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29/12/2008

Le Troisième Jihad

=--=Publié dans la Catégorie "Franc-tireur"=--=

 

L'ami XP a signalé le texte sur ILYS, probablement via le site Islamovigilant Bivouac. Je reprends ici, en guise d'introduction, les extraits du livre phare de Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques. Paru en 1955, les passages en question sont saisissants.

 

Et, tout de suite dans la foulée, prenez le temps de visionner le film "Le Troisième Jihad". Ce qui se trame aux USA est également en train de s'installer progressivement en Europe. Même le MRAP est définitivement noyauté par les islamistes puisqu'il en est réduit, dorénavant, à réclamer la pénalisation du blasphème, après l'échec de ses basses oeuvres au procès contre Michel Houellebecq qui avait eu, rendez-vous compte du culot, le toupet de qualifier l'Islam de "religion la plus con du monde" après avoir lu le Coran. On se demande dans quel pays on vit. 

 

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"Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété  d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.

(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore." (Pages 463-5)

"(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants." (Pages 466-7)

"Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le mêmes esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement." ( Page 468 )

"Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas." (Pages 471-2)

 

 

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Le Troisième Jihad

 

 

 

 

 

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08/12/2008

Franco is back

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Déjà Dantec y était allé de ses mots d'esprit, et ça m'avait bien fait rire. Mais là, en découvrant l'article qui suit chez Baroque et Fatigué, je me suis moi aussi frotté les yeux et me suis presque pincé pour m'y retrouver.

 

 

Michel Del Castillo, qu'on ne peut pas taxer de fascisme, vient de sortir un livre sur Franco. Et on y lit de surprenantes choses. Le Nouvel Observateur, oui oui, vous avez bien lu, affirme dans un article que Franco n'était peut-être pas si méchant. Et c'est signé Pierre Assouline. Je le reproduis ici :

 

 

Il y va Franco !

Par Pierre Assouline

 

Et si le Caudillo n'était pas le fasciste qu'on a dit ? C'est ce que soutient l'écrivain du « Sortilège espagnol ».

On se frotte les yeux : Michel del Castillo et le général Franco au coude à coude sur une même couverture ? Et pourtant, on ne regrette pas d'avoir été pris à contre-pied. L'auteur du « Sortilège espagnol » a réussi en effet un récit qui renouvelle le genre « Vie de... ». Car il s'agit bien d'un long portrait de Francisco Franco y Bahamonde à travers lequel surgissent les contradictions de son vieux pays au cours du siècle passé.

Les passions étant encore mal éteintes, il ne manquera pas de lecteurs pour pointer une réhabilitation derrière cette mise au point d'un Français de sensibilité espagnole. C'est que Franco s'est si bien prêté à la diabolisation que le moindre correctif à son action au cours de ses 37 années de règne apparaît comme une insupportable manifestation de révisionnisme. Dans cette traversée de l'époque franquiste, Castillo, républicain modéré gagné par le juancarlisme, a relu les bons auteurs (Bennassar, Beevor, Brenan, Nourry, Preston, Crozier, Vazquez Montalban), en s'autorisant parfois un souvenir personnel sur 1939 et les années 1950 telles qu'il les vécut là-bas.

Son style est porteur d'une morale, privilège de ceux qui traitent l'Histoire en écrivains. Il bouscule donc les idées reçues élevées au rang de mythes: le Franco comploteur, fossoyeur de la République et fasciste, auquel il oppose un Franco légaliste et loyaliste qui ne franchit le Rubicon qu'en dernière extrémité, un national-catholique typique du courant conservateur auquel l'anticommunisme tient lieu d'idéologie. Quant au franquisme, le jugement de Castillo ne se distingue pas de l'opinion partagée par nombre d'historiens: impitoyable les cinq premières années, puis sévère et vigilant pour finir. Il a des indulgences pour ce dictateur « au sourire faussement épanoui qui lui donnait un air de ravi de la crèche » ; mais comme son personnage ne fut jamais son héros, elles ne sont en rien coupables. Ce qui ne l'empêche pas de saluer l'incontestable courage du grand soldat des combats marocains à la tête

Car Franco est entièrement coulé dans son uniforme. « Un militaire chimiquement pur », risque même l'auteur. On découvre un homme de 1,67 mètre au tempo de rumination lente, prudent dans son approche des hommes et des événements, introverti et méticuleux, tout de sang-froid et de sens du détail, entièrement construit dès 1931, manichéen conquis par l'idée d'un choc des civilisations (christianisme contre bolchevisme), doué d'un grand sens de l'observation et obsédé par l'ordre, persuadé que l'âme espagnole s'est réfugiée dans l'armée et qu'il n'est de musique que militaire.

Castillo a composé ce passionnant récit en écrivain libre, ne se reconnaissant de dette qu'envers son propre roman familial et son Espagne intérieure. Car c'est un livre qui vient de très loin. Franco a commencé à s'écrire en Castillo ce jour de 1939 où il a fui l'Espagne avec sa mère. Il avait 6 ans. Ainsi un écrivain peut-il être rattrapé par un livre. Comme s'il ne pouvait s'y dérober."

PIERRE ASSOULINE

 

 

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13/11/2008

Les Bobamanes

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"Le drapeau rouge flotte sur la Maison-Blanche.

Depuis le 4 novembre au soir, heure américaine, of course, le monde entier exulte, la communauté internationale se réjouit, des foules font la « teuf », des journalistes tombent en pâmoison, des hommes politiques s'agenouillent devant le miracle, des « artistes » généreusement subventionnés se trouvent des vocations subites d'égéries illuminées par la grâce ou de chauffagistes pour dithyrambes, on voit même certains abrutis « conservateurs » européens se mettre de la partie, cotillons et confettis, en route vers un nouveau monde, en route vers The Change We Need, en route vers la destruction des États-Unis.

On peut comprendre le joyeux consensus qui saisit le reste de la planète : il était temps ! - la bureaucratie onuzie aura enfin eu raison de la dernière souveraineté impériale qui menaçait son projet de gouvernement socialiste supranational. Et le plus drôle, pour elle, c'est que cela est venu du coeur même de cette entité qu'il faut absolument détruire pour imposer aux hommes de cette planète l'eugénisme totalitaire et l'anéantissement des singularités politiques.

Dans les Territoires Occupés de Zéropa-Land, de l'extrême droite à l'extrême gauche, disons tout simplement de l'extrême-nul à l'extrême-rien, on constate le même engouement satisfait, il est probable que la défaite de McCain, « représentant de l'impérialisme et du colonialisme US », entraîne quelques accointances festives entre les intellectuels mononeuronaux du gauchisme altermondialiste et, par exemple, les « penseurs » lobotomisés de la Droite Socialiste, cet oxymore fondamental des nihilistes instruits. Peu importe, ils sont à leur place, tous ensemble, ils sont à leur place avec les représentants des « minorités ethniques» qui n'ont pas peur d'avouer qu'ils ont voté, ou l'auraient fait, pour Barack Hussein Obama parce qu'il deviendrait ainsi le première président noir des USA. Au delà du fait qu'on ne voit guère en quoi son taux de mélanine va l'aider en quoi que ce soit à résoudre les problèmes de la 1ere puissance du globe, on constatera avec délices que promouvoir un homme politique par la couleur de sa peau n'est absolument pas discriminatoire, ni le moins du monde « raciste ». Serait « raciste », évidemment, une déclaration, celle d'un écrivain éminemment réactionnaire par exemple, qui oserait affirmer que tel ou tel candidat à la présidence doit parvenir au poste suprême parce qu'il appartient à la race blanche. Cela fait longtemps que, vous l'avez compris, sous l'autorité des oulémas de l'Onu, ne sont racistes que les Blancs. Un Noir qui dit voter pour un Noir parce qu'il est Noir n'est pas raciste. C'est un homme qui résiste à l'oppression de General Motors et de Kellogs Corn Flakes.

Chez les Blancs qui auront suivi la pente savonneuse de cet « humanisme multiracial », un certain nombre ont su dépasser ces simples critères chromatiques, admettons qu'ils en sont à peu près à l'ABC de la Politique-pour-les-Nuls. Noir, c'est bien, ils en conviennent aisément, la culpabilité masochiste du bobo occidental n'est plus à prouver, c'est désormais sa condition ontologique de base. Mais mieux encore, ce « noir » est en fait un « rouge ». Il incarne la preuve vivante que les idéologies démocratiques camouflent toujours une version ou une autre du matérialisme collectiviste. Rien ne pouvait mieux les contenter.

Le IVè Reich internationaliste.

Alors ainsi le monde entier fait la « teuf », de San Francisco à Tombouctou, de Montréal à Garges-les-Gonesses, du Londonistan à l'Algérie, de la Seine-Saint-Denis à la Seine-Saint-Denis.

Il croit, ce monde peuplé d'esclaves, que Barack Hussein Obama va pouvoir agir comme il le pense et comme il l'a promis au peuple américain. C'est le problème des petits gauchistes libéraux éduqués à Harvard. Ils connaissent encore quelques éléments de rhétorique - certes il aurait pu devenir un avocat hors pair - sauf qu'on ne forme pas les politiciens du 21e siècle avec des codes civils et des procédures pénales, mais avec Machiavel, Hobbes, Carl Schmitt et Clausewitz. La politique, c'est à dire le RÉEL, autant dire la GUERRE mondiale en cours, qui est une guerre globale, actualisée sur tous les champs de l'activité humaine, oui, cette guerre comme unique forme pensable du monde va très vite se rappeler à son bon souvenir.

Première ironie du sort : c'est grâce à la crise économique qui sévit depuis un an que le gauchiste sauce californienne a pu l'emporter. C'est à cet instant, peut-être, que les réjouissances vont s'arrêter, à tout le moins baisser d'un ton, pour laisser place à une sourde anxiété. Les crises financières, qui ne cesseront de s'amplifier, ou de rebondir, auxquelles s'adjoindront les crises énergétiques et alimentaires, sans parler des conflits géopolitiques, c'est à lui qu'il reviendra de les gérer, et il sera irrésistiblement conduit à appliquer les mêmes méthodes aux mêmes problèmes, c'est à dire celles qui marchent, y compris au prix du sacrifice. Les fêtards bobamanes se mettront alors probablement à rire jaune, quant à moi, c'est le moment où je déboucherai enfin ce Pomerol qui attend une telle occasion depuis des années.

En faisant tout pour détruire les États-Unis, la communauté internationale, en pleine promotion de son idéologie humaniste mortifère, ne s'est pas encore rendue compte qu'elle était en train de se détruire elle-même. Ce sera sans doute un effet inattendu, et fort plaisant, de la Très Sainte Réversibilité.Il n'y aura plus de ces connards de soldats américains pour aller jouer le rôle de tampon sanitaire entre les enturbannés sectaires ou les fanatiques génocidaires. Vous verrez qu'au bout d'un moment, dans les 4 ans de son mandat, les loges maçonniques onuzies, quelles qu'elles soient, viendront demander au gouvernement d'Obama d'intervenir pour stopper telle ou telle extermination de masse, de toute urgence, ici ou là, la France et le Lichtenstein n'étant pas vraiment disponibles. Barack Hussein Obama aura alors le choix : déplaire à l'ONU et aux défenseurs des Tibétains, incapables de tenir un lance-pierre, ou trahir les promesses faites à son électorat.

Et la même chose se répétera sur tous les segments stratégiques de cette élection : crise financière générale, économie en récession, problèmes énergétiques, dislocation sociale internationale (migrations de masse incontrôlées, piraterie maritime généralisée, microterrorisme).

La baudruche Obama est portée par cette « dissociété » de post-soixantuitards qui ne veulent pas voir dérangée leur vision du monde, telle qu'ils l'ont reçue lors d'un trip à l'acide à Big Sur, ou durant un spectacle au Festival d'Avignon.Pour ces masses de collabos du régime onuzi qui s'installe sur le globe et dans les têtes, sans les États-Unis, le monde va enfin reprendre sa route tranquille-pépère, encore plus de droits aux droits, comme aurait dit Philippe Muray, plus de droits à la fête, plus de droits au confort, plus de droits pour moi-je.Mais au risque de déplaire - je plaisante - il est intéressant de noter qu'un des rares pays à ne pas avoir succomber à la Bobamania est précisément le contre-pôle historique des USA : la RUSSIE.Et il est plus intéressant encore de noter que cela survient alors que les tensions entre ce pays et ses voisins les plus directs, comme l'Ukraine, ne cessent de s'intensifier. Ah la belle guerre européenne que Barack Hussein Obama va se taper dans les mois, au mieux dans les courtes années qui viennent.Les Russes étaient opposés à Bush, et à McCain, sur le terrain encore rationnel des débris de la guerre froide. Mais les Russes se sont toujours mieux entendus avec les Républicains qu'avec les Démocrates. Au delà de la confrontation idéologique, et désormais purement géostratégique, ce sont deux conceptions impériales de la souveraineté politique qui se respectent l'une l'autre.

Même les communistes les plus endurcis qui subsistent encore n'éprouvent que mépris pour les adolescents attardés du démocratisme post-soixantuitard, ces avortons du « gauchisme, maladie infantile du communisme », comme le disait Lénine, nourris aux « films » de Michael Moore et aux « livres » de Noam Chomsky, et qui ont formé le creuset multigroupusculaire d'où est issu Barack Hussein Obama.

La chute du communisme aura été l'occasion historique ratée entre toutes. Plutôt que de vouloir implanter des sites de missiles en Pologne ou en Tchéquie sans aucune contrepartie, de faire entrer ses anciens pays satellites dans l'OTAN, structure militaire née de la lutte contre l'idéologie soviétique, plutôt que de pousser la Georgie dans un conflit qu'elle ne pouvait gagner, l'Occident du tournant du siècle aurait pu constituer une nouvelle organisation militaire transocéanique dans laquelle la Russie aurait disposé, enfin, de toute la place qu'elle mérite.

D'une simple alliance « atlantique », on serait passé à une organisation boréale et même pan-hémisphérique (Australasie) où la domination s'exercerait sans partage sur tous les océans et les espaces aériens stratégiques du monde. Cette transmutation était non seulement nécessaire, mais elle était possible. Il aurait simplement suffi que les « Européens » aient encore la moindre ébauche de sens historique, en se plaçant au centre de cette nouvelle triple alliance. Mais il est clair que ces « Européens », et leur Commission omnipotente, sont bien trop petits pour l'Europe.

D'autre part, il faut savoir que dans ce registre, ce sont les Démocrates américains, et en particulier leur aile gauche, celle d'où provient précisément Obama, qui se sont le plus arqués contre tout projet de transformation stratégique de l'Alliance : Poutine et son « nationalisme » Grand-Russe, son attachement viscéral au concept de souveraineté politique, ses méthodes viriles pour régler le problème tchétchène, son mépris de l'ONU, rien de tout cela ne pouvait correspondre aux « valeurs » des gauchistes surfeurs et des hédonistes philosophes de boudoir qui ne veulent de l'OTAN que pour « maintenir la paix » au service de la bureaucratie onuzie. À l'heure où j'écris ces lignes Barack Hussein Obama fait déjà preuve de son « réalisme » : il milite désormais pour l'abandon du bouclier anti-missile, la pression de l'ours russe aura eu rapidement raison de son « patriotisme » de tinettes et de sa carrure d'athlète.En conséquence de quoi, la Russie post-communiste n'a d'autre choix, désormais, avec l'élection du « Noir-Rouge » de l'Illinois, que de reconfigurer d'elle-même, et pour elle-même, les grandes alliances géopolitiques. Les Occidentaux socialistes vont vite comprendre de quoi il s'agit : une union turco-slave sous l'égide de la Russie viendra disloquer l'Organisation Atlantique et déstabilisera profondément toute cette « Europe médittérranéenne » que les dhimmis de Bruxelles promeuvent à grand renfort de propagande antiraciste.Rien que pour cela, moi zossi, j'aurais voté pour le gauchiste de l'Illinois.

Big Money versus Great America.

Un constat préliminaire doit être établi : non seulement Obama a trahi la parole donnée deux années durant aux membres de son propre parti, concernant le mode de financement de sa campagne, mais il a délibérément induit McCain en erreur, s'offrant ainsi le luxe d'avoir en sa possession des fonds privés qui équivalaient à dix fois la somme dont le candidat Républicain disposait par l'entremise du système fédéral, sévèrement plafonné grâce aux lois que Mc Cain avait justement fait voter il y a quelques années. Le jour même de l'élection, il restait à Barack Hussein Obama plus de six cent millions de dollars en caisse, dont il n'avait su trouver comment les dépenser !

L'évidence s'impose d'elle-même : quel que soit le point de vue adopté, le Démocrate gauchiste n'est pas seulement le premier candidat ouvertement « racial » de l'histoire américaine, il est surtout le candidat du Gros Pognon, celui des milliardaires californiens, de Seattle, du Massachusetts ou de Floride.Un tel sens du fair-play restera je pense dans l'histoire, qu'Obama le veuille ou non, il aura commencé sa présidence sur une trahison, et un mensonge de petit joueur. De la part d'un gauchiste libéral, c'est bien le moins qu'on pouvait attendre.

Mais si l'on observe attentivement la configuration des deux électorats en lice on constate un certain nombre de faits troublants, et tout à fait enthousiasmants :- Si l'on excepte le secteur des Grands Lacs, traditionnellement ouvrier, doté d'une forte population afro-américaine, et démocrate, les États qui ont donné leur collège électoral à Obama sont les États les plus riches et les plus post-urbanisés des USA. Californie, Oregon, Washington State, Nevada, nord-est libéral, voici comme par hasard le territoire des fortunes siliconées, du silicium fortuné, des villes-casinos, des « banlieues » de la classe moyenne supérieure, des grandes écoles, des cabinets d'avocats, de l'industrie de la communication, du design, de la mode, et du « commerce équitable ». Et la Floride des baby boomers retraités-millionnaires a parfaitement choisi son camp, cette fois ci, et sans le moindre doute possible.- Si l'on analyse les résultats États par États on constate que dans bien des cas Mc Cain a vaincu avec des écarts plus importants que ceux des joutes gagnées par son rival. La bataille a donc été nettement plus serrée que ce que les experts sous hypnose sont tout juste parvenus à ânonner.- Sur le plan des « votes populaires », McCain ne se tient pas très loin d'Obama, (une marge correspondant à un peu plus de 7 millions d'électeurs, sur 152 millions, soit environ 5 %), en termes clairs : Obama a été élu sur la base d'un schisme fondamental, deux Amériques inconciliables et qui ne sont pas prêtes d'être réconciliées :

D'une part, l'Amérique qui entend se soumettre aux ordres de la « communauté internationale », perdre sa singularité historique, brader sa souveraineté politique pour l'oligarchie des Commissaires du Peuple Humain, ni élus, ni mandatés par personne, cooptés, placés, missionnés pour enrégimenter les nations dans leur « Global Ethics » néo-totalitaire , l'Amérique de Bobama et de ses fidèles.En face, l'Amérique des Founding Fathers, et même de ses origines indo-européennes plus lointaines encore, cette monarchie constitutionnelle dont la Constitution est le Monarque, cette superpuissance politique, scientifique, militaire et religieuse qui succède, à l'échelle orbitale, au Saint Empire Romain Germanique, l'Amérique second Israël, l'Amérique qui envoie des hommes sur la Lune et ruine dans le même temps le système soviétique, l'Amérique qui ose punir de mort les tueurs d'enfants et les terroristes génocidaires, l'Amérique qui fait peur aux bobos du Grand Club Med internationaliste, l'Amérique qui, lorsqu'elle se réveillera pour de bon, fera regretter le XXe siècle à tous les gauchonazis du monde entier, qui se sont unis. Pour leur malheur.

Vers une nouvelle Guerre de Sécession Américaine.

La faille qui divise aujourd'hui l'Amérique en deux camps totalement opposés ne peut en aucun cas être résorbée. Car elle agit à double sens : elle s'exporte dans le monde entier, et elle importe en elle tous les autres conflits idéologiques, religieux, ethniques, en activité ailleurs.Obama va certes entrer dans l'histoire. Je conseille à tous les jean-françois-kahn du pigisme professionnel de relire au plus vite De la Démocratie en Amérique de Tocqueville. S'ils possèdent encore quelques circonvolutions corticales en état de marche, ils se rendront compte que la comparaison n'est pas à faire sur le plan du problème racial, les années 1830/40 n'ont pas grand chose à voir avec l'époque où nous vivons, en dépit des délires comiques de la propagande afrocentriste, mais que, en revanche, les analogies pointent toutes vers le caractère insolvable du problème, par la ligne destinale, et tragique, qui devait conduire les États-Unis à la guerre civile. Cette ligne qui, aujourd'hui, les aimante irrésistiblement vers cette épreuve seule capable de les réunir pour de bon. Cette ligne qui, à la différence de celle des années 1860, aura des répercussions terribles sur l'ensemble du monde.

Il faudrait que les petits Français, et autres Zéropéens, qui s'agitent comme de pathétiques bourgeoises hystériques pour une élection qui n'est pas la leur, s'attendent au pire, le retour de flammes ne sera rien moins que la destruction de toutes leurs sociétés merdiques. Ce qui subsistera de l'Armageddon qui naîtra en Amérique, personne ne le sait, mais ça ne pourra jamais être pire que ce simulacre dans lequel l'onuzisme international veut à tout prix nous faire vivre.Ainsi le schisme intra-américain produira-t-il aussitôt l'implosion générale du reste du monde, mais cette implosion viendra en retour détoner sur les lignes de fracture en cours à l'intérieur des États Divisés d'Amérique. Ce feed-back historique est le visage du futur, disons même du présent proche, il est le visage de notre siècle. Cette guerre civile mondiale ne se cristallisera pas sur une seule problématique, comme la Guerre de Sécession nationale du 19e siècle. Au contraire, c'est dans la plus joyeuse diversité multiculturelle que les massacres et les coups d'États, les rebellions et les génocides vont se suivre, mieux : se superposer et s'influencer les uns les autres.Le Grand Mix Planétaire est prêt, il va falloir trouver un DJ à la hauteur.

Bien sûr, la variable « raciale » fera partie de l'équation, puisqu'elle s'est trouvée au centre de cette élection fatidique. Mais on pourra constater avec quelle facilité elle peut être introduite dans des computations sociales de plus en plus complexes, où l'ethnicité, l'idéologie, la religion, les modes de vie, les degrés d'urbanisation, les conceptions politiques, éthiques et économiques, voire esthétiques seront mises à contribution, au service de la mort.Cette mort par laquelle seule toute renaissance est envisageable.Si l'on observe la carte issue de cette élection on constate un fait patent : Depuis l'an 2000, et même avant, le schisme intra-américain passe aussi par une « ligne de front » territoriale : les États républicains, soit le « Heartland » des USA, contre les littoraux néo-bourgeois du Parti Démocrate. Cette ligne de front géographique ne doit cependant pas faire illusion, la fissure traversera évidemment tous les territoires constitutifs des USA et elle produira, par son emboîtement avec l'ensemble des autres forces implosives, une véritable atomisation socio-politique où milices civiles et factions gouvernementales ennemies s'entretueront, avec toute la pyrotechnie dont sont capables les arsenaux modernes.

Pour une guerre civile mondiale.

Cette guerre civile globale, dont l'épicentre américain disloquera toutes les sociétés « unies » sous la houlette de l'ONU, passera par toutes les failles fondamentales qui sont nées avec les États Unis eux-mêmes. Par exemple, la méfiance de ces « États » unis, et de nombreux pouvoirs locaux, envers le gouvernement fédéral. Sans parler de la réciproque. Les divisions ethnico-religieuses au sein des forces de police, tout comme l'infiltration planifiée des agences de sécurité ne sont pas à négliger non plus dans ce type de situation. La guerre de front bipolaire du 19e et même du 20e siècle, est un très joli artefact de musée. La guerre sera présente partout, à toutes les échelles, sur tous les territoires, en des centaines et des centaines de factions opposées, en des milliers et des milliers de micro-guerres et de méga-massacres plus ou moins assemblés les uns aux autres. Il est fort possible, lorsque surviendra l'occurrence de cette guerre de 3e type, que nous entendions résonner à nos oreilles les rires gras de quelques NegrOnazis de service, marionnettes dieudonnesques ou tribukakistes, voire celui, non moins dégoulinants de crasse servile, des kapos appartenant aux sectes juives anti-israéliennes.Ils s'interrompront aussi vite qu'ils seront apparus, lorsque l'Europe « Unie » se verra face à une catastrophe nettement plus terminale que celle que traversera l'Amérique du Nord. Lorsque la mort, sans renaissance aucune, sera alors à leurs trousses.

L'Union européenne présente un mérite incomparable : plus elle se fait, plus elle se défait. Après avoir laissé se dérouler sans réagir d'un iota la guerre yougoslave, donnant un blanc-seing aux troupiers communistes de Milosevic, elle n'a rien trouvé de mieux à faire, une fois la Serbie sortie du sous-développement socialiste, que de lui arracher un morceau entier de son territoire national, au mépris de toutes les lois de l'Organisation du Néant Universel elle-même ! À ce rythme, il y aura constamment une dizaine de « nouvelles nations » en attente d'entrer dans ce machin déjà submergé par les flux migratoires incontrôlés en provenance d'Afrique et du Moyen-Orient.La désintégration de cette pseudo-Europe sera bien plus explosive, du coup, que la dislocation civile nord-américaine, car les États-Unis (et le Canada) sont des entités politiques qui existent depuis des siècles, alors que l'Europe Unie n'est jamais qu'un paquet de dossiers qui tournent dans les mains des Commissaires de Bruxelles depuis le Traité de Maastricht.

Alors cette fois, nul doute pour que la Russie anticommuniste sache en profiter, une bonne fois pour toutes, afin d'unifier ce continent, par le fer et par le feu, tel qu'il le mérite. Le contre-pôle russe unifiera l'Europe, contre son gré, et c'est une perspective des plus réjouissantes. Ce que le communisme, évidemment, ne pouvait parvenir à accomplir, le nationalisme chrétien grand-russe en sera sans doute capable.Dans le même temps, après avoir été anéanties par la destruction de leur pire ennemi, les Nations Désunies n'auront d'autre choix que de faire allégeance à la nouvelle trinité américano-euro-russe - et son extension australe, Amérique latine, Australasie - dont la naissance tient en deux conditions nécessitant d'être réunies : la re-Constitution politique des États-Unis ne pourra parvenir à l'existence sans s'intégrer à ce condominium qui effrayait tant de Gaulle, alors qu'il n'était encore qu'un embryon dans le placenta de l'Histoire. De façon identique, la Russie ne pourra unifier l'Eurasie sans prendre parti dans la guerre entre les USA et l'ONU, c'est à dire entre un potentiel rival souverain, mais plus probablement un allié dominateur, et le programme d'annihilation de toutes les souverainetés, rivales ou non, dominatrices ou pas.

Ainsi, il se pourrait bien que, de deux manières fort différentes, pour ne pas dire inverses, mais telles deux images placées face à face, ce soit bien la Russie et les USA qui tiennent à jamais les destinées du monde entier entre leurs mains. Et jamais, probablement, leurs superpuissances respectives ne seront aussi souveraines que lorsque ces deux nations seront complètement isolées du reste du globe, et de son IVe Reich internationaliste, lorsqu'elles subsisteront comme dernières représentantes de la liberté ET du pouvoir politique qui vont de pair.

Je ne saurais dire pourquoi, mais je pressens que le monde va de moins en moins rigoler dans les années qui viennent."

Maurice G. Dantec
Le 10 novembre deux mille huit.

Trouvé ici...

 

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12/11/2008

"ISLÂÂÂM !"... à vos souhaits !

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Les chiens remuent la queue et grognent d'aise d'être à ce point civilisés. Je me suis encore fait traiter de fasciste sur un forum pour avoir voulu nuancer les propos d'un rabougri du cerveau qui voit, de toute façon, et quoi que l'on dise, des fascistes partout. Je me demande souvent quelle enfance ces pauvres individus ont eu pour être à ce point fermés et crispés de la rondelle, eux qui se disent systématiquement "ouverts", "tolérants", "compréhensifs", et caetera... leur papa les a enculé ? Ils se sont fait battre à la maison ? Peut-être étaient-ils des têtes à claques à l'école ?

Sur un autre forum, après avoir versé quelques éléments à un débat qui se voulait, au départ, bon enfant, je me suis retrouvé cerné par la bêtise d'une foule toute décidée à en découdre avec le réac' de service. C'est la routine. La Routine de la meute qui se sent forte, groupée dans sa crasse et sa sueur, la plèbe carnassière et sans talent qui ne sait que faire du bruit, aboyer et se jeter à l'unisson sur qui ne convient pas à l'humeur de son grand Chenil. L'un entraînant l'autre par-delà soi-même, c'est sûr, c'est évident. L'intelligence brille sur chaque ligne que c'est un plaisir de tomber sur l'image affligeante des larves écrites ou copiées et collées qu'ils prennent pour du verbe avec de l'esprit et de l'humour. La masse qui est à deux doigts de lever le bras si un des leurs l'y invitait, même de façon masquée. Comme il est doux, comme il est bon, de recevoir des leçons de morale ou des leçons de tempérance et de tolérance de tels "puants la mort", abjectes, vulgaires et se tenant chauds comme des teignes. Sous ces images que je vous lance, et chez les auteurs qui en ont, il est implicitement admis que les penseurs qui s'intéressent en priorité à l'Être sont loin au-dessus des nains de la place publique qui ne savent que discutailler, rire et se rouler dans leur fange avec une délectation digne d'un Jacquouille la Fripouille... Vous avez vu ? Je connais mes classiques.

 

Mais le summum, encore une fois, c'est d'avoir été traité de "raciste" pour avoir déconstruit l'Islam, le temps d'une note "inacceptable". Typique.

D'ailleurs à ce propos, après avoir choppé l'information chez Didier Goux, et parcouru le net en quête de quelques informations sur le sujet, je peux en effet préciser que le moratoire qu'exige avec tant d'humanisme Tariq Ramadan, ce n'est pas demain la veille qu'il va être appliqué. En Somalie, que Renaud le blaireau voulait à tout prix sauver il y a 20 ans en nous tirant la larme de l'oeil, une jeune fille de 13 ans a été lapidée à la fin du mois d'octobre dernier. Son crime ? Avoir été violée par 3 hommes et avoir osé le dire. Sur cette lapidation, c'est le silence radio total. Tout le monde, en effet, n'avait d'yeux que pour le beau Obama et sa campagne électorale qui pulsait grave.

 

Une petite note sur causeur.fr a signalé l'événement morbide. Le gouvernement français, garant des Lumières et des "Drouâ-de-l'hôôômme", a ouvertement condamné l'acte ignoble. Au moins ça rassure un gouvernement avec autant de courage. l'UNICEF est scandalisé. Et certains communistes aussi.

Sinon, tout va pour le mieux. Le racisme ne passera pas. Car tenez-le vous pour dit : l'Islâââm ("à vos souhaits !") est une religion d'amour, de tolérance et de paix. J'en suis convaincu. Et vous aussi, bien-sûr...

Une vidéo iranienne insoutenable, en fichier WMV, juste histoire de rassurer les humanistes qui défendent l'indéfendable.

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06/11/2008

Résistance à la loi islamique

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Les Occidentaux opposés à l'application de la loi islamique (la charia) observent avec consternation ses importants progrès dans leurs pays – des harems de mieux en mieux acceptés, un responsable ecclésiastique qui accepte la loi islamique, un juge qui se réfère au Coran, des tribunaux islamiques clandestins qui parcellisent la justice. Que faire pour stopper l'avancée de ce système légal médiéval si incompatible avec la vie moderne, qui oppresse les femmes et transforme les non-Musulmans en citoyens de deuxième classe?

Le premier pas, pour les Occidentaux, consiste à faire front commun contre la charia. Confrontés à une hostilité presque unanime, les islamistes reculent. La retraite effectuée la semaine passée par le Conseil des relations américano-islamiques (Council on American-Islamic Relations, CAIR) dans un litige concernant les chiens d'aveugles en offre un bon exemple.

Traditionnellement, les Musulmans considèrent les chiens comme des animaux impurs, à éviter. Or cette aversion devient problématique lorsque des commerçants ou des chauffeurs de taxi musulmans refusent leurs services à des aveugles occidentaux qui ont besoin d'un chien spécialement dressé. J'ai rassemblé 15 cas de ce type sur mon weblog, sous «Muslim Taxi Drivers vs. Seeing-Eye Dogs» (Chauffeurs de taxi musulmans contre chiens d'aveugles): cinq aux États-Unis, (New Orleans, Cincinnati, Milwaukee, Brooksville, Fl.; Everett, Wash.); quatre au Canada (Vancouver, deux à Edmonton, Fort McMurray, Alberta); trois au Royaume-Uni (Cambridge, deux à Londres); deux en Australie (Melbourne, Sydney); et un en Norvège (Oslo).

Des dépêches décrivent ainsi des chauffeurs de taxi musulmans qui apostrophent sèchement les clients aveugles, leur criant «pas de chien, pas de chien, sortez, sortez», «sortez ce chien d'ici» et «pas de chiens, pas de chiens». Les aveugles se retrouvent rejetés, humiliés, insultés, voire blessés, laissés sous la pluie, déposés au milieu de nulle part, mis en retard à leur rendez-vous ou contraints de manquer leur avion.

Des organisations islamistes réagirent d'abord en soutenant les chauffeurs anti-chiens. La Muslim Association of Canada expliqua que les Musulmans considèrent généralement la salive des chiens comme impure. Le CAIR a également émis cette affirmation, indiquant que «la salive des chiens annule la pureté rituelle nécessaire à la prière». À une autre occasion, Nihad Awad, directeur général du CAIR, déclara qu'«une sorte de peur des chiens a été inculquée (…) notamment aux gens du Moyen-Orient» et justifia le refus d'un chien d'aveugle par un chauffeur de taxi en affirmant que ce dernier «a authentiquement peur des chiens et a agi de bonne foi. Il a agi en conformité avec ses croyances religieuses.»

Cependant, lorsque la police et les tribunaux sont appelés à intervenir, les droits des aveugles à satisfaire leurs besoins fondamentaux et leur simple dignité ont pratiquement toujours prévalu sur l'aversion des Musulmans pour les chiens. Le propriétaire ou chauffeur de taxi musulman se voit à chaque fois réprimandé, mis à l'amende, rééduqué, averti, voire emprisonné. Le juge qui qualifia de «honte totale» un tel comportement de chauffeur de taxi exprimait ainsi un avis très répandu.

Le CAIR, réalisant que sa démarche ne menait à rien tant devant les tribunaux que face à l'opinion publique, retourna prestement sa veste. Par exemple, dans une manœuvre cynique, il mobilisa 300 chauffeurs de taxi à Minneapolis afin d'offrir des courses gratuites aux participants d'une conférence de la fédération nationale des aveugles. (Ce à quoi un officiel de la fédération, peu impressionné par ce stratagème grossier, répondit: «Nous sommes mal à l'aise (…) devant cette offre de courses gratuites. Nous pensons que cela ne résout rien. Nous estimons que les chauffeurs de taxi doivent comprendre que la loi leur interdit de refuser un aveugle.») Et enfin, la semaine dernière, le bureau canadien du CAIR émit une déclaration enjoignant les Musulmans d'accepter les passagers aveugles, en citant un membre du comité directeur selon lequel «l'Islam tolère l'utilisation de chiens par les malvoyants».

La capitulation du CAIR contient une leçon importante: lorsque les Occidentaux s'entendent largement sur le rejet d'une loi ou d'une tradition islamique spécifique et s'unissent contre elle, les islamistes occidentaux doivent se plier à la volonté de la majorité. Les chiens d'aveugles ne constituent qu'une question litigieuse parmi de nombreuses autres. Celles-ci tendent à concerner les femmes, avec les maris qui battent leurs femmes, la burqa et autres vêtements qui cachent le visage, l'excision et les crimes d'«honneur». L'unité occidentale peut aussi obliger les islamistes à abandonner leurs positions favorites dans des domaines tels que l'esclavage et les finances conformes à la charia.

D'autres pratiques dérivées de l'Islam mais encore inexistantes en Occident sont prépondérantes dans le monde musulman – le fait de punir une femme pour avoir été violée, l'exploitation d'enfants pour des attentats suicide et l'exécution de personnes coupables de crimes tels que la conversion à une autre religion que l'Islam, l'adultère, le fait d'avoir un enfant hors mariage ou encore la sorcellerie. La solidarité occidentale peut aussi engendrer des concessions dans ces domaines.

Si nous autres Occidentaux serrons les rangs, la charia est condamnée. Si nous n'y parvenons pas, c'est nous qui sommes condamnés."

Daniel Pipes

 


Graeme Innes, délégué australien aux droits de l'homme, et son chien d'aveugle. Innes se voit souvent refuser une course par des chauffeurs de taxi musulmans.

 

Source, Daniel Pipes

07:00 Publié dans Franc-tireur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04/11/2008

Révision idéologique de l'Histoire d'un département.

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Il y a quelques semaines de ça, le reportage de Yamina Benguigui consacré au département 93, "9/3 mémoires d'un territoire", et diffusé sur Canal + a été accueilli avec les honneurs, maintenant habituels, de l'approbation générale. De quoi conforter tout le monde dans le schéma des bourreaux et des victimes. Au lendemain de sa première diffusion, à la cantine de mon travail certains n'hésitaient pas à utiliser le terme d'Apartheid.

Mais tout cela est banal. De plus en plus banal. Et tout le monde, ou presque, joue le jeu de cette dialectique appauvrie qui n'est basée que sur les bons sentiments. C'est que ça a un inventage appréciable pour nos "gôchistes" basiques : ça leur évite de penser.

Mais des historiens — Emmanuel Bellanger (CNRS-Paris I), auteur d'une thèse : "Aux origines de la "banlieue municipale" : activité municipale, intercommunalité, pouvoir mayoral, personnel communal et tutelle préfectorale en Seine banlieue des années 1880 aux années 1950.", Alain Faure (Paris X), Annie Fourcaut (Paris-I) et Natacha Lillo (Paris-VII), dénoncent son documentaire comme étant révisionniste et orienté idéologiquement. Rien de surprenant, me diront les quelques clairvoyants passant dans les parrages.

"9-3, Mémoire d'un territoire, le film de Yamina Benguigui a bénéficié d'une couverture médiatique exceptionnelle. Présenté comme le documentaire historique que la Seine-Saint-Denis attendait, il a été célébré par toute la presse comme une œuvre salutaire. La Seine-Saint-Denis — qui n'existe que depuis 1964 —, n'aurait été qu'une terre de misère et de désenchantement, une terre toujours «sacrifiée», «abandonnée», aujourd'hui «sans issue».
L'orchestration musicale et les images en boucle des émeutes de 2005 donnent au film un ton mélodramatique qui offre une vision du passé reconstruite de façon partisane. Alors que ce film prétend rendre hommage aux femmes et aux hommes qui y ont vécu et y vivent, il les enferme dans les pires poncifs sur la peur des faubourgs. Depuis la monarchie de Juillet, l'exclusion frapperait ce territoire ! Qu'on permette à des historiens, censurés par l'auteure lorsque leur témoignage n'allait pas dans le sens voulu, de redresser un certain nombre d'erreurs, voire d'énormités historiques, contenues dans ce film.

Non, les usines et les ateliers n'ont jamais été expulsés de Paris. Pour cette simple raison d'abord qu'il n'existait pas au 19e siècle de réglementation générale qui aurait pu fonder un tel transfert. Les patrons qui sont partis aux marges de l'agglomération pour installer des établissements fonctionnant à l'aide d'une main d'œuvre déqualifiée et sacrifiée l'ont fait volontairement, et surtout ce mouvement n'a pas été présenté par l'historien interrogé comme le moteur de tout le développement industriel. C'est l'habileté du montage qui lui fait dire cela.
Les usines ne sont pas parties de Paris pour cette simple raison aussi qu'elles y sont restées. La capitale demeure, jusqu'au milieu du XXe siècle, une grande ville industrielle, avec, entre autres, de grandes unités de production, tout aussi polluantes que celles de Saint-Denis. N'importe quel Parisien ou Parisienne âgé et né dans un arrondissement à deux chiffres — sauf le XVIe et le XVIIe, et encore ! — vous dira que son enfance a baigné dans les fumées et les odeurs industrielles. Un exemple entre cent : jusqu'à l'exposition de 1937, une grande gare à charbons subsiste, quai d'Orsay, quasiment au pied de la tour Eiffel, pour l'approvisionnement des usines installées dans le XVe arrondissement. En 1906, la capitale compte 550 000 emplois dans l'industrie, la banlieue, en son ensemble, à peine 190 000.

En effet, les communes industrielles du futur 93 eurent de nombreuses sœurs en banlieue proche, et notamment à l'ouest. La ligne des Moulineaux — le tramway T2 aujourd'hui — a été prolongée jusqu'à Puteaux dans les années 1870 pour amener le charbon aux nombreuses usines installées dans les parages. L'histoire détaillée des beaux quartiers de Paris est aussi pleine de surprises : les propriétaires de la plaine Monceau ont eu à subir la présence d'une usine à gaz installée boulevard de Courcelles jusqu'en 1891 ; sur l'emplacement actuel de la maison de la Radio, l'usine à gaz de Passy, elle, fonctionna jusqu'en 1926. Les Ternes, dans le XVIIe, furent longtemps un quartier spécialisé dans la carrosserie et la construction des voitures à chevaux : l'industrie automobile s'est développée dans la banlieue ouest en continuité géographique avec cette industrie parisienne. Bref, le rôle des vents dominants, qui expliquerait ce soi disant monopole de l'est ou du nord-est pour l'industrie émettrice de fumée, est une idée fausse : pourquoi aurait-on cherché à préserver une zone d'un fléau qu'elle subissait déjà ?

Mais à qui veut-on faire croire que la misère ouvrière et l'exploitation des migrants ont été l'apanage de ces communes ? Les Bretons par exemple étaient nombreux à Saint-Denis, mais ils étaient plus nombreux encore à trimer dans les usines et les chantiers de Paris. Et les domestiques, ces demi esclaves au service des ménages parisiens ? Les raisons de l'installation dans le futur 93 de nombreuses vagues d'immigration tant européennes qu'africaines sont à peine évoquées : on passe de la présence espagnole, dès la Première Guerre mondiale, à l'arrivée des rapatriés d'Algérie et des Antillais, sans jamais évoquer les Italiens, installés depuis la fin du XIXe siècle et longtemps majoritaires, l'arrivée des premiers Kabyles dans l'entre-deux-guerres et l'immigration portugaise des années 1960.
Tous ces hommes et ces femmes n'ont pas été «relégués» en banlieue ; ils ont choisi d'y venir car ils savaient qu'ils y trouveraient un emploi qui, bien que souvent très dur, leur permettrait d'accéder à un niveau de vie nettement supérieur à ce qui les attendait dans leur pays.
Dans un espace marqué avant tout par une forte solidarité ouvrière, les mariages mixtes sont présentés à tort comme marginaux, et cela pour mieux étayer la thèse de la «ghettoïsation». Rappelons que les filles et fils d'Espagnols et d'Italiens de la banlieue nord-est ont épousé à plus de 75 % des «Français de souche». Les unions entre enfants d'Algériens, de Marocains ou d'Antillais et de «Français blancs» sont également très fréquentes.

Le film caricature à l'excès l'histoire du logement social. Les architectes et urbanistes ne seraient que d'avides bâtisseurs sous influence, si ce n'est corrompus. La construction des grands ensembles, dans le 93 comme partout ailleurs, répond d'abord à la volonté de sortir les familles françaises des taudis où elles croupissent, de résoudre, au plus vite, avec les moyens de la France ruinée de l'après guerre, la terrible crise du logement. Les «logements Million», vilipendés dans le film, sont le produit du contexte des années 1950, que le film ignore. Les logements neufs et confortables, construits par les Offices HLM dans les années 1960, constituèrent un progrès immense pour ceux qui y accédèrent. A partir de la création du département en 1964, l'État et les collectivités locales ont poursuivi une politique continue d'équipement : du logement social digne, deux universités, des services publics pionniers, le premier tramway francilien...

La Seine-Saint-Denis résidentielle et coquette de l'ancienne Seine-et-Oise n'a pas droit de cité. Le film n'accorde non plus aucune place à une banlieue populaire, choisie et aimée, celle des promenades du dimanche et surtout celle des lotissements. Acheter un terrain pour avoir un jour une maison à soi, ce fut le rêve réalisé de foules d'employés, de petits commerçants et d'ouvriers pour qui cette banlieue encore verte apparaissait infiniment désirable. Où est ici l'exclusion?

Aussi contestable est la marginalisation de la banlieue rouge, du socialisme et du communisme municipal. La dimension collective et intégratrice de l'engagement militant dans les partis, les syndicats, les associations, est sciemment minorée. Les temps forts (le Front populaire, mai 1968...) et les lieux de sociabilité festive (les processions religieuses, la fête de l'Huma au parc de La Courneuve, les fêtes de quartiers...) sont écartés, car ils contrarient la vision misérabiliste du documentaire. Alors que les élus locaux communistes ont joué un rôle déterminant dans la cohésion sociale du 93, aucun n'est interrogé.

Ce film invente le passé du 93 ou n'en veut retenir que le plus sombre, pour faire de ce département un territoire martyrisé depuis deux siècles. Œuvre de mauvaise fiction, il verse dans le plus classique misérabilisme en usage à propos des banlieues. Mais à quoi sert de tordre ainsi l'histoire d'un département dont la crise actuelle, elle, est bien réelle?"

Emmanuel Bellanger est chargé de recherche CNRS, CHS Université Paris 1
Alain Faure est chercheur IDHE à l'Université de Paris X-Nanterre
Annie Fourcaut est professeur d'histoire contemporaine, directrice du CHS, Université Paris 1
Natacha Lillo est maître de conférences ICT Université Paris 7

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02/11/2008

RATP : Religion d'Amour, de Tolérance et de Paix... - II

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Certains me disent, "Dis, tu ne crois pas exagérer avec ton obsession à propos de l'Islam ?" Moi, exagérer ? Aucunement. Je suis bien conscient que la majorité des musulmans désire vivre en paix, dans un monde moderne, en ayant accès aux biens de consommation. Il suffit de jeter un oeil aux chaînes arabes par câble ou par satellite pour en être convaincu. Des ersatz de nos chaînes occidentales. Cependant le terreau culturel de l'Islam est tellement fort et hypnotique que je serais curieux de voir quel camp les musulmans choisiraient si il y avait un conflit conséquent entre Orient et Occident demain. Un conflit avec comme enjeu un choix civilisationnel. La Charia ou la démocratie, pour faire simple. Je ne suis sûr de rien, je m'interroge. En Bosnie, par exemple, les Musulmans les plus démocrates, sont passés rapidement côté Alija Izetbegovic, ce grand démocrate. Et ils ont eu le soutien de nos chers peroquets démocrassouillards franchouillards qui ne connaissent rien à l'Histoire et ne savent pas s'armer de rélexion.

Ce que j'apprécie par dessus tout, c'est lorsque j'ai affaire à des idéalistes naïfs qui défendent l'Islam alors qu'ils n'ont jamais ouvert le Coran par eux-mêmes. Et surtout lorsqu'ils mélangent tout. Si on attaque la Catholicité, par exemple, c'est normal. Si on attaque l'Islam, c'est du racisme. C'est à se demander si ils réalisent qu'on peut être italien et devenir bouddhiste sans pour autant changer de "race". Oui, je mets le mot "race" entre guillemets... je prends quelque précaution par les temps qui courent... les nains ont l'accusation facile. Je le répète, critiquer l'Islam n'a rien à voir avec le racisme, à part peut-être pour quelques dégarnis du bulbe, bas du plafond, frontistes ou skinheads moyens qui ne savent pas qu'il y a des arabes chrétiens et d'autres athées... et que d'ailleurs la majorité des musulmans dans le monde ne sont pas arabes, mais indonésiens, pakistanais, indiens, noirs africains, oïghours chinois, etc... L'Islam est une religion, pas une race, bande de sinistres crétins !

En tout cas, je ne suis jamais tombé, à ce jour, sur des musulmans ayant lu le Coran et étant capables de me donner une contextualisation efficiente des passages que je vais vous citer. Je sais qu'il est des soufis qui intériorisent tout et parviennent à donner, même des passages en question, des exégèses spirituelles et des herméneutiques dignes d'intérêt. Mais les soufis sont considérés comme hérétiques par les tenants de l'Islam orthodoxe, et ils ne sont qu'une infime minorité dans le monde musulman, même si leurs confréries sont tolérées dans de nombreux pays.

A l'occasion, jetez ou re-jetez un oeil sur l'échange musclé entre l'ami Restif et moi-même contre quelques énervés qui refusent de sortir de leur coquille, chez Isabelle des Charbinières, à propos de l'ésotérisme Chiite.

 

Nous pouvons lire, donc, dans les Hadîths :

"Je suis envoyé à ceux-là pour l’égorgement, et Allah va nous donner en butin leur richesses et va nous faire posséder leurs demeures." (hadîth)

D'après Ikrima :
"Le prophète a dit: "celui qui quitte sa religion, tuez-le !" Sahîh Bukhari : 6411

D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui) :
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Il n'est pas permis de verser le sang d'un musulman qui témoigne qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et que je suis l'Envoyé d'Allah, sauf dans ces trois cas: l'époux adultère, le coupable d’un meurtre et l'apostat qui abandonne la communauté musulmane." Sahîh de Muslim: 3175

Sahih Bukhari Volume 6, livre 61, Numéro 577 :
"J’ai entendu le prophète dire, “à la fin des temps, apparaîtront de jeunes gens aux idées folles. Ils parleront bien, mais ils sortiront de l’islam comme une flèche sort de son jeu, leur foi ne dépassera pas leur gorge. Ainsi, partout où vous les trouvez, tuez les, il y’aura une récompense, pour ceux qui les tueront, au jour de la résurrection."

Et dans le CORAN :

Sourate IV verset 89 : "... Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez... "

"Ô prophète ! Incite les croyants à la guerre !" (Cor 8,65)

"Il n’a pas été donné à un prophète de faire des captifs avant de se livrer à de grands massacres sur terre." (Cor 8,65)

Après la bataille dite « Bataille du fossé », Mahomet fait massacrer une tribu juive, les Banu Qurayza, décapitant six cent hommes et jetant leur corps dans une fosse commune, violant enfants et femmes puis les vendant comme esclaves. Il fait tuer le mari d’une jeune femme et se l’approprie. Le soir, après des heures durant lesquels elle assista, parmi les hurlements, les flots de sang, à l’assassinat de ses père, oncles, frères, neveux et amis d’enfance, elle est entraînée dans la tente de Mahomet, probablement pour parler d'amour. Le CORAN dit :

" La belle Rayhana, l’une des femmes du prophète, une Juive convertie à l’islam ".

 

Sourate V, 51 : "O vous qui croyez! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis, est des leurs. Dieu ne dirige pas le peuple injuste."

Sourate II, 191 : "Tuez les partout où vous les rencontrerez ; chassez-les d'où ils vous auront chassés. La sédition est pire que le meurtre. Ne les combattez pas auprès de la Mosquée sacrée, à moins qu'ils ne luttent contre vous en ce lieu-même. S'ils vous combattent, tuez-les: telle est la rétribution des incrédules."

Sourate IX, 29 : "Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son prophète ont déclaré illicite; ceux qui, parmi les gens du Livre ne pratiquent pas la vraie Religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils payent directement le tribut après s'être humiliés."

Le tribut en question est l'impôt que doivent payer les "gens du Livre", Juifs et Chrétiens, dans tout pays où la Charia est appliquée, afin de pouvoir demeurer Juifs et Chrétiens. Ce tribut se paye en plus des impôts normaux. Dans les Balkans ou en Espagne, que ce soit sous règne turc ou règne arabe, les juifs et chrétiens payaient cette "Jizya" (nom du tribut en question) et elle pouvait monter jusqu'à 25% des revenus. Le but de ce tribut est la soumission totale, mais aussi une incitation à la conversion.
Autre traduction de ce passage : "Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu, ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce que Dieu et son messager ont interdit, et ceux des gens du Livre qui ne se donnent pas comme religion la religion de vérité, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation sur le revenu des mains ; et qu'ils se fassent petits."

Sourate IV, 84 : "Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition."

Sourate IV, 89 : "Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur."

Sourate IV, 95 : "Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelques infirmités - et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d'Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d'excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non-combattants en leur accordant une rétribution immense."

Sourate VIII, 39 : "Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah . Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils oeuvrent."

Sourate IX, 123 : "Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux."

Sourate XXXVII, 4 : "Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits."

Sourate VIII, 17 : "Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est Allah qui les a tués . Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais : mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de Sa part !"

Sourate III, 56 : "Quant à ceux qui n'ont pas cru, Je les châtierai d'un dur châtiment , ici-bas tout comme dans l'au-delà; et pour eux pas de secoureurs."

Sourate II, 85 : "Quiconque cherche une autre religion que l'Islam ne sera pas accepté."

Sourate III, 151 : "Nous jetterons l'effroi dans le cœur des incroyants."

Sourate VIII, 55 : "Les pires bêtes, aux yeux d'Allah , sont les incroyants qui s'entêtent à ne pas croire."

Sourate XX, 16 : "Les incroyants qui nient nos signes et la rencontre de l'autre vie seront dans le tourment."

Qui a dit que l'Islam n'était pas Amour, Paix et Tolérance ? De ce livre Saint ne coulent que Lait et Miel.

Sourate II, versets 186 & 187 : "Et combattez dans le chemin de Dieu ceux qui vous combattent ,et ne transgressez pas. Dieu n'aime pas les transgresseurs. et tuez ceux-là, où que vous les rencontriez ; chassez-les d'où ils vous ont chassé : la persécution est plus grave que le meurtre ... Donc, s'ils vous combattent, tuez-les. Telle est la récompense des mécréants"

A partir de son exil à Médine, Mahomet utilise le terme "qital", la guerre où l'on tue, la tuerie. Plusieurs préceptes méritent d'être médités, en particulier dans la Sourate 47 :

-verset 4 : "Lors donc que vous rencontrez ceux qui mécroient, alors, frappez aux cols. Puis quand vous les avez dominés, alors serrez le garrot."

-verset 35 : "ne faiblissez pas, donc, appelez à la paix quand vous avez le dessus. Dieu est avec vous".

Dans la Sourate 5, verset 33 : "Rien d'autre : le paiement de ceux qui font la guerre contre Dieu et son messager et qui s'efforcent au désordre sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soit coupée la main et la jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l'ignominie ici bas ; et au delà il y a pour eux un énorme châtiment".

Sourate IV, v34 : "Les hommes sont les directeurs pour les femmes, à cause de l'excellence qu'entre eux Dieu accorde aux uns sur les autres, ainsi que de la dépense qu'ils font de leur bien... Et quant à celles dont vous craignez l'infidélité, exhortez-les, abandonnez-les dans leurs lits et battez-les".
Au verset 12 de la même Sourate, à propos de l'héritage : "Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de vos enfants : au garçon, une part comme celle de deux filles."

"Que le croyant ne prenne pour amis aucun des incroyants plutôt que les siens ; celui qui ne s’y conforme pas, Allah ne lui sera d’aucun secours." CORAN 3.28

"J’installerai la terreur dans le cœur des incroyants ; frappez-les au cou et arrachez leurs les ongles." CORAN 8.12

"Ces deux antagonistes se disputent à propos de leur Seigneur respectif ; mais pour ceux qui nient leur Seigneur, pour eux sera confectionné un vêtement de feu ; sur leurs têtes sera versé de l’eau bouillante. Ainsi sera brûlé l’intérieur de leurs corps tout comme leurs peaux. S’ajouteront des gourdins de fer pour les punir. Chaque fois qu’ils voudront s’échapper de leurs angoisses, ils seront forcés d’y revenir et il leur sera dit : Goûtez à la Pénalité du Feu." CORAN 22.19-22

Le CORAN promet le paradis aux musulmans qui meurent au combat (Sourate 4,verset 74) : "Qu'ils combattent donc dans le chemin de Dieu, ceux qui vendent la vie présente contre l'ultime. Et quiconque combat dans le chemin de Dieu, tué ou vainqueur, nous lui donnerons bientôt un énorme salaire."

Tout au long de l'Histoire, cette affirmation est reprise par les commentateurs musulmans.

Ainsi Mohammed al-Boukhari (810-870) : "Lorsque vous rencontrez l'ennemi, soyez endurants et sachez que le paradis est à l'ombre des sabres."

Muhammad ben Jarîr ben Yazîd al-Imâm abû Ja`far at-Tabarî (838-923), historien qui cite la lettre de Khalil ibn al-Walid (584-642), envoyée en 633 aux chefs perses, responsables de la surveillance des frontières : "Devenez musulmans et soyez sauvés. Sinon, acceptez notre protection et payez la Jizya. Sinon, je viendrai contre vous avec des hommes qui aiment la mort autant que vous le vin."

Al Muttaki (1477-1567) : "Le paradis est à l'ombre des épées… Un jour et une nuit de combat à la frontière valent mieux qu'un mois de jeûne et de prière... Les épées sont les clés du paradis... Chasse les juifs et les chrétiens de la péninsule arabique..."

 

 

 

Et histoire de nous réjouir jusqu'au bout :

 

"Le CORAN fait interdiction absolue à un Musulman d'accepter la souveraineté d'un non-Musulman en terre d'Islam. Il n'y a, à ce principe, aucune exception, ni à Jérusalem, ni au Caire, ni à Beyrouth, et pas même à Madrid ou peut-être demain à Paris." (Cheikh Samir Bou Assad, les Cahiers de l'Ouest, n° 7, 3° trimestre 1987, Paris)

"[Mein Kampf] le livre qui, répandu en Allemagne à plus d'un million d'exemplaires, a eu sur l'orientation soudaine de tout un peuple une influence telle, qu'il faut, pour en trouver l'analogie, remonter au CORAN."
(Extrait de l'Avertissement dans l'édition française de Mein Kampf publiée avant la seconde guerre mondiale.)

"La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée."
(1936, C.G. Jung à propos d'Hitler, "Entretiens et Interview")

"Je n'ai rien contre l'islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat."
(1943, le Nazi Heinrich Himmler)

D'ailleurs "Mein Kampf", écrit par Adolf Hitler, est un best-seller dans le monde arabe. Yasser Arafat, qui fut disciple d'Amin Al Husseini à l'age de 17ans, en a autorisé la publication en Palestine au nom de l'autorité Palestinienne. Le symbole est tout simplement terrifiant.

J'aimerais savoir, ce que les idéalistes sentimentaux pensent de tout ça. J'aimerais savoir si s'attaquer à ça c'est faire preuve de racisme ou de bon sens critique. J'aimerais savoir si ils ne croient pas que les populations arabes, entre autres, sont bel et bien les premières victimes de ce totalitarisme spirituel, politique et mental incroyable.

 

 

 

 

Ces photos prisent à Londres lors de manifestations pour raison d'humour mal avalé de caricatures offensantes ne représentent pas une exception dans notre monde occidental.

Le Cancer se propage progressivement même aux USA. Les anti-américains primaires doivent jubiler de concert avec les barbus haineux, tous ceux qui rêvent que l'Amérique aille mordre la poussière.

Voici qu'à présent existe le Muslim Day Parade, comme à New York le 12 octobre dernier. Le 12 octobre ou jour anniversaire de l’attentat contre le USS Cole. Coïncidence ? C'est ce qu'affirmeront les crétins mielleux déjà tout disposés à présenter leur cul aux futurs maîtres. Les musulmans n'ont pas osés le faire le 11 septembre, mais je suppute qu'ils y ont pensé très fort. En Grande Bretagne des manifestations islamistes ont déjà eu lieu le 11 septembre sans que cela ne choque personne. Mais bon, après tout si les tarlouzes ont leur défilé Gay Pride, pourquoi les musulmans n'auraient pas le leur ?


Drapeau des USA quelque peu modifié et objectif politique clairement affiché


Madison Avenue

 

 

 

 

Notez le flic en prière


Un autre flic

 

 

 


Sur ces deux photos, en fond, le drapeau noir du Jihad

 

 

 


Refus de toute sécularisation


Refus de la constitution américaine et préférence du Coran

 

Tout ceci est clairement affiché, avec une fiereté évidente, mais les bisounours persistent à affirmer que l'Islam est une Religion d'Amour de Tolérance et de Paix.


Le panneau dit : "C’est une guerre contre l’islam. De quel côté êtes-vous ? « Les croyants combattent dans le sentier d’allah, et les incroyants combattent dans le sentier de satan. Eh bien, combattez les alliés du diable, car la ruse du diable est faible ». (coran 4 :76)"


Quelques timides protestations

Source : "Point de Bascule", un site canadien dont je vous conseille la visite.

 

 

Il ne faut pas croire que les américains prennent ce phénomène à la légère, puisqu'il existe un projet de loi anti-jihad visant carrément à déporter toute personne susceptible d'en faire la promotion. Ce n'est pas demain la veille que nous aurons en France ce genre de projet de loi, puisqu'ici la moindre expulsion d'imam en appelant à taper les épouses pour les soumettre et déclarant que la République mérite la Charia se trouve automatiquement défendu par toutes les associations "gôchistes" que ce pays comporte et tous les avocats véreux que l'on peut imaginer, au nom des Droits de l'Homme, bien-sûr, Droits de l'Homme que les islamistes se feraient un devoir de supprimer si ils prenaient le pouvoir en nos régions. Mais je ne peux m'empêcher de croire que les occidentaux se compliquent considérablement l'existence puisqu'ils excellent dans la posture idéologique "droit-de-l'hommiste"...


Ne vous inquiétez pas, disent les blaireaux qui se parfument quotidiennement de pseudo-antiracisme...

 


... alors que les solutions pourraient être simples... et efficientes.

 

 

 

Dans le monde arabo-musulman,des personnalités importantes, comme un ancien ministre jordanien par exemple, tiennent des propos à notre encontre d'une telle violence, avec l'arrogance qui va avec et cela passe inaperçu. S'il n'y avait INTERNET nous ne le saurions même pas tellement nos médias sont à la dérive.

Le FBI considère de plus en plus, depuis le 11 Septembre 2001, que l'ennemi est bien implanté à l'intérieur. Des documents authentifiés par le FBI viennent, semble-t-il, confirmer tout cela. Cet article du Washington Times est édifiant, ça vous fera bosser votre anglais : Inside the Ring

 

 

 

Bon... le dégoût est total... et pour terminer...

Rien n'est plus émouvant que l'amour d'une mère pour son jeune enfant...


...ou d'un père pour son fils...

Dormez bien les valeureux...

 

 

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01/11/2008

Esclavage en Islam - III

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J'en avais déjà parlé ici et ... alors j'en balance une autre couche. C'est éloquent. Kémi Séba, qui s'est converti à l'Islam ne va pas être content. Il va encore accuser le Mossad d'être derrière ça. Quant à Dieudonné il ne va plus savoir à quel sein Saint se vouer.

 

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25/10/2008

Obama veut casser la baraque ?

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Les élections américaines sont pour très bientôt. Il est intéressant de voir la gigantesque Obamania qui s'est saisi de tout le monde et de l'intérêt littéralement racial porté au candidat dans l'espoir d'avoir, enfin, un changement conséquent aux USA. Mais Daniel Pipes n'est pas de cet avis. Et votre serviteur non plus...

 

 

"Colin Powell répétant désormais le mensonge selon lequel Barack Obama a toujours été un Chrétien, ce « en dépit des informations confirmant l'enfance musulmane d'Obama » (ainsi l'inscription à une école indonésienne le répertoriant comme musulman), on doit constater avec consternation que le candidat démocrate s'emploie à dissimuler la vérité sur cette question.

Portons notre attention, en ce contexte, sur un sujet connexe, les relations d'Obama tout au long de sa carrière avec l'islam extrémiste, et l'endettement moral impliqué. Sur un plan plus précis, Obama maintient des liens indirects, mais anciens et persistants, avec deux organisations, le Council on American Islamic Relations (CAIR), incriminé, sans mise en examen, par le gouvernement américain en 2007 comme complice de conspiration dans un procès concernant le financement du Hamas ; et The Nation of Islam, condamnée par l'Anti-Defamation League pour un passé marqué « de manière constante par le racisme et l'anti-sémitisme ».


Cliquez sur la photo...


Commençons par les liens d'Obama avec des islamistes :

Les relations à Khalid al-Mansour. Selon l'ancien président du quartier de Manhattan Percy Sutton, Al-Mansour a collecté de l'argent pour financer les « dépenses d'Obama à la Harvard Law School ». Al-Mansour un noir américain (nom de naissance Don Warden) est devenu un conseiller du prince saoudien Al-Walid bin Talal, le principal donateur du CAIR. Al-Mansour a des positions islamistes classiques : il nie que le gouvernement soudanais entérine l'esclavage, il nie les liens des Juifs à Jérusalem. Il a écrit une brochure appelée « Américains, prenez garde. Le complot sioniste contre l'Arabie saoudite ». (Obama et al-Mansour réfutent les déclarations de Sutton).

Les relations avec Kenny Gamble (connu aussi sous le nom de Luqman Abdul-Haqq) : Gamble, un producteur de musique pop autrefois connu, a coupé le ruban lors de l'inauguration d'un quartier général de campagne d'Obama situé dans un immeuble du sud de Philadelphie dont il est propriétaire. Gamble est un islamiste qui achète de nombreuses propriétés dans Philadelphie aux fins de créer une zone résidentielle réservée aux Musulmans. En tant qu'émir autoproclamé du United Muslim Movement, il a aussi des liens nombreux avec des organisations islamistes, dont le CAIR et la Muslim Alliance in North America. (Siraj Wahhaj, l'émir du MANA a été impliqué, sans mise en examen, pour complicité de conspiration dans l'attaque contre le World Trade Center en 1993).

Les relations avec Mazen Asbahi. Le premier coordinateur de la campagne d'Obama en direction des Musulmans a démissionné après des révélations montrant qu'il avait fait partie du bureau d'une organisation financée par l'Arabie saoudite, le North American Islamic Trust, position qu'il partageait avec Jamal Said, incriminé lui aussi, sans mise en examen, comme complice de conspiration dans le procès concernant le financement du Hamas en 2007. Asbahi a des liens avec les bureaux du CAIR à Detroit et à Chicago, avec l'Islamic Society of North America, incriminée elle-même, sans mise en examen, pour le financement du Hamas et d'autres organisations islamistes.

Les relations avec Minha Husaini. Le second coordinateur de la campagne d'Obama en direction des Musulmans a un passé islamiste et a travaillé comme stagiaire au Muslim Public Service Network. Immédiatement après sa nomination par Obama, elle a rencontré un groupe d'une trentaine de Musulmans incluant des gens aussi connus que Nihad Awad du CAIR, Mahdi Bray de la Muslim American Society, qui a soutenu publiquement des groupes terroristes tels le Hamas et le Hezbollah, et Johari Abdul Malik de la Dar Al-Hijrah Mosque de Falls Church en Virginie, qui a déclaré aux Musulmans Américains : « Vous pouvez faire sauter des ponts, mais vous ne pouvez pas tuer des gens innocents qui se rendent à leur travail ».

Passons aux liens d'Obama avec The Nation of Islam :

Le donateur et l'allié de longue date d'Obama, Antoin « Tony » Rezko a été, trois décennies durant, le partenaire de Jabir Herbert Muhammad, fils d'Elijah Muhammad, dirigeant de The Nation of Islam, et dit qu'il a donné à Jabir et à sa famille des « millions de dollars au fil des ans ». Rezko a aussi été directeur exécutif de la Muhammad Ali Foundation, une organisation douteuse qui, sans l'autorisation d'Ali, a utilisé le nom de celui-ci qui, par ailleurs, a été récompensé par le CAIR.

Jeremiah Wright, le pasteur estimé d'Obama pendant vingt ans, a des liens passés avec The Nation of Islam, a accepté récemment la protection d'un détachement de sécurité de The Nation of Islam, et a parlé louangeusement de Louis Farrakhan comme de « l'un des géants de l'expérience religieuse des Afro-Américains ». L'église de Wright a célébré Farrakhan pour avoir été « la parfaite illustration de la grandeur ».

Farrakhan lui-même a annoncé son soutien à Obama, le qualifiant d' « espoir du monde entier », de « celui qui peut relever l'Amérique après sa chute », et même de « Messie ».

Le fait que la biographie d'Obama montre des liens si fréquents avec des organisations aussi peu recommandables que le CAIR et The Nation of Islam devrait donner à réfléchir. Combien de politiciens ont-ils eu des liens avec une organisation de ce genre, et combien en ont eu avec sept d'entre elles ? John McCain appelle charitablement Obama « une personne dont vous ne devez pas avoir peur si elle devenait Président des Etats-Unis ». mais les liens multiples d'Obama avec des organisations anti-Américaines et subversives, signifie qu'il ne répondrait pas aux critères de sécurité exigés pour l'engagement des employés du gouvernement fédéral.

L'agression islamique constitue l'ennemi stratégique de l'Amérique. Les nombreuses relations insalubres d'Obama suscitent des doutes graves concernant son aptitude à être Commandant en chef des Etats-Unis d'Amérique."

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Source, pour le texte : Chez Daniel Pipes

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Je vous invite également à jeter un oeil vers chez "5 Years Later"

où j'ai trouvé ces vidéos qui parlent toutes seules, non ?

Les liens du Pasteur d'Obama avec la Nation of Islam

 

 

 

 

Jeremiah Wright, le pasteur, ami et mentor de Barack Obama, révisionniste faisant de Jésus un noir et axant ses discours et son prêchi-prêcha sur sa haine des blancs...

 

 

 

 

Barack Obama s'en prend aux actes de guerre de John McCain et refuse de présenter ses excuses

 

 

 

 

 

Mais McCain, pendant que Barack Obama jouait aux soldats de plomb et étudiait (en 1967) dans une école musulmane en Indonésie, avait un comportement héroïque dans les géôles vietnamiennes en tant que prisonnier de guerre de 1967 à 1972.

Un reportage français, retrouvé dans les archives de l'INA, l'atteste.

 

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30/09/2008

Vicky de Sainte Hermine

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A la toute fin des années 80 j'ai eu l'occasion de croiser deux ou trois fois le chemin de Vicky de Sainte Hermine dans le quartier Latin, où il tenait des stands improvisés pour parler Monarchie et... Rock and Roll. Le verbe fleuri et l'attitude rebelle, Vicky était émouvant en même temps que radical. J'ai retrouvé vraiment par hasard, en fouinant sur Dailymotion, cette émission de "Ciel mon mardi", animé par Dechavanne, consacrée aux Royalistes. Les Royalistes qui s'y expriment sont lourdingues, Jean-Edern Hallier fait son numéro de clown habituel, mais Vicky de Sainte Hermine, présent sur le plateau, sort du lot et dit avec son air de Schtroumphf des bas-fonds des choses essentielles. Certes, probablement suis-je trop poète, moi aussi, pour concevoir les problèmes politiques avec le sérieux qu'ils exigent de notre part pour être assumés, mais Vicky me transporte tout en me faisant rire... les autres me font soupirer ou bailler.

Sur la première vidéo l'intervention de Vicky de Sainte Hermine est vers les 8min45, sur la deuxième vers les 5 minutes. Mais prenez le temps de regarder de bout en bout, lorsque Vicky arrive, un vent de fraîcheur surgit sur le plateau.




Après avoir retrouvé cette émission que j'avais vue à l'époque, j'ai trouvé par Google le site de Vicky... sur lequel y'a pas grand chose... mais j'suis content de voir qu'il est toujours aussi fou. Voilà.


Charles Mérovée de Sainte-Hermine, dit Vicky, en compagnie de Lemmy du groupe Motörhead

Les postulats de Vicky...

"A BAS LA REAC-PUBLIQUE !

"Passablement conformiste et pronfondement réactionnaire, l'opinion public est une putain stupide que les flatteur poussent à son tombeau."(le Lion de Belleville)

Face à un gouvernement de pédés, à une opposition de taffiotes, à un centrisme de tarlouzes et à un double extrémisme de travelos ; 
Où sont les Hommes !?, les Bandits d' Honneur, les Brigands Gentilhommes et autres Voyous Magnifiques que la Noble Voluptée d'un plaisir chevalresque conduisait tout naturellement à mourir pour l'amour des Dames et de la Liberté.

Aussi, face à la lachetée normopathique des bons citoyens et des bons parroissiens qui portés par un vulgaire réalisme de ménagère acariatre et de chaisières préfectorales, ont toujours collaboré au pire, c'est parmis nos frères marginaux, nomades et exilés que surgira la nouvelle résistance et non point en ce peuple de majorettes tricolores qui à force d'avoir des papiers à perdu la Parole.

C'est pour cela que j'appelle dès à présent tous les véritables révolutionnaires qui n'ont été encore nationaux-socialisés par l'uniforme civique à s'élever à la Sensorielle Altitude d'un Machisme Critique Epique et Romanesque afin que nous puissions cul-butter allégrement les guestapettes républicaines de sécurité.


Seule la noblesse des poêtes est aristocratique ! 

Seule la Beauté Spirituelle est révolutionnaire !

CHRIST is a BAD BOY!

Les Chevaliers du Lys Rouge
Organe Résistant des Galants Flibustiers"



Et aussi...

"Vous êtes assez bien éduqués selon les normes de l'ordre physique,de la sécurité et de l'argent certes ! Mais devant le règne de l'harmonie spirituelle, de la sérénité et de la Lumière,vous ne serez toujours que des gueux !

Alors, soyez plus humbles devant mes frères marginaux nomades et exilés qui en réalité ne tournent mal que lorsque sous la pression de votre matérialisme beauf et de votre société occidentaliste qui tue qui polue et qui rend con, ils se mettent à vous ressembler.

Charles Mérovée de Sainte-Hermine,
Lignée Davidique et saccerdotale du Christ."


Cliquez sur les images...





Sacré Vicky...

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29/09/2008

RATP : Religion d'Amour, de Tolérance et de Paix...

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Mais que faut-il aux habitants de ce pays... de ce continent... pour ouvrir enfin les yeux ?

 

 

La purge que ça appelle... ni plus ni moins...

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13/07/2008

Le Seppuku de Yukio Mishima

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« J'ai découvert que la voie du Samouraï réside dans la mort. Lors d'une crise, quand il existe autant de chances de vie que de mort, il faut choisir immédiatement la mort. Il n'y a là rien de difficile ; il faut simplement s'armer de courage et agir. Certains disent que mourir sans avoir achevé sa mission, c'est mourir en vain. Ce raisonnement que tiennent les marchands gonflés d'orgueil qui sévissent à Osaka n'est qu'un calcul fallacieux, qu'une imitation caricaturale, de l'éthique des Samouraïs.

Faire un choix judicieux dans une situation où les chances de vivre ou de mourir s'équilibrent est quasiment impossible. Nous préférons tous vivre et il est tout à fait naturel que l'être humain se trouve toujours de bonnes raisons pour continuer à vivre.

Celui qui choisit de vivre tout en ayant failli à sa mission encourra le mépris et sera à la fois un lâche et un raté.

Celui qui meurt après avoir échoué, meurt d’une mort fanatique, qui peut sembler inutile. Mais il ne sera, par contre, pas déshonoré. Telle est en fait la voie du Samouraï.

Pour être un parfait Samouraï, il faut se préparer à la mort matin et soir et même toute la journée.

Quand un Samouraï est constamment prêt à mourir, il a acquis la maîtrise de la Voie et il peut sans relâche consacrer sa vie entière a son Seigneur. »
Tsunetomo Yamamoto dit Jôchô Yamamoto (1659 - 1719) in (Le Hagakuré)


Jôchô Yamamoto

« J'ai commencé à le lire durant la guerre et je l'avais toujours près de moi ou sur ma table de travail, et s'il y a un ouvrage auquel je me suis constamment référé, vingt années durant, en relisant un passage ça et là, sans manquer de me sentir ému, c'est le Hagakuré. » Yukio Mishima (1925 - 1970)


Yukio Mishima









« Quiconque manque d’imagination n’a d’autre choix que de fonder ses conclusions sur la réalité qu’il voit autour de lui. » Yukio Mishima

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01/07/2008

Esclavage en Islam - II

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Excellente prestation de Tidiane Ndiaye.

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29/06/2008

Attaque Radicale...

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28/06/2008

Esclavage en Islam

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