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10/05/2010

Givors : des enfants dans un extrême danger sous le voile islamique

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La famille Bouzid est accusée de maltraitance sur ses enfants. Le mari et la femme comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Lyon.

Une caricature de religion. Même pas drôle. Hier, deux parents comparaissent face au tribunal correctionnel de Lyon pour privation de soins et non respect de scolarisation. Au bout de six heures de débats, le procureur Samuel Afchain requiert quatre ans de prison, dont deux ferme, contre Baroudi Bouzid, 47 ans, le père, un an avec sursis contre la mère, ainsi qu'une privation des droits civils et de famille.

« Ils ont fait délibérément le choix de priver leurs enfants des soins nécessaires », souligne le magistrat, pour qui « les principes religieux ne peuvent en aucun cas justifier les infractions à la loi française. » Vêtus de noir de la tête au pied, l'homme un turban sur la tête, la femme gantée, les yeux invisibles jusqu'à ce que la présidente du tribunal lui demande de lever son voile, les prévenus semblent sortis d'un autre monde, ancestral, décalé, isolé. Et c'est bien ce qui a fait le malheur de leurs cinq enfants. En 2002, un médecin donne l'alerte, évoque une situation « d'extrême danger ». Le petit garçon, âgé de cinq ans et demi, a la taille d'un enfant d'un an et demi.

Il ne tient pas sur ses jambes, des os sont brisés, il ne parle pas, n'est jamais allé à l'école. Des enquêtes successives découvrent une famille en complète autarcie. Le père affiche « une conviction religieuse musulmane orthodoxe ». Il ne travaille pas, s'en prend aux institutions qui lui cherchent des noises mais « accepte très bien les avantages sociaux », note un expert.

A Givors, l'appartement n'a pas un meuble. Des versets sont peints sur les murs. Et les vitres sont couvertes de papier plus ou moins opaque. Face à l'état de santé désastreux des enfants, les médecins pensent d'abord à une maladie génétique. A l'audience, les parents veulent encore y croire. La réalité est plus simple, tout aussi cruelle : ils souffrent de rachitisme, faute de lumière. Les enfants ont été placés. « Ils reprennent progressivement goût à la vie grâce à une incroyable énergie des services sociaux », plaide pour eux Me Béatrice Canton-Debat. « Elle n'a pas voulu délibérément faire du mal à ses enfants », dit Jérémy Brill, pour défendre la mère avant que son confrère Simon Oeriu n'ait la rude tache de plaider l'inconfortable cause du père. Jugement en délibéré.

Source : Le Progrès

 

Si vous pensez que c'est une exception.

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09/05/2010

Coke & Alcohol

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Vos gueules les meufs et écartez les jambes !

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No Comment !

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08/05/2010

Mécréants...

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Voici un lien explicite.

No Comment !

Merci à Lafouine de me l'avoir signalé...

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07/05/2010

Abécédaire Houellebecq

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Grâce à un commentaire chez Ilys, j'ai trouvé ces vidéos simples mais néanmoins sympathiques...


Houellebecq de A à Z : A comme Allemand



Houellebecq de A à Z : C comme Communisme

Si vous souhaitez voir les autres vidéos disponibles de la série... allez Là...

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06/05/2010

Europe

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05/05/2010

Quel malheur !

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04/05/2010

Portrait, Alain Finkielkraut

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L'excellent Didier Goux m'a précédé sur ce coup... mais je me dois de mettre en ligne aussi ce portrait de qualité d'Alain Finkielkraut que France 5 a diffusé il y a quelques jours, un samedi soir, et que j'avais eu la chance de voir.

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28/04/2010

Fierté Tribale

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Malika Sorel :
« les personnes issues de l’immigration viennent de sociétés à fonctionnement tribal. »

Malika Sorel :
podcast
Trouvé chez Défrancisation.com

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25/03/2010

Eric Zemmour : Melancolie Française

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podcast

 

Eric Zemmour sur l'excellent site Canal Académie. Il évoque son ouvrage "Mélancolie Française" pour lequel il a reçu le prix du livre incorrect. Vous pouvez écouter l'émission directement en ligne ou télécharger le fichier mp3 en cliquant sur le "cercle podcast". Passionnant.

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22/02/2010

Dieu doit être très très très Grand... ce sont les Bassijis qui l'affirment.

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J'ai reçu ce lien d'un ami iranien. Il me précise dans son envoi :

Le lien ci-dessous est un film qui vient d'être diffusé sur la BBC en persan, relatant l'attaque de la cité universitaire de Téhéran par des gardes anti-émeute dans la nuit de 15 au 16 Juin 2009, c'est-à-dire trois jours après les élections volées, ce que le gouvernement et le régime de coup d'état ont toujours nié, soutenant que cela etait l'acte des "forces auto-contrôlées" comprenez "spontanées". Nous avions annoncé cinq morts et des centaines de blessés, ce qu'ils ont évidemment toujours nié. Ce film a été divulgué par un des membre des gardes et il a été tourné par ces mêmes gardes. Le plus horrible c'est que par moment l'on entend des bassijis "des forces civiles" qui sont pourtant réputés pour leur extrême cruauté, supplier les gardes pour qu'ils ne frappent plus les étudiants ! Dans ce film l'on ne voit pas les étudiantes parce qu'elles sont gardées à l'intérieur des locaux mais violentées pareillement. Il faut préciser que de part la loi en Iran il est interdit aux forces de l'ordre d'entrer dans l'enceinte des cités estudiantines sauf à la demande officielle du directeur de l'université, or le directeur de l'université de Téhéran soutient toujours qu'il n'a jamais fait cette demande. A DIFFUSER SVP !

 

Source

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06/02/2010

Du fascisme des Lettrés apostats, ou réfutation sans fin de toutes les hérésies

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=


Trouvé cet excellent article sur le site de Paméla...

 

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Il semble que les chiens de la meute Bien Pensante se rapprochent un peu trop près car l’air devient irrespirable. J’en perdrais, une fois n’est pas coutume, mon calme réputé olympien.

De Juan Asensio, Celui qu’il ne faut point nommer et surtout pas en bonne société, je n’ai pas à redire ce que je pense, je l’ai déjà fait là.

Son site le Stalker que l’on ne présente plus quoiqu’il serait utile d’en rappeler parfois les deux uniques fils rouges : érudition et polémique, est le seul, et de loin, à donner un peu de dignité à ce média pénible qui se nomme internet.

Oui mais voilà surprise, Stalker serait un site raciste, et d’extrême droite d’après le MRAP et ses sbires anonymes et calomniateurs, appuyé par quelques malins qui en profitent pour dégainer leur atout maître en dérivant vers de désinvoltes et pourtant nuisibles accusations de fascisme, et ce visiblement sans l’avoir lu. Shazam !

Je lis ce site, je l’apprécie, m’y reconnais, alors je suis éclaboussée, mais une fois n’est pas coutume, par les élucubrations de haine de petits impuissants voulant détruire l’excellence, à défaut de l’égaler. Ceci est d’une banalité outrageante et l’Histoire regorge de ces iconoclastes effarouchés. La chasse à l’homme n’en finit plus d’être lancée, toujours pourtant lui s’échappe et vous nargue. Des deux camps, ne pas céder est humain, se défendre encore plus, réfuter les défenses, toujours plus humain,ad vitam aeternam soit mais encore faudrait-il des arguments, braves gens, pour enjoliver les insultes bien trop humaines, elles, pour être suffisantes.

Je n’en entends aucun mais doit déjà sous le fusil prouver mon innocence, quand on ne demande jamais aux beaux esprits au-dessus du Soupçon, de nous expliquer au nom de quoi ils le seraient, eux, exactement.

Deux attaques intellectuelles sont à mes yeux la plaie de toute discussion fondamentale, car d’une facilité qui ferait honte à la plus souple demoiselle : le fascisme et la folie.

Pour ce second chef d’accusation, il suffira par exemple d’avoir l’extrême chance de pouvoir observer au quotidien la santé mentale de tout un chacun par le prisme ô combien révélateur d’un commerce de proximité dans une grande ville pour saisir puissamment que nous sommes tous perdus ou en bonne voie de l’être. Je vous vois tous, sachez-le, passer un jour ou l’autre. La parade principale du corps d’élite de nos pensants s’improvisant appareil soignant consistant à clamer que celui qui nie sa folie est fou, donnons-nous en à cœur joie, nous sommes fous, bien, restons-le.

Qui osera porter plainte contre un fou ? Ce n’est pas politiquement correct, vous qui traquez les égarés.

Mais passons au premier, le plus révélateur de l’état d’amnésie dans lequel baignent nos concitoyens sains, confère ci-dessus, pas du tout tourmentés par un encombrant schisme qui leur fait tout autant détester la police et toute autorité (pourtant étymologiquement semblable à l’auteur), et se précipiter pour implorer l’appareil répressif (et je ne parle même plus du soignant, débordé à cette heure), de venir encager les méchants opposants à leur régime sucré, inodore et pastel, celui où tout le monde s’aime tant, peuples et religions ensemble main dans la main dans la grande fête humaine perpétuelle.

Si vous n’avez que votre « tolérance » comme pare-choc, taisez-vous ! Taisez donc votre haine trop voyante et antinomique de nos lucifuges pensées, nous qui suivons pour vous les inénarrables jalons que vous laissez dans le noir, impatients de courir au bien-être !

Je me répète, je le sais, parce que vous-mêmes vous répétez. Le prétendu plus sage, drapé de son silence, ne sait rien démêler. C’est folie de répondre ? C’est folie d’accuser. Je ne crains pas le perpétuel, et si toujours vous accusez, toujours je répondrai.

Si je ne vous aime pas, non, parce que vos hypocrisies m’exaspèrent, si j’y vois derrière les yeux crevés d’une âme qui ne voulut s’habituer aux nuées, et que ce que je vois me consterne toujours autant, quels qu’en soient les coupables, qui n’ont pas une race précise, ni même une religion mais une constante frappante qui réside en la monopolisation des espaces publics d’expression pour répandre un message qu’ils estiment prodigieux car jamais il ne les mouille, ni bien entendu ne les souille comme le ferait celui qui dirait un peu fort que les temps de la glucose sont éteints, qu’ils n’ont jamais existé, que partout ce ne fut que fureur, pouvoir contre pouvoir, haine banale contre haine normale, que vos discours de paix, vous pouvez vous les coller loin dans vos artères bouchées par les nourritures grasses, vous qui frappez vos femmes, escroquez le fisc, trahissez vos amis, brimez vos chers bambins, vous les incohérents, hystériques à montrer du doigt celui qui a trop lu et qu’on ne peut museler, si je ne vous aime pas, qu’est-ce que cela fait de moi ? Dites-le, redites-le pour voir !

Si je vous dis que je ne vous aime pas, non, parce que votre tendresse est un mensonge, que votre soleil vous aveugle quand j’apprends à voir dans ma nuit, que votre systématique mise au ban des discussions difficiles vous empêche la simple possibilité d’avoir droit à un cri, un cri que voleriez alors à ceux qui n’ont que cela, si ce que je vous montre vous ne pouvez le voir, ne pouvez le comprendre, car ne voulez plus depuis longtemps être singuliers et libres, à part de débiter sans fin des notions galvaudées, jamais argumentées, toujours réfugiées sous des drapeaux contestables puisque toujours plantés par des hommes, comme vous et moi, qui n’ont jamais eu la moindre confirmation, jamais, de la solidité du fil qu’ils utilisent pour tisser leur sempiternelle morale chrétienne dans toute sa caricature, interdite pourtant à l’école, je suis donc une fasciste ?

Moi qui cherche à savoir, unique vocation qui aspire toutes mes heures, savoir pour douter en attendant de tout comprendre, et donc de pardonner (en grec ancien les mots sont similaires), qui ne veux pas rester derrière les portes fermées à entendre des bribes et composer, délirante, de ces bribes ma réalité, mais pousse ces maudites portes pour découvrir une bonne fois pour toute l’extrême complexité que recèle la vérité de la moindre des « opinions », la prudence humble qu’il faut pour sentir que l’on s’est parfois trompé, que rien n’est noir ni blanc, que tout est métissé, oui, vous, adeptes des grands mélanges, je vous croyais acquis ! Je ne me savais pas votre si triste ennemie.

Si la politique telle qu’elle se pratique depuis des décennies, je ne la comprends pas, qu’elle me semble illusoire, que je ne vote plus, immobile, trop centrée justement, entre des camps adverses, qu’à chaque fois que j’ai voté j’ai senti l’évidence crasse de m’être alors trompée, si je ne participe pas à cette grande mascarade qui voudrait nous faire croire que nous « progressons », que nous « avançons », que des « batailles se gagnent », nous qui « avons tant lutté pour la liberté », suis-je alors votre fasciste ?

Si je sors de vos rangs que je connais trop bien, que je vais vraiment mieux depuis que je respire l’oxygène pur des sommets où je me hisse dans un effort considérable, blessée par vos indigestes impostures, perdant de moins en moins de sang, pressée d’atteindre assez vite le lieu assez haut qui me protègera de vos fumeux jugements, qui me sauvera si je dois l’être, qu’en route je cicatrise et me construis durablement sur les bases diverses de tous les camps damnés, de tous les officiels, de tous les individuels, de toutes les communautés avant d’en extraire le suc d’une vérité mienne, confrontée, combattue sans cesse, qui ne tombera plus, qui se dressera fière, forgée, immarcescible, en suis-je ?

Suis-je votre paria fasciste, forcément contre vous puisque têtue, méfiante ?

Forcément trouble et manipulatrice puisque refusant violemment l’engagement dans aucune de vos communautés quelles qu’elles soient parce que le droit général actuel ne m’interdit pas d’être où je veux et avec qui je le veux quand je le souhaite et que je compte bien utiliser cette liberté de mouvement jusqu’à l’absurde, et sans souffrir aucune contrainte jusqu’aux confins de l’absolu pour ce que me permettra mon cheminement de conscience, de connaissance, d’appréhension de cette vérité que vous ne détenez jamais plus que je ne la détiens.

Ne l’oubliez jamais, car je ne l’oublie point, vous ne savez rien de certain, n’en faites pas un programme devant moi, mon manque total d’adhésion ou de ferveur risquerait de vous décevoir.

Si j’interroge l’Histoire et qu’insolente elle me dit que l’homme toujours s’en sort, libre ou entravé, que me font donc, en terme de chaud ou de froid, les infimes points de détails sur lesquels nos parlementaires statuent jusqu’à plus d’heure, pour ne pas s’entendre dire, au terme de délibérations grossières, qu’ils sont totalement ridicules ?

Le suis-je, ce mot valise ? En suis-je, de ce qui ne devrait se nommer qu’en dernier recours ? Faudra-t-il donc me voir brûler sur le bûcher de votre épuration ?

Savez-vous enfin, bonnes gens, ce qu’est le fascisme ? Le savez-vous donc bien ? Rassurez-moi sur un point tout de même, nous ne parlons pas de national-socialisme, au moins ? Sinon je ne peux que vous balancer au visage l’ouvrage d’Ian Kershaw, Qu’est-ce que le nazisme ? et implorer que vous ne ridiculiserez pas la France en faisant un procès à l’auteur car il prononce le terme « Hitler », et s’y intéresse grandement. Klaus Theweleit, et son Männerphantasien (Fantasme mâle, tenez-donc) somme complète et reconnue des travaux de notre allemand, non traduite en France bien entendu puisque le sujet fâche, mais disponible en anglais vous donnera quelques pistes sur la psychologie qui nous intéresse ici, ainsi que Jonathan Littell et son Sec et l’humide. Littell, prix Goncourt 2006 vous vous souvenez ? Alors quoi, on décore un fasciste ? Eh quoi, ne l’est-il pas puisque selon votre admirable définition il « cautionne » les « nauséabonds » rien qu’en, crime horrible, écrivant dessus?

Avez-vous vu ces milliers d’heures d’images de guerre et de désolation que j’ai vues, avez-vous sondé les pensées désastreuses et ravagées d’hommes à la rectitude sanglante, s’essayant à la prose le soir tombé sur leurs appartements de campagne ? Avez-vous entendu, lu, les complaintes oppressées de ceux qui ne vous diront plus pourtant, car jamais ils n’oseraient en ces temps où l’on joue à Jan Karski pour se donner des airs, l’avilissement inadmissible à leurs indigentes doctrines que demandent ces hommes sans âme ?

Avez-vous vu en mes rangs, ou dans ceux de celui auquel je me rallie par pure compassion, avez-vous aperçu une doctrine, un dogme, un programme qui souhaiterait tous nous voir regroupés sous une même pensée ? Au contraire, nous ne cherchons jamais la masse, quels fiers fascistes en somme, sans bréviaire ni chaos. Si Bernanos, si Bloy, si McCarthy, Dantec, si Montherlant, mais alors Dagerman aussi, Artaud, Shakespeare, Moreau, Conrad et Dickinson, Melville, sans compter les antiques : étaient-ils eux si fous dangereux, si cons, qu’ils ne raisonnaient pas en terme de droite ou de gauche ?

Et je ne parle ici encore qu’en ce qui me concerne. Je ne parle jamais ici qu’en ce qui me concerne, et c’est bien là aussi ma terrible confession : je ne veux pas vous convertir, je n’ai que faire de votre approbation, je ne m’adresse à vous qu’en tout dernier recours. À moi, vous ne pourrez rien faire, j’existe à peine, ne souhaite pas exister pour vous. J’existe pour eux, qui soutiennent en silence, qui parfois se présentent et repartent, mince lien, fragile amitié, mais éternelle et profonde entente.

Mais lui, vous voudriez lui faire porter l’humiliante muselière et je m’oppose en force car présentement, Monsieur, Madame, j’ai besoin de l’entendre. Nous sommes bien plus nombreux dans ce cas que vos œillères ne permettent de le voir. Nous devons ne pas choir, ne pas tous disparaître, nous devons puiser à la source des uns ou des autres, ponctuellement,  sans obédience commune parfois et sans aucune allégeance ni adoubement, le carburant nécessaire pour arpenter une route sèche, et sans habitations. Nous sommes seuls depuis longtemps, pressés de nous justifier sans trêve en nous époumonant, dans des débats stériles qui tournent en rond dans le désert, reprenant point par point les pâles accusions qui toujours triompheront car elles sont simplifiées, nos sérieux développements n’ayant plus aucune chance devant la langue catin. Vous voulez du slogan, du mot creux mais fardé, vous voulez du clinquant, du bling-bling dans la bouche, le dernier mot sophiste. Rompue à l’art de la répartie par d’innombrables années de théâtre je sais bien qu’elle assèche, que sa victoire est vaine, que parler le dernier n’est pas parler le mieux, que parfois même conclure est une catastrophe pour l’intelligence née. Car si je peux faire montre d’une étonnante clarté pour peu que vous convoquiez à l’appel cette qualité désuète, je ne suis pas simple, non, et il faudra alors m’écouter longuement ce que vous ne savez pas faire, trépignant de zapper, et de vous amuser.

À n’en point douter si je vous écoute, « facho » est un terme commode, qui regroupe dans les glissements de la langue que nous ne saurions trop encourager afin que chaque analphabète ait « sa chance », toutes les définitions de ce qui finalement n’est pas soi, ni, pire, acquis à la majorité.

Parlons-en, d’ailleurs, de cet analphabète angélisé, au nom de quelle divinité curieuse, je vous prie ? Alors que celui ou celle qui s’instruit devrait se taire, honteux, pour ne point nuire à l’équilibre fragile de la confiance de l’idiot en lui-même. Alors même que l’on nous somme de longer les murs avec nos embarrassants fardeaux, car ne croyez jamais qu’il soit aisé, jamais, de porter l’héritage maudit de siècles d’imprimerie, le béat imbécile obtiendrait le Royaume ? Nous devrions cesser de lire ce qu’il ne faut pas lire, craindre le loup des superstitions actuelles : Si tu arpentes le cloaque, le cloaque viendra te prendre, si tu convoques Candyman devant ta glace, il viendra te tuer. Si tu t’écartes trop du sentier, Ils viendront te chercher.

Mais qui ? Je ne vois jamais personne d’autre que… vous. Vous, toujours vous, maintenant que je vous vois de l’autre côté, que vos appels à l’ordre sont aussi dérisoires que mesquins, et vous vous agitez d’un rien, vous venez de vos vrombissements d’insecte volant coprophage perturber nos féroces silences, emplis du poids de la décence si dure à rattraper, si fuyante sous les sens, mais si belle à conserver, de l’espérance d’un monde sans vos gesticulations subies, sans vos immanquables présences vides.

Le stupide se connaît aisément : il porte l’étendard ou la fourche, s’exprime sans vérifications, cite sans guillemets car sans savoir que de sa bouche mal corrigée ne sortent que des monceaux de lieux communs amplement rabâchés, et la réfutation systématique que nous sommes contraints de fournir nous fatigue, nous excède, oui, nous enflamme, elle me fatigue, m’excède, m’enflamme, et finalement me laisse prostrée dans une mortification sans nom, car je n’ai jamais recherché dans cette voie de connaissance, que la réconciliation. Et pourtant l’on nous charge des pires maux de la Terre, alors même qu’ouvrant un peu les yeux, on tente de vous toucher, de vous montrer.

Nous venons partager ce que nous avons retrouvé. Vous n’en voulez pas ? Parfait, retournez à vous auges. Pourquoi vider les nôtres, quelles sont ces si inacceptables découvertes que nous exhumons sous vos yeux ? Serait-ce, alors, et si ironiquement, ces pauvres livres ? Mais je croyais que tout le monde s’en foutait bien. Serait-ce alors notre parole, difficile à cadrer, manier ou labelliser, qui s’oppose toujours là où vous auriez voulu vaticiner sans frein ? Serait-ce ce « Non, je crois bien que vous avez tort d’être si prompt à dégainer, vous allez vous prendre la balle, en retour, en plein pied », mise en garde immodeste dont je m’affuble surtout pour éviter votre contagion ? Est-ce si désagréable de ne pouvoir tous nous ranger sagement, et rapidement, dans vos boîtes à surgelés ?

Car Monsieur, Madame, oui, il faut être bien plus que stupide, et bien pire qu’un idiot pour traiter Juan Asensio de fasciste, le menacer, l’insulter, le sommer de se taire.

Il faut être suicidaire. Non pas parce que lui vous tuera, encore que d’un point de vue purement rhétorique vous ne vous en relèveriez pas, à jamais humiliés par ses justes rectifications, mais parce que l’absence même du Stalker sur la Toile sonnerait le glas de tous les défenseurs du verbe, libre dans sa plus pure définition, qui ne trouveront plus où étancher leur soif.

Il faut éclairer ceux qui déraisonnent, et non pas les punir, savez-vous qui le disait ? L’empereur Julien qui ne supportait pas les chrétiens proposant du changement et de l’amour universel, et se voyait donc, lui, taxé de réactionnaire.

Je ne me sens pas enseignante, ne l’ai jamais souhaité, je ne peux donc que vous exhorter encore et toujours à lire et vous débrouiller seuls, chers antifascistes égarés dans vos limbes, comme je le fis, comme je le fais.

Biographie de l’auteur :

Paméla Ramos n’est professeur émérite de rien, et elle habite Montreuil. De parents écologistes mais néanmoins intelligents, elle a des amis noirs, juifs, son colocataire est homosexuel et sa belle-sœur kabyle. Elle recycle le week-end, donne pour les tsunamis, et s’intéresse à la protection du monde marin, bien plus qu’à celle des êtres humains. Son penchant démesuré pour la littérature, mêlé à un caractère d’emmerdeuse chaleureux, la font briller en société, lorsqu’elle consent à la fermer faire rire. Son dernier vote en date très remarqué pour François Bayrou l’a cataloguée à jamais parmi les personnalités les plus dangereuses du Sud-Ouest, qu’elle a dû quitter précipitamment. Plusieurs troubles psychiatriques sont à lui consentir pour sa défense, dont un penchant inadmissible pour l’hétérosexualité dure et la viande rouge. Son hygiénisme anti-tabac nous rappelle avec effroi les heures sombres de notre passé. Divorcée sans enfant, elle n’espère pas en faireattend le bon moment pour éprouver les joies de la maternité en relisant KierkegaardÉlisabeth Badinter.

Elle a récemment abandonné toute activité pour se consacrer à plein temps à sa passion : le Stalker, dont elle peut se vanter d’être la millième groupie, ce qui lui valut un tee-shirt à l’effigie du Maître, qu’elle porte en pleurant le soir. On ne lui connaît à ce jour aucune autre occupation.

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Visitez, impérativement, le site de Paméla...

Voyez aussi... Ici...

Et également, voyez ...

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02/02/2010

Le Journal "Le Monde" démasqué...

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

A l'heure de la controverse sur l'identité nationale, beaucoup feignent d'oublier que la France, depuis près de 150 ans, est une terre d'immigration. Au XIXe siècle, alors que ses voisins envoyaient des millions d'émigrants vers l'Amérique, la France accueillait déjà des travailleurs venus de toute l'Europe et cette politique s'est poursuivie tout au long du XXe siècle. Ce brassage qui a transformé en profondeur le visage de la France a fait de l'Hexagone l'un des pays les plus multiculturels du monde. La France, résume l'historien Gérard Noiriel, est ainsi devenue "l'Amérique de l'Europe".


Cette longue histoire a diversifié en profondeur l'origine des Français : selon les démographes Catherine Borrel et Patrick Simon, un quart des enfants de moins de 18 ans qui vivent sur le territoire français ont au moins un grand-parent maternel né à l'étranger. "La France, à la différence de ses voisins, est un vieux pays d'immigration, explique le démographe François Héran dans Le Temps des immigrés (Seuil, 2007). A de rares interruptions près, comme la crise des années 1930 ou le choc de 1974, elle accueille des migrants depuis le milieu du XIXe siècle."

En 1891, la France comptait ainsi plus d'un million d'étrangers venus de Belgique, d'Italie, d'Allemagne, d'Espagne ou de Suisse. "Ils seront rejoints dans l'entre-deux-guerres par les Polonais, les Russes et les Arméniens, écrivent Catherine Borrel et Patrick Simon dans Histoires de familles, histoires familiales (INED, 2005). La reconstruction et le décollage économique des années 1950 et 1960 verront les flux d'émigration s'intensifier." La France des "trente glorieuses" accueille alors des Algériens, des Portugais, des Marocains et des Tunisiens.

Au début des années 1970, alors que la crise pétrolière se profile, l'immigration de travail qui avait nourri les flux migratoires de l'après-guerre est rigoureusement encadrée : suspension de l'immigration des salariés, instauration d'une politique de retours volontaires (le "million Stoleru"), expulsion de ceux que l'on n'appelle pas encore les sans-papiers.

Sous l'effet de ces restrictions, les flux migratoires se stabilisent : la France compte 4 millions d'étrangers en 1982, 4,1 millions en 1990, 4,3 millions en 1999, 5 millions en 2006, soit entre 7,4 % et 8 % de la population française. Un chiffre étonnamment stable : contrairement à ce que l'on croit souvent, la proportion d'immigrés ne varie guère depuis le début des années 1980. Associée à un taux de fécondité record - le plus élevé de l'Europe des Vingt-Sept -, cette stabilisation des flux migratoires fait aujourd'hui de la France une exception par rapport à ses voisins. Selon Eurostat, l'immigration contribue à hauteur de 20 % à la croissance de la population française, contre 60 % en Irlande, 70 % au Danemark, 75 % en Belgique et... 86 % en Espagne ! "Dans l'Europe des Vingt-Sept, la croissance démographique est principalement due à l'immigration, sauf en France, aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne", constate Giampaolo Lanzieri dans une note d'Eurostat.

Si l'immigration s'est stabilisée, son visage, en revanche, s'est transformé. Aux jeunes célibataires venus du Maghreb pour travailler en usine dans les années 1970 se sont substitués peu à peu des femmes et des enfants accueillis dans le cadre du regroupement familial. "Au fil du temps, les raisons de migration ont changé et, depuis 1974, elles ont essentiellement trait à des motifs familiaux", soulignent Olivier Monso et François Gleizes, dans une étude publiée en novembre par l'Insee. Les pays d'origine, eux aussi, se modifient : les immigrés viennent de terres de plus en plus lointaines, comme l'Afrique subsaharienne et l'Asie du Sud-Est.

Cette longue histoire de l'immigration française a donné naissance à un phénomène que la plupart de ses voisins ignorent : l'émergence de deuxièmes, voire de troisièmes générations d'immigrés. "Le reste de l'Europe, à l'exception de la Suisse et, dans une moindre mesure, de l'Allemagne fédérale, ne connaît pas au même degré ce phénomène, écrit François Héran dans Le Temps des immigrés. L'Angleterre a longtemps pratiqué des échanges intenses avec les pays du Commonwealth peu propres à stabiliser les secondes générations. Au sud de l'Europe, l'immigration est trop récente pour que le problème se pose."

Au fil des décennies, ces deuxièmes, voire troisièmes générations ont façonné en profondeur le visage de l'Hexagone, laissant croire à beaucoup de Français que l'immigration ne cessait de croître. Selon les travaux de Catherine Borrel et Patrick Simon, la France comptait ainsi, en 1999, 4,5 millions de descendants d'immigrés : la deuxième génération représentait alors 7,7 % de la population totale, soit presque autant que la première génération (7,4 %). Au total, sur les 58 millions d'habitants que comptait la France en 1999, près de 9 millions étaient soit des immigrés, soit des descendants d'immigrés.

L'origine de cette deuxième génération reflète l'histoire des vagues migratoires françaises : la deuxième génération italienne est de loin la plus nombreuse (22,6 %), devant l'algérienne (14,1 %), l'espagnole (12,9 %), la portugaise (10,4 %) et la marocaine (9,1 %). "On voit tout juste apparaître les deuxièmes générations d'Afrique subsaharienne et turque, qui, dans les années à venir, occuperont une place plus importante", soulignent Catherine Borrel et Patrick Simon. En 1999, elles ne représentaient respectivement que 5,6 % et 3,4 % des deuxièmes générations.

La singularité de la France réside dans cette longue histoire, qui a fait du brassage l'une des constantes de notre politique démographique : au fil des décennies, elle a créé des deuxièmes, des troisièmes, voire des quatrièmes générations qui ont diversifié l'origine des Français. "Près d'un Français sur quatre a au moins un grand-parent immigré et l'on arriverait sans peine à un Français sur trois avec une génération de plus", estime ainsi François Héran. Selon l'ancien directeur de l'Institut national d'études démographiques (INED), l'immigration, sans être jamais massive comme elle l'est en Espagne depuis quelques années, a constitué une "infusion durable".


Anne Chemin

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L'article qui suit est une réponse à l'attention d'Anne Chemin, par Michèle Tribalat - Démographe

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Michèle Tribalat au Monde : « Vérifiez vos chiffres sur l'immigration »
Michèle Tribalat - Démographe (INED)

Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’Institut national des études démographiques, et spécialiste de l'immigration, a été choquée du traitement sinon manipulateur du moins maladroit des chiffres par Anne Chemin, journaliste du Monde. Elle réagit dans cette tribune, également envoyée au Monde, pour remettre un peu les faits sur leurs pieds. Marianne2.fr a proposé à Anne Chemin, journaliste auteur de l'article, de répondre ici même à Michelle Tribalat.

J’aimerais revenir sur le dossier du Monde du 4 décembre intitulé Le nouveau visage de la France, terre d’immigration.

Il y est écrit : « Sous l’effet de ces restrictions, les flux migratoires se stabilisent : la France compte 4 millions d’étrangers en 1982, 4,1 millions en 1990, 4,3 millions en 1999, 5 millions en 2006, soit entre 7,4 % et 8 % de la population française ».

Tout d’abord, il ne s’agit pas d’étrangers mais d’immigrés. Autre précision, les chiffres cités sont ceux de la France métropolitaine. Mais passons.

Entre 1982 et 2006, l’augmentation, qui se produit presque entièrement sur la dernière période, est de 25%. Décrire cette évolution comme une stabilisation est proprement mensonger. L’indicateur de fécondité, qui est passé de 1,66 en 1993 à 2,0 aujourd’hui, d’après les chiffres publiés par l’Insee, s’est accru de 20 %. Qui oserait parler d’une stabilisation ? Voilà un graphique qui permet de connaître l’évolution de la proportion d’immigrés en France de manière un peu plus objective et qui couvre près de 100 ans, puisque l’article du 4 décembre n’hésite pas à remonter très loin en arrière.

Le commentaire honnête de cette évolution est, qu’après une phase de stabilisation qui dure, si l’on prend les chiffres des recensements au pied de la lettre, de 1975 à 1999, la France a renoué avec l’immigration étrangère, ce qui a porté la proportion d’immigrés à 8,2 % en 2006 (et non pas 8 %). On pourrait même ajouter qu’en 2006 la France connaît la proportion d’immigrés la plus forte de son histoire. Par ailleurs, il faut avoir une pratique cohérente des arrondis. Il faut choisir. C’est soit 7 % à 8 %, soit 7,4 % à 8,2 %, mais pas 7,4 % à 8 %.
Je vous propose de voir l’évolution de l’accroissement annuel moyen, en termes relatifs .


Note de lecture : entre 1921 et 1926, la proportion d’immigrés s’est accrue en moyenne de 9 % par an.

La vérité est que l’on a renoué, depuis le milieu des années 1990, avec un régime migratoire qui, en termes quantitatifs, a plus à voir avec le pic 1968-75 qu’avec les années précédentes. On se demande bien d'ailleurs comment la France aurait pu rester cette « terre de brassage » dont il est question dans l’article s’il ne s’était rien passé depuis la guerre. Il est vrai que, comme il est écrit, près d’un habitant sur quatre a, non pas un grand-parent, mais au moins un parent ou un grand-parent immigré. Je suis l’auteur de l’estimation (Tribalat M., « Une estimation des populations d’origine étrangère en 1999 », Population, 59 (1), 2004).

Le plus grave reste à venir.
L’infographie qui illustre l’article du Monde fait le départ entre les régions d’origine qui montent et celles qui baissent. Il y aurait donc trois régions qui monteraient (l’Afrique noire, la Turquie et l’Asie du Sud-Est) et trois régions qui baisseraient (l’Algérie, le Portugal et la Tunisie). L’emploi de l’article « les » ne laisse aucun doute sur l’exclusivité ou l’exemplarité de ces évolutions. L’emploi du temps présent en souligne l’actualité. On ne parle pas des régions qui ont monté ou qui ont baissé, mais des régions qui montent ou qui baissent.
Première critique : On ne peut parler de la période récente (ce que laisse entendre l’emploi du présent) en arrêtant la série à 1999, c’est-à-dire il y a dix ans. Il n’est pas difficile d’avoir des données plus récentes, que l’on trouve en ligne sur le site de l’Insee pour le premier janvier 2005. Ce n’est pas 2009 mais enfin c’est moins vieux que 1999. Je vous présente donc les histogrammes que l’on aurait dû voir dans votre journal sur les régions en hausse.

Et de manière beaucoup plus atténuée :

Voici maintenant les histogrammes des pays en baisse :

Pourquoi avoir oublié le Maroc ?
Pourquoi avoir tronqué la série, au prix de contresens absolus ?
Entre 1999 et 2005, le nombre d’immigrés d’Algérie au augmenté de 105 000 personnes, soit un accroissement de 18 %. Bon, c’est vrai que, pour Le Monde, au-dessous de 25 % c’est une stabilisation. Dans ce cas, pourquoi mettre en exergue des évolutions aussi plates que celle qui a affecté la population immigrée originaire de Tunisie ? D’après Le Monde, le nombre d’immigrés de Tunisie, qui passe de 202,5 milliers en 1982 à 201,5 milliers en 1999, a baissé (-0,5 %), alors que la population immigrée se stabilise en augmentant de 25 % !
Voilà un véritable exercice pédagogique de la part du Monde.

Quant à l’utilisation du solde migratoire, j’ai écrit de nombreuses fois ce que j’en pensais. Je n’y reviendrai pas. Que Le Monde, habituellement présenté comme le journal de référence en France, se soit livré à pareil montage est désespérant.
Cet article du 4 décembre montre que les bons sentiments et la volonté pédagogique de redresser l’opinion publique qui pense mal conduisent à des catastrophes. Ils conduisent à piétiner la déontologie minimale de tout journaliste qui se respecte dont le devoir est d’informer et non de consoler ou de rassurer.
Le Monde vient de faire la démonstration que les chiffres peuvent être manipulés et, à l’opposé de ses intentions sans doute, conforte ainsi ceux qui pensent que les médias ne disent pas la vérité sur la question de l’immigration. Cet article est manifestement l’illustration de ces mensonges qui entretiennent la méfiance dans l’opinion publique.

 

Source : Marianne

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30/01/2010

Prêchi-prêcha

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On peut venir me raconter ce qu'on veut sur le "Débat sur l'Identité Nationale", je suis personnellement très content qu'il ait été lancé pour une seule raison : il fait tomber le masque de tous nos merdeux gôchistes qui conchient le pays dans lequel ils vivent. Ils prennent leurs airs outrés sur les plateaux de télévision, dans les médias et viennent donner des leçons à la France Profonde. Tandis que le MRAP lance sa campagne de sensibilisation contre le racisme sur la toile en mélangeant tout et n'importe quoi, les intransigeants foireux, les jansénistes antisémites avec Riposte Laïque, ils en viennent dans leur semblant de rapport (en fichier PDF) à faire tenir à votre serviteur des propos qu'il n'a jamais eu, voyez page 85. Les potes de Mouloud ne sont plus à ça près, passons. Tout ça c'est la même détermination qui ne vise qu'un seul but : détruire ce pays, son histoire, ses valeurs, sa mémoire, coloniser les consciences et pas seulement celles-ci.

Lorsque Jamel Debbouze en vient à s'exprimer sur "l'identité nationale" c'est unique de bêtise crasseuse. Jamel, arrête la branlette communautariste vieux, contente-toi de faire le comique demeuré, ça te va bien, ou le comédien à l'occasion. Dans "Zonzon" t'étais pas mal. Mais en sortir des comme ça : "La France a aussi un nouveau visage et il ressemble étrangement au mien, il faut que ça rentre dans les cerveaux." Des menaces ? "La burqa est un épiphénomène qui concerne 250 personnes." Exemple type de Taqya. Jamel, aurais-tu pris des cours avec Tariq ? Et alors le top : "L'Islam est en Europe depuis 3000 ans." Et ta mère, Jamel, elle te prépare des pieds de cochon grillés ?

 

La preuve par l'image.

Grosse grosse fatigue.

 

Mais ils croient quoi, tous ? Que les mangeurs de porc vont fermer leurs gueules ? Elles se fourent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude les gestapettes bourrées de loukoums.

 

Voir aussi : Ici...

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28/01/2010

Femme soumets-toi !

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