, Éditions Philippe Lebeau, 1988 : « Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences de Dieu et à cause des dépenses des hommes. Les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit l’être selon la consigne de Dieu. Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les, mais si elles vous écoutent ne les querellez plus, car Dieu est sublime et grand. »

René R. Khawam, Maisonneuve et Larose, 1990 : « Les hommes ont le pas sur leurs femmes, à cause de la préférence que Dieu a manifestée pour les uns sur les autres, à cause de ce que dépensent les hommes pour la subsistance des femmes. Les femmes Justes sont assidues aux offices de prières, gardant au sujet de l’Invisible le secret que Dieu a gardé. Celles dont vous craignez la rébellion, exhortez-les, reléguez-les dans les chambres où elles couchent, frappez-les. Si elles vous obéissent, ne cherchez contre elles aucune voie de coercition. Dieu s’est montré Elevé et Grand. »

 

Ceux qui se sont spécialisés dans l'art de faire bouffer à leurs peuples du sable en leur faisant sucer des cailloux et qui n'ont que leur fierté pour se tenir debout ne sont blessés que par la vérité... qui devrait pourtant leur ouvrir les yeux s'ils étaient normalement constitués.

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16/09/2010

La Salope Luxembourgeoise

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Je rigole. Tout ce bordel, depuis ces derniers mois, avec la réforme concernant les retraites, la crise qui traîne encore dans les parages, les guignols du PS qui passent leur temps à chier dans la colle et, par la même occasion, à nous chier dessus (si quelqu'un pouvait faire fermer sa gueule ne serait-ce qu'à Benoît Hamon pendant un mois ou deux ça nous reposerait la tête), les émeutes en banlieue qui sont encore montées d'un cran (armes à feu et même lance-roquette), tout ce merdier a trouvé son point d'orgue avec l'affaire des roms et leur réexpédition vers leur pays d'origine (Bulgarie, Roumanie). Je suis un Balkanique et je les connais un peu les roms. En Serbie, ce sont nos bluesmen locaux, si je puis dire, ils vivent dans des bouges à l'hygiène douteuse et ont surtout développé un talent certain pour la musique... et la rapine. Jetez un oeil sur les sublimes films de Kusturica, "Le Temps des Gitans", "Chat Noir, Chat Blanc", c'est à peine exagéré et il n'y a que les bobos intellectuels belgradois pour refuser d'accepter certaines évidences et réalités.

Bien entendu, tous les tziganes de l'est ne sont pas des parasites et des feignasses. Le système communiste a réussi à en intégrer quelques uns, mais à la force du poignet et même avec une poigne de fer, pas avec la douceur que prônent nos chiasseuses institutions bruxelloises.

Je ne suis pas un fanatique de l'Europe qui se monte, ni du traité que Sarkozy nous a imposé pour que la dérive générale se poursuive, j'ai voté pour lui pour ne pas avoir à voter pour l'autre creuse insignifiante, mais je rigole à présent de le voir cerné de toutes parts par les bureaucrates véreux que sa pugnacité a contribué à défendre en nous enfonçant sa constitution zéropéenne dans le Cul la gorge. Je rêve que la Serbie et la Croatie, le Monténégro, la Macédoine et caetera rentrent également dans Zéropa. Pas uniquement par fraternité slave, croyez-moi, mais pour rigoler davantage encore : lorsque les tziganes de l'ex-Yougoslavie débarqueront aussi en France et en force, en raison de ses désavantages sociaux, les braves franchouilles défenseurs des drôâdeulhômme verront alors de quel bois se chauffent ces braves gens qu'y fô édé coûte que coûte. Parce que, voyez-vous, le système français, c'est du pain bien plus béni pour les tziganes de là-bas que pour les blédards du Maghreb... vous verrez... il faut juste patienter encore un peu... quelque temps... chaque chose vient à point, M'sieurs Dames les Bisounours, vous l'aurez vot' beau village mondial généralisé pour vous faire des papouilles et danser la ronde de la fraternité zuniverselle !

Mais voici le ponpon : Viviane Reding, ou la salope luxembourgeoise. Certains m'ont dit que les luxembourgeoises étaient libérées et pas farouches. Bon... à c'qu'i' parait elles choisissent le mâle qui les aidera à passer un bon moment, elles ont raison, faut pas déconner, elles bossent, tiennent fermement les cordons de leurs bourses et y'a pas d'raison qu'ça change lorsque leurs culs réclament leur dose de limage et de foutre, mais ça ce ne sont pas des salopes, ce sont des dames bien informées avec du sang germanique, entre autre, et ça se laisse pas berner ces bestiaux-là, faut d'la poigne et d'l'assurance avant de se lancer à l'assaut de la façade nord comme de la façade sud. Et là, voilà t'y pas que Viviane Reding y est allé de ses admonestations lamentables.

Lorsque Hitler est arrivé au pouvoir dans les années 30 en Allemagne, il a fait des tziganes comme des juifs des citoyens de seconde zone, les a chassé du pays, les a spolié de leurs biens. Quand il s'est emparé de l'Europe, il les a raflés, les a fait passer par des camps de regroupement, avant de les déporter dans des wagons à bestiaux sur des centaines et des centaines de kilomètres pour finalement les faire crever au travail, dans les chambres à gaz, les fours crématoires, ou par les expériences médicales de tarés comme celles du charmant Josef Mengele. Et je n'oublie pas la Shoah par balle, les fosses à cadavres et le mutisme général consentant. 
Qu'a donc fait ce pauvre Sarko aux roms pour que Viviane Reding daigne affirmer avec force et conviction que sa patience était à bout et que la France de 2010 était retournée aux zeur lé plus sombre de notre histwouaâr ? Il les a fait raccompagner chez eux en leur donnant de l'argent. Notre argent de contribuables. Que dire ? La marge est grande, n'est-ce pas ? Immense même entre les charniers d'Auschwitz et le raccompagnement vers la frontière de quelques pénibles péquenauds qui, à part faire la mendicité et voler, ne font pas grand chose non pas parce qu'ils ne seraient capables que de cela, mais simplement parce qu'ils se refusent à quitter le cloaque mental qui leur sert d'existence et dont ils semblent se satisfaire pleinement depuis des siècles. Je suis surpris que les associations juives se fassent si discrètes quant aux déclarations de la Viviane, car s'il y a quelqu'un d'insulté dans cette affaire ce sont bien les 6 000 000 de juifs, mais aussi les 300 000 à 500 000 tziganes qui ont été, eux, vraiment déshumanisés avant d'être recrachés en cendre dans le ciel européen en pleine seconde guerre mondiale.

Oui, Camarades bobos et censeurs névrosés de notre France qui ne bande plus depuis longtemps ni ne mouille, il va vous falloir commencer à constater (je sais, c'est difficile et, surtout, douloureux) que vos considérations ne sont que pétards mouillés, mais à continuer de vous laisser mener la danse ainsi nous allons droit vers le Grand Incendie qui n'aura pas les couleurs chatoyantes de la chanson de Noir Désir. Le pays réel en a plus qu'assez de vos postures... je sens lentement, mais sûrement, poindre quelques énervements qui risquent encore de vous faire réveiller avec la gueule de bois comme au lendemain d'un certain 21 avril 2002.

Quant à la Salope Luxembourgeoise qui vient donner des leçons à la France du haut de son trône bruxellois sur lequel le peuple français a craché par référendum, qu'elle fasse rentrer quelques roms en son beau Luxembourg tellement ouvert à la diversitude, comme chacun le sait, et après elle pourra venir nous donner des leçons d'amour du prochain, mais je lui suggère plutôt d'aller se faire fourrer vraiment au lieu de se masturber maladroitement le coeur et les méninges devant les médias pour se donner bonne conscience et continuer à faire gagner Hitler, ce tueur de la langue, du sens et de l'humanité, par-delà sa mort et par-delà l'agonie de notre continent sous les bons auspices de raclures politicienne comme elle. Tu verras Viviane, quand on a tiré un bon coup, on se sent mieux et on réfléchit avec bien plus de perspicacité.

Quittons-nous avec nos bluesmen des Balkans... la musique chez eux, c'est une seconde nature et c'est déjà beaucoup.

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07/07/2010

Mohamed est un joli prénom

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Malika Ménard

 

Martin Hirsch a une cervelle de mollusque, un QI de moule sans les frites. Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir passé une partie de sa vie à changer les couches de cet autre sénile qu'était l'Abbé Pierre qui lui est monté à la tête, mais sa dernière déclaration en date, par laquelle il souhaite se faire un trou pour de bon chez les bisounours, bien que mielleuse, ne manque pas de piquant dans le cadre du politiquement correct, bien-sûr.

Jusqu'à peu, toute personne vivant en France pouvait penser qu'un bon signe d'intégration de la part des immigrés accueillis en ce pays était de voir des Mouloud et des Aziz donner comme prénoms à leurs enfants Christian, Michel, Sandrine, Isabelle, etc... Et bien non. Selon Martin Hirsch, cette Haute Conscience du "Bien Vivre Ensemble" que l'on nous enfonce dans la gorge par une propagande constante et des plus nauséeuse qui n'a plus rien de Bien, plus rien de Vivant et qui sépare plus qu'elle ne rassemble, selon cette pauvre burne toute retournée sur elle-même, ce politique-mono-couille, ô Merveille des Merveilles, issu du monde associatif, "la vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed !" On se demande ce que les Catholiques viennent foutre soudain là-dedans ? Et puis pourquoi "Mohamed" ? Certes, c'est un joli prénom "Mohamed", c'est celui du Prophète des Prophètes, que la bénédiction soit sur lui, faut pas déconner quand même, mais Toufik c'est bien aussi. Sans vouloir manquer de respect au Prophète des Prophètes, que les houris l'abreuvent, moi j'aime bien Toufik, et puis Kamel, puis Badri, Ali, Smaïn et pour les filles, Yasmina, Aïcha, etc... etc... Et puis je vois pas pourquoi les athées, mais aussi les juifs, les bouddhistes, les protestants, les orthodoxes ne devraient pas non plus appeler leurs enfants par des prénoms arabes. Ce serait un signe sain, plein de tolérance. Je dis même : nous n'avons pas assez baissé notre froc... faisons nous enculer dans la joie et la bonne humeur, à sec, directement comme ça, sur un tas de tessons de bouteilles et de fil barbelé. Faisons-nous enculer au sens propre carrément, puisqu'au sens figuré c'est fait depuis longtemps déjà et chaque fois qu'un de ces enfoirés que nous ne manquerons pas de tondre, comme dit l'ami XP, à la Libération, en rajoute une couche c'est juste pour bien assoire leur néfaste domination, leurs culs crasseux sur nos gueules asphyxiées.

Il serait bon tout de même de rassurer Martin Hirsch, son idéologie avance depuis un moment déjà, elle n'a même plus besoin de lui pour se faire son nid dans la conscience délavée du bon citoyen franchouillard festif qui veut s'intégrer à tout prix aux Chances pour la France. La preuve : la Miss France de cette année, tout un symbole, au Nom de Famille on ne peut plus fromage blanc, "Ménard", aux parents bien français et bien normands se prénomme "Malika", c'est dire. Et elle est née en 1987.

La preuve par l'image...

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05/07/2010

Suspect

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« Sachons être suspect. C’est le signe, aujourd’hui, d’un esprit libre et indépendant, surtout en milieu intellectuel. Il faut, en effet, choisir entre la flatterie de l’idéologie dominante et la suspicion dont les parangons de cette idéologie accablent ceux qui refusent de se plier à la nouvelle mode. »

Julien Freund, préface à Carl Schmitt, cité par Pierre-André Taguieff, Julien Freund, la table ronde, p. 133.

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03/07/2010

Foot et Guerre Civile à venir...

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Après ce qui fut évoqué ici, et ici... à propos de l'équipe de France de Football... on peut dire que de plus en plus d'yeux s'ouvrent et osent regarder, d'abord, le trou du cul de la réalité, puis la nommer, enfin, pour ne plus détourner la tête. Malika Sorel, républicaine convaincue issue de la diversité qu'on cherche à nous vendre, parle cash, le site La Luette ou celui de Riposte Laïque que j'ai déjà évoqué dans mon modeste blog, bien que venant de la Gauche tiennent un discours parfaitement réaliste quant aux problèmes liés à l'immigration et à l'islam. Des témoignages brillants, comme celui de Paratext ou celui de John Terby JR du site d'ILYS, indiquent bien que le vent peut tourner. Et voilà, à présent, Jean-Paul Brighelli, qui vient de la Gauche la plus radicale des années 70 qui offre une analyse tranchante sur ce qui se passe dans notre pays. Cela ne va pas lui rendre service, surtout après les propos déjà enflammés qu'il a tenu ces dernières années sur l'état lamentable de notre Education Nationale.

Mais réjouissons-nous. J'ai toujours pensé que les choses essentielles sensées souder un pays et ses habitants pouvait se trouver profondément enfouies en chaque individu faisant preuve de Raison et de bon sens, et ce, quelles que soient ses tendances politiques. Car si vous considérez qu'il faille être de la Droite Nationale pour agir avec légitimité pour la sauvegarde de notre mode de vie, de notre essence, de ce qui fait notre identité c'est que vous êtes plus aptes à vous fabriquer des ulcères en rongeant votre frein à propos de la décadence de notre temps, même si celle-ci est évidente, et que refusant d'élargir votre champs de vision pour vous réjouir que des prises de conscience aient lieu par-delà les clivages, c'est que vous êtes bien plus aptes, même si vous ne voulez pas le reconnaître, ou simplement inconsciemment, à la collaboration, à la dhimmitude, à ce que l'ami XP nomme le Souverainisme à Babouches. Qu'un républicain convaincu comme Jean-Paul Brighelli en vienne à dire que la République est Morte, voilà qui a de la saveur et surtout... qui est significatif !

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Albert Richter

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Albert Richter après sa victoire au championnat d’Allemagne à Hanovre en 1934. Photo parue à la une du "Berliner Zeitung".

Regardez-les. Ils font tous le salut nazi, nous sommes en 1934 et Adolf a le soleil qui éclaire sa route. Ils font tous le salut nazi... tous, sauf le cycliste Albert Richter qui garde sa main bien plaquée contre sa cuisse. Résistant en plein projecteur. Quelques mois après cette victoire, Albert Richter refusera de porter la maillot à Croix-Gammée lors des championnats mondiaux de vitesse à Leipzig, lui préférant celui frappé de l'Aigle Impérial.

Champion du monde amateur en 1932 puis champion d'Allemagne sans discontinuité jusqu'à la seconde guerre mondiale, Albert Richter devait beaucoup à son ami entraîneur, Ernst Berliner, un juif pour lequel il prendra de grands risques afin de lui faire parvenir de l'argent alors que celui-ci est expulsé du pays par les chiens SS. Il refusera de le remplacer par un aryen.

Lorsque la Pologne est envahie par les troupes de Hitler il déclare : "Je ne peux pas devenir soldat. Je ne peux pas tirer sur des Français, ce sont mes amis !"

Ses convictions, bien entendu, finiront par lui coûter la vie. Il est arrêté, suite à une "dénonciation" et "suicidé" par la Gestapo le 3 janvier 1940. Un vélodrome porte son nom, à Cologne.

 

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02/07/2010

Comment je suis devenu une pourriture

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Ne croyez pas que ce soit de la flemmardise, mais quand je tombe sur un bon article, j'aime m'en faire le relais, y'a pas d'raison. Voici donc un article signé JOHN TERBY JR que vous pouvez aller lire directement chez ILYS. En gros ça vous indique les petites choses qui sont en train de bouger... c'est profond... sournois... et ça emmerde la bien-pensance... mais vous aurez deviné combien je m'en branle. Lisez ce qui suit de ce pas.

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Comment je suis devenu une pourriture

 

 

Je me souviens, quand j’étais jeune, j’avais le coeur pur. Je lisais Charlie Hebdo, j’écoutais Noir Désir et je défendais les pauvres gens avec sincérité et avec foi. Comment aujourd’hui ma prose peut elle donc s’étaler sur un site de droite et d’élite dégoûtant vous vous demandez… c’est simple, la rancune, l’aigreur, TF1 et l’abus d’alcool ont obscurci mon âme au fil du temps.

Il y a bien eu des signes avant-coureurs, je dois vous avouer, pour être tout à fait honnête. Par exemple, je n’ai jamais été athée… je ne pensais que du mal de Jean-Paul II et de la religion catholique bien sûr, mais j’ai toujours cru en Dieu d’aussi loin que je me souvienne. Et puis j’étais pour le port libre des armes aussi, convaincu que personne ne serait mieux placé que moi-même pour défendre mon intégrité physique en cas de problème. Enfin, j’ai toujours été plus ou moins misanthrope je crois. Les gens m’ont toujours semblé décevants et surprenants de bêtise. Partout, de surcroît si j’étais accompagné de plusieurs personnes, j’ai été plus ou moins solitaire.

Tout ces signes étranges auraient dû m’alerter sérieusement… mais je préférais faire la sourde oreille et continuais donc ainsi pendant longtemps à écouter du punk-rock français, à prendre position, lors de dîners dominicaux avec des beaufs, pour une immigration totalement libre et sans entraves, à regarder Canal+ en fumant des joints et en mangeant des chips, à vénérer La femme, à acheter Charlie hebdo, à mépriser le chasseur et le sportif et à espérer fièvreusement l’avènement d’une saine dictature prolétarienne (non violente).

J’étais un citoyen du monde et la laideur, l’égoïsme, l’envie, la haine, jamais ne venaient souiller mon coeur d’humaniste intégral. J’avais tout un tas de répliques et de solutions préétablies à tout un tas de problèmes complexes. C’était pratique. Par exemple, quand on m’annonçait qu’un groupe de jeunes de 13ans avaient décapité un type qui leur avait refusé une cigarette, je répondais: « Il faut investir dans l’éducation et ne surtout pas stigmatiser les étrangers d’origine étrangère ». Quand on m’apprenait, les yeux injectés de sang et la bave aux lèvres, qu’un pédophile quelconque avait violé plusieurs enfants, livré d’autres à des réseaux pédophiles, je notais avec profondeur: « La peine de mort nous ravale à l’état de celui que nous souhaitons combattre ».

Bref, j’étais un con, oui, il me faut bien le reconnaître, mais je passais pour sympathique et vertueux aux yeux des gens. Aujourd’hui, je suis toujours plutôt stupide comme garçon, mais en plus de ça, je suis anthipathique au possible.

Amen, j’ai envie de dire.

 

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Profitez-en pour lire ou relire l'article d'Ygor Yanka et celui de Paratext, résonance oblige.

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Le Vertige Totalitaire

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Laissez moi vous le dire sans détour aucun... Didier Goux Rocks ! The man knows what he's talkin' about. Ecrivain en bâtiment, comme il aime à se définir lui-même, voici une série d'articles qui valent le coup d'oeil et où il aborde le totalitarisme communiste. Il est amusant de voir combien tout un tas de crispations ressortent chez certains commentateurs qui ne peuvent supporter de voir le communisme comparé au nazisme. La proximité psychologique des deux grands totalitarismes du XXème Siècle semble échapper à tout le monde... mais en particulier aux communistes... et généralement aux gens de Gauche. Veuillez prendre la peine de lire les échanges dans les commentaires, l'ami XP ainsi que votre serviteur y sont présents. Et nous passons, une fois de plus, pour les "fachos" de service. Rien de neuf sous le soleil.

Par ailleurs n'hésitez pas à consulter, régulièrement ou à l'occasion, le blog de Didier Goux, car y'a pas d'mal à s'faire du bien aux neu-neu-rô-rônes.

Et veuillez lire les articles dans l'ordre que je vous donne... ça me semble plus logique. Thanx !

 

* De la Crapulerie Communiste

* Je les attendais mes jeunes modernes

* Symphonie en Rouge et Brun

* Ce fier exil, ce triste exil

* Le Vertige Totalitaire, I

* Le Vertige Totalitaire, II : le cas Zimmerman

* Que l'Anonyme aille crever ailleurs (s'il le peut) !

* Le Vertige Totalitaire, III : les chineurs de Kazan

* Le Vertige Totalitaire, IV : du Maître sans Marguerite

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22/06/2010

L'anti racisme, communisme du XXI ème siècle.

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« Je ne crois pas pour ma part à une conspiration. Je ne crois pas, par exemple, que d’aucuns, à seule fin d’instaurer ou de laisser s’instaurer la société anti raciste, aient voulu consciemment la mort de la culture, et organisé délibérément son trépas -par exemple en détruisant le système éducatif, et en abandonnant à la télévision la bien nommée in-formation des cerveaux, avec son camembert de parts de marché disponibles. Non je ne crois pas cela. Je ne crois à rien d’aussi soigneusement arrêté. Je crois plutôt, hélas, à d’obscurs mouvements aux tréfonds de l’espèce, soumis aux lois mêmes de la tragédie, à commencer par la première d’entre elles, qui veut que soient exaucés les civilisations et les hommes dont la perte est écrite- ainsi on a voulu que l’éducation soit égalitaire : c’est fait, personne n’apprend plus rien, le ré ensauvagement du monde est en marche.
Ce que je sais en revanche, mais avec certitude, c’est qu’une culture vivante, au sens plein du terme, ne se serait jamais accommodée du triomphe de l’antiracisme, au sens et dans la consistance qu’il a revêtu parmi nous. Un peuple qui sait ce qu’il est -- disons qui connaît ses classiques pour aller vite -- un tel peuple n’accepte pas de mourir parce qu’on le lui demande, ne consent pas à disparaître pour renaître vidé de lui-même, ne se résigne pas sans résistance à se fondre dans une masse violente, certes, mais officiellement indifférenciée, qui de lui ne conserve un moment que le nom, et ce n’est qu’une humiliation de plus. Un peuple qui sait sa langue, qui connaît sa littérature, qui se souvient de sa civilisation et qui garde en son sein une classe cultivée, des élites (mais certes pas dans la nouvelle acception que les nouveaux maîtres ont donné à ce mot), un tel peuple ne se laisse pas mener à l’abattoir sans se révolter, ni pousser vers les poubelles de l’histoire en remerciant les éboueurs ; ni même ne se laisse-t-il expliquer sans broncher qu’il n’est pas un peuple, et qu’il n’en a jamais été.

L’organisation de l’ignorance, l’enseignement de l’oubli, l’ensauvagement scolaire, l’imbécillisation cathodique étaient absolument indispensables, une condition préalable sine qua non, à l’instauration de la société anti raciste telle que nous la voyons prospérer tristement sous nos yeux. (…)

Entre culture nationale et société anti raciste, il y avait certes incompatibilité radicale, assez soulignée je pense à titre emblématique, par le renversement de sens que subit d’un pôle à l’autre un mot comme discrimination : lequel, dans le langage de la culture désigne la plus grande des vertus intellectuelles, l’exercice même de l’intelligence, la qualité par excellence de la pensée ; et dans celui de l’anti racisme, le premier d’entre les péchés. »

Renaud Camus, Le communisme du XXI éme siècle, Xénia 2007.

 

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20/06/2010

Ballon rond

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Splendide ! Je suis heureux, je vous jure, aussi heureux que si l'équipe de France avait remporté la coupe. C'est un peu con, cela étant dit, car une grande partie des joueurs jouent, pour ainsi dire... à domicile... ils pourraient faire un effort. Quoi que... chez les africains sub-sahariens, la ramener comme la ramènent nos joueurs africains... oops... pardon... nos joueurs français ces derniers temps c'est faire preuve de Volonté, de Souveraineté et... euh... de machiste mâlitude ! En ce sens, ils ont réussi ! Et c'est pour cette raison que je suis heureux, vous dis-je, heureux que ces petits enfoirés en viennent à dévoiler leur niveau mental, leur j'm'en-foutisme digne de putchistes africains, leur mépris déterminé et clairement orienté vis-à-vis de leurs supporters, du pays qu'ils sont sensés représenter, bref, leurs vrais visages, comme le dit KID A, chez ILYS, les masques tombent.

On raconte que Yoann Gourcuff est, littéralement, terrorisé par Ribéry et sa clique, ce qui ne me surprend guère, le respect chez les musulmans ne consistant pas à laisser l'autre tranquille mais plutôt à le tenir en respect ! Nuance. Ils aiment ça, c'est ce qui les fait mousser, bander et confère un semblant de sens à leurs existences misérables. Il suffit de voir comment les français de souche baissent les yeux devant les merdiques petites racailles qui font leur loi dans les quartiers dits difficiles.
Ces sales petits nantis millionnaires qui se tapent des putes mineures, qui n'en foutent pas une sur le terrain, qui traitent le sélectionneur de fils de pute en l'invitant à aller se faire enculer, qui font des doigts d'honneurs aux journalistes, puis qui refusent d'aller s'entraîner lorsque les sanctions disciplinaires tombent, ou qui clament à la presse qu'il y a un traître parmi eux, qu'il faut le trouver et le chasser, que l'insulte d'Anelka n'est pas un problème... comment ne pas songer aux élèves issus de la diversité (cette "Chance pour la France") qui refusent de se soumettre à la discipline d'un lycée et décident de se rebeller contre la moindre autorité. On n'a pas l'impression d'être en face d'adultes dignes de ce nom, responsables, disciplinés et droits. Je dois être un sale blanc occidental car mon Dieu me demande de tenir debout devant lui, comme un homme responsable, et de faire face à la vie, de la considérer à hauteur d'homme et non pas de me courber 5 fois par jour tourné vers la Mecque en signe de soumission. Yahvé aime que Jacob vienne se frotter à lui, que Job ose lui demander des comptes. Yahvé et Jésus aiment les rebelles. Et l'Esprit Saint en vient même à ouvrir les yeux à Saül de Tarse qui devient Saint Paul. Des rebelles qui tiennent tête au Destin, quoi qu'en disent les néo-païens frustrés qui oublient que même leur manière de penser, de questionner, d'interpréter et de critiquer le judaïsme ou le christianisme leur a été transmise par une Civilisation dont ils sapent les fondements par leurs vociférations de droitards frustrés. Des droitards frustrés qui ressemblent, d'ailleurs aux communistes frustrés... et aux muslims frustrés... bonnet blanc et blanc bonnet. Tout ce joli monde se rejoint. Le vrai "vivre ensemble" est là... dans cette haine et cette frustration communes que ni les uns ni les autres ne soupçonnent. Ils s'en défendent même. Les pauvres, pardonne-leur Seigneur, mais ils ne savent pas ce qu'ils font.

 

Alors on peut venir me traiter de "raciste", aussi, ça ne sera pas nouveau, je regrette juste le temps de Marius Trésor et Jean-Pierre Adams qui, certes, affichaient une certaine fierté Nègre (au sens ou l'entendait Senghor) mais étaient également fiers de porter le maillot tricolore et formaient, à eux deux, la redoutable "Garde Noire" que redoutaient les équipes adverses. Ils avaient l'attitude humble, ils mouillaient le maillot de la sueur de leur effort et nous faisaient rêver. Le petit yougo que j'étais n'a jamais fait de différences entre le rital Platini, le sélectionneur espagouin Hidalgo, "la Garde Noire" et les autres joueurs qui étaient blancs comme mon cul. Quand le coup de sifflet lançait le jeu, nous étions tous français et fiers de l'être. Le terrain c'était le terrain et le ballon rond c'était le ballon rond. On jugeait les hommes sur ce qu'ils mettaient dans la balance et sur leur attitude, leur comportement, leur action sportive. Et en la matière, l'équipe de France actuelle est à la ramasse, elle montre clairement ce qui attend le Pays demain, dans sa totalité : les musulmans seront solidaires des musulmans, les noirs des noirs, les beurs des beurs et les uns des autres lorsque des blancs trop blancs, trop polis, trop beaux, avec plus de 10 mots à leurs vocabulaire (Yoann Gourcuff) leur feront de l'ombre ou, plus généralement, tenteront de leur faire entendre raison, de les discipliner, de leur apprendre la retenue (l'encadrement sportif). Nous allons vers un approfondissement de la bêtise crasse, de la violence, vers le tribalisme et la loi du Clan. Les masques tombent et nous montrent les vraies faces de culs coincés, crispés dans les archaïsmes, dans des postures de "wesh wesh " des cités et qui veulent l'imposer à tout le monde. Quel bel exemple pour notre jeunesse et quel honneur pour la France, ce pays où jadis, dit-on, Dieu lui-même fut heureux ! Mais n'est-ce pas Senghor lui-même qui a dit que la Raison était hellène et que l'émotion était nègre ? En ce moment l'équipe de football de France nous le démontre tous les jours.

 

Je ne parlerai même pas de Domenech qui se couche comme un toutou devant ces raclures, mais j'aurai une forte pensée pour Jean-Pierre Adams qui est toujours dans un profond Coma depuis 1982 suite à une erreur d'anesthésie pour une opération bénigne du genoux.

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Absence de pensée

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« La décolonisation a été une réaction xénophobe de peuples qui ont profité d’une conjoncture favorable pour chasser l’étranger, redevenir maître chez eux et préserver avec l’indépendance politique leur identité collective. Il est contradictoire d’être en même temps un ardent partisan de la décolonisation tous azimuts et un adversaire de toute xénophobie. »

Julien Freund, Les garde-fous et le mirador

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19/06/2010

Zeropa

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« Cette belle espérance qu'est l’union européenne fond comme neige au soleil. Sans doute parce que pour avoir un point fédérateur, il faut accepter d’avoir des frontières et un ennemi. En économie, vous avez des concurrents, en politique vous avez des adversaires. L’Europe a existé chaque fois qu’elle a identifié un ennemi. Le mot « Europe » apparaît au IX ème siècle, et l’adversaire était alors le Sarrasin. Le mot, en tant qu’identité politique et non pas géographique, refait surface au XVème siècle contres les Turcs, c’est la bataille de Lépante. Et il prend tout son essor contre Staline en 1946. Vous vous posez en vous opposant ; si vous n’avez personne à qui vous opposer, vous ne vous posez pas. Vous faites une union économique, un marché, mais vous ne faites pas une puissance. »

Régis Debray, entrevue aux Echos du 7 février 2008.

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17/06/2010

Guerre Civile ?

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Peut-être va-t-on cesser d'enseigner Aristote à nos têtes blondes ?

Trouvé chez l'excellent Didier Goux...

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