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24/05/2011

DSK : Tout le monde savait, personne ne disait rien !

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

C'est, au moins, tout l'entourage immédiat de DSK qui devrait rendre des comptes dans cette affaire, plus quelques hauts pontes du Parti Socialiste, car tous se sont cloîtrés derrière un mutisme digne des pires raclures mafieuses se soumettant à la Loi du Silence.

Dans une entrevue accordée au Figaro, Christophe Dubois, l'auteur de "Sexus politicus" dénonce les pressions qu'il a subies de la part de l'entourage de DSK.

« DSK avait un besoin effréné et systématique de séduire ! »


DSK et ses proches : Ramzi Khiroun, Anne Hommel, Anne Sinclair, Gilles Finchelstein et Stéphane Fouks

En 2006, vous publiez avec votre confrère Christophe Deloire «Sexus politicus», une enquête inédite qui met en lumière l'appétit de séduction des hommes de pouvoir. Pour vous, écriviez-vous à l'époque, Dominique Strauss-Kahn est le prototype du Sexus politicus. Que vouliez-vous dire ?

CHRISTOPHE DUBOIS - Si la séduction est au cœur du système politique et si la conquête du pouvoir n'est pas sans rapport avec la conquête des femmes, il nous est apparu très vite, à mesure que nous enquêtions, que Dominique Strauss-Kahn était une version XXL du Sexus politicus. Les témoignages qu'on nous livrait, parfois même sans que nous les sollicitions, révélaient que DSK avait un besoin obsessionnel, effréné et systématique de séduire.

Dans le chapitre que vous consacrez à celui qui était alors candidat à la primaire PS de 2007, vous évoquez le rôle de Ramzi Khiroun, l'un des conseillers en communication de DSK. Que cherche-t-il à faire?

C'est suffisamment rare pour être noté. C'est même la première et unique fois dans ma carrière que cela se produit: le conseiller en communication de Dominique Strauss-Kahn devance nos sollicitations. Ramzi Khiroun a eu vent de notre projet de livre et s'en inquiète. Par qui? Comment? Je n'en sais rien. Mais de manière très claire, il veut nous rencontrer afin de savoir ce que nous savons, histoire de nous mettre une amicale pression et de jouer éventuellement les démineurs. Ce ne sera que le début d'une succession de mises en garde.

Plus tard, alors que nous achevions l'écriture de notre enquête et que le livre allait être publié, ce sont les avocats de DSK qui se sont manifestés, nous menaçant, si jamais nous attentions à la vie privée de leur client. Ce qui les inquiétait, c'est qu'ils pressentaient, à juste titre, que nous allions être les premiers à écrire noir sur blanc des faits qui se susurraient dans les rédactions, mais que personne n'avait osé écrire, que nous allions révéler l'existence de notes blanches des RG concernant Dominique Strauss-Kahn, et surtout, que nous allions évoquer le cas d'une jeune journaliste agressée sexuellement par DSK. Reste que ces pressions n'ont pas abouti, parce que nous étions certains de ce que nous avancions. D'ailleurs, en dépit des menaces répétées de l'entourage de DSK, nous n'avons pas été poursuivis.

Vous êtes en effet les premiers à révéler l'affaire Tristane Banon, du nom de cette jeune journaliste et écrivain que Dominique Strauss-Kahn aurait agressé sexuellement en 2002. Pourtant, écrivez-vous, «dans les arcanes du pouvoir, tout le monde savait». Comment expliquez-vous ce silence?

Aujourd'hui, tout le monde semble découvrir que Dominique Strauss-Kahn avait parfois, envers les femmes, des attitudes qui relevaient davantage du pénal, et que son besoin de séduction ne relevait pas seulement du caractère aphrodisiaque du pouvoir. Mais dès 2002, ses amis politiques, son entourage savaient le rapport problématique que DSK entretenait avec les femmes. D'ailleurs, Laurent Fabius et François Hollande, à tour de rôle, ont fait en sorte que cette jeune fille, dont ils connaissaient la mère, une élue socialiste, ne porte pas plainte pour tentative de viol et contribue à ce que tout se règle à l'amiable et sans bruit. Mais la presse aussi était au courant et n'a rien dit.

Dominique Strauss-Kahn, selon-vous, bénéficiait d'une certaine complaisance médiatique ?

Je le pense, oui. Ce n'est pas une appréciation subjective. De manière très factuelle, nous avons constaté, lorsque le livre est sorti, et alors que nous avons bénéficié d'une très grande couverture médiatique, des bonnes feuilles ayant été publiées, que les infos concernant Dominique Strauss-Kahn n'ont jamais fait l'objet d'une seule ligne dans les médias. Cela confinait à l'omerta. Il aura fallu attendre cinq ans pour qu'on découvre que l'on avait écrit des choses intéressantes sur le patron du FMI. Sans vouloir faire le procès en non-curiosité des journalistes, je pense que l'affaire DSK va changer la donne. Elle doit, en tout cas, nous interroger sur notre responsabilité de journalistes et sur la manière dont nous faisons notre travail. Le faire à moitié, s'en tenir aux éloges, c'est trahir notre métier.

Christophe Dubois est Journaliste, coauteur avec Christophe Deloire de Sexus politicus, Albin Michel.

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Source : Le Figaro

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L'ADN de DSK

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

Les nouvelles sont fraîches chaque jour dans cette sordide affaire.

L'ADN de DSK retrouvé sur les vêtements de la plaignante

Une nouvelle journaliste affirme avoir été agressée par DSK...

DSK sort de son silence: « Je serai blanchi. »

L'épouse de DSK, Anne Sinclair, suspend son blog

« Ne t’inquiète pas bébé, tu ne vas pas perdre ton travail. Ne t'inquite pas. Sais-tu qui je suis ? Sais-tu qui je suis ? »

Des amis de Dominique Strauss-Kahn ont discrètement contacté la famille de la femme de chambre, offrant de l’argent contre l’abandon des poursuites. (en anglais)

Le récit de la victime de DSK

Une Rose pour la victime

Pour reprendre l'affaire depuis le début...

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23/05/2011

DSK : récapitulation

=--=Publié dans la Catégorie "PARENTHÈSE"=--=

 

Une petite récapitulation de cette foudroyante actualité mettant en scène un Parangon de la vertu, socialiste et défenseur de la veuve et de l'orphelin, des travailleurs, des proscrits, des pauvres et des immigrés, pourfendeur des riches exploiteurs capitalistes, qui aurait pu être notre Président de la République... et qui fut, en vérité, un "maître" du monde libidineux et obsédé sexuel, sans compassion pour les faibles et méprisant envers les femmes... Dominique the Sex Killer.

Voici les liens essentiels à consulter ou à reconsulter...

DSK : DOMINIQUE the SEX KILLER

La chute de DSK : la fin des 30 calamiteuses ?

DSK : la chute annoncée de toute la Gauche ?

DSK : une ancienne victime parle au milieu du bal des faux-culs

Toutes ensemble avec DSK

DSK : the real thing

DSK : La merde monte...

DSK : la Valse sordide se poursuit...

DSK : les derniers mots de l'homme libre... "Quel beau cul !"

Exclusif ! DSK : l'explication de Gôche

DSK : la fortune de l'hypocrite

Spéciale dédicace aux complotistes... DSK : ceux qui complotent sans cesse sont ses amis

DSK aurait invité la réceptionniste du Sofitel dans sa chambre, selon CNN

Selon Jamel Debbouze : "DSK ? Tout ça pour une femme de ménage !"

La "Victime présumée" de DSK tremblait, crachait et voulait vomir...

France, Usa : en matière de viol, la nuit et le jour...

DSK : Pression sexuelle et ADN...

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DSK : Pression sexuelle et ADN...

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DSK aurait mis la pression à une collaboratrice asiatique, au FMI, mariée, pour avoir des rapports sexuels en sa compagnie...

Les résultats ADN confirmeraient la présence de sperme sur les vêtements de la femme de chambre...

Et ce cher Jean-Paul Huchon, président PS de la Région Ile-de-France, qui en rajoute dans le ridicule en plein festival de Kahn Cannes... par solidarité pour son camarade socialiste en résidence surveillée à New York.

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22/05/2011

France, Usa : en matière de viol, la nuit et le jour...

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(Mode ironique "on")

On peut comprendre nos chers socialistes qui s'émeuvent à l'endroit de DSK. Oui, je les comprends. C'est vrai, voyez plutôt : En octobre 2007, un jeune burkinabé accusait un élu socialiste, Michel Cureau, d'agressions sexuelles. Trois autres plaintes étaient instruites, sur des faits commis en 1994 et 1995, et pour la corruption d'un mineur de 18 ans, entre 2002 et 2004. Beau tableau. Résultat de l'affaire après passage au tribunal : 18 mois de prison avec sursis, 10.000 euros d'amendes et interdiction de contact habituel avec les mineurs. Il n'a pas perdu ses droits civiques. Le parquet avait requis seulement 3 années de prison dont 2 avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques et une interdiction définitive d'exercer toute activité en relation avec les enfants. Pour viols présumés. En effet, nous ne sommes pas aux USA, c'est sûr. Alors je les comprends nos chers socialistes, 25 ans de prisons en comparaison c'est parfaitement exagéré.

(Mode ironique "off")

 Quelle belle image les socialistes nous donnent !

 

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La "Victime présumée" de DSK tremblait, crachait et voulait vomir...

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Selon Lorraine Millot, correspondante pour Libération...

La femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn de l’avoir agressée n’a pas immédiatement alerté ses collègues : elle s’était cachée dans un couloir, où elle a attendu que DSK quitte sa chambre et où une responsable d’étage l’a trouvée peu de temps après, rapporte John Solomon, investigateur au Center for Public Integrity dans un récit très détaillé publié par le Daily Beast. La collègue, venue inspecter l’étage, a tenté de calmer la jeune femme, comprendre ce qui s’était passé et l’a ramenée dans la suite 2806, raconte John Solomon, citant des « sources proches de l’enquête » (c’est à dire la police ou le bureau du procureur). Ophelia (le nom que la femme de chambre utilisait au Sofitel) tremblait et avait des nausées, a rapporté la supérieure qui l'a interrogée la première. Ophelia s’inquiétait aussi de perdre son emploi pour être entrée dans une chambre encore occupée par un client, selon ce même récit.

La première collègue a ensuite appelé la responsable de toutes les femmes de ménage, qui a aussi interrogé Ophelia, avant d’alerter un agent de sécurité de l’hôtel. Celui-ci a mené un troisième interrogatoire, pendant lequel Ophelia « a semblé traumatisée, allant une fois aux toilettes pour essayer de vomir et crachant à plusieurs reprises sur le sol et les murs de la suite » poursuit John Solomon, citant toujours ses mêmes « sources ». L’agent a ensuite appelé le chef de la sécurité de l’hôtel, qui a tenté une quatrième fois d’interroger Ophelia, laquelle se montrait de plus en plus « traumatisée et malade », s’inquiétait du risque d’être licenciée et n’était pas sûre de pouvoir même porter plainte. Convaincu qu’il y avait bien eu agression, et que les quatre récits successifs d’Ophelia avaient été cohérents, le chef de la sécurité de l’hôtel a alors appelé la police, vers 13h30, une heure environ après les faits présumés.

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Pendant ce temps là, les féministes (pour une fois qu'elles servent vraiment à quelque chose) sont en colère...

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21/05/2011

Selon Jamel Debbouze : "DSK ? Tout ça pour une femme de ménage !"

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Après Jack Lang, déclarant qu'il n'y avait pas mort d'homme...

Après Jean-François Kahn réduisant l'acte de DSK à un troussage de domestique...

Le délicieux Jamel Debbouze se comporte comme une bouse... en déclarant : "Tout ça pour une femme de ménage."

Elle est définitivement magnifique cette Gôche qui défend les petites gens, les immigrés, les travailleurs... elle est l'incarnation vibrante de la vertu.

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DSK aurait invité la réceptionniste du Sofitel dans sa chambre, selon CNN

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D'après CNN, lors de son arrivée à l'hôtel Sofitel, DSK "était à la recherche de compagnie féminine".

Selon les informations de CNN, tout de suite après avoir pris possession de sa chambre, DSK "a téléphoné à la réception pour proposer à la réceptionniste du Sofitel de le rejoindre dans sa chambre pour prendre un verre, mais celle-ci a refusé."

Quel queutard ce DSK !

 

De son côté, Jon Stewart s'en donne à coeur joie, on le comprend... merci à ILYS...

On m'indique (merci chère Crevette) que l'extrait en question n'a pas été retenu par Canal + aujourd'hui lors de la diffusion du Jon Stewart Show. Ce qui est tout de même très révélateur de l'état mental de cette chaîne et cela continue à nous foutre la honte de l'autre côté de l'Atlantique. Nos gauchiasses (comment les nommer autrement en semblables circonstances ?) n'en finissent pas de couler et de nous entraîner avec eux... Lamentable !

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20/05/2011

DSK : la fortune de l'hypocrite

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Quelle est la fortune d'Anne Sinclair et de D.S.K. ? Autrement dit, quel est le montant que Nafissatou Diallo pourra demander comme dédommagement ?

En effet, le système judiciaire états-unien est le suivant : si vous plaidez non-coupable, comme le prétend, jusqu'à présent, D.S.K., vous êtes jugé. Si vous plaidez coupable, vous pouvez vous entendre avec votre victime et ainsi éviter un procès et une condamnation.

Si D.S.K. finissait par plaider coupable afin d'éviter d'être condamné à plusieurs années d'emprisonnement, combien Nafissatou Diallo pourrait demander à D.S.K. ?

Pour effectuer cette évaluation, il convient d'évaluer la fortune de D.S.K. et d'Anne Sinclair. C'est précisément l'objet d'une étude menée par le quotidien belge Le Vif. Il en résulte les chiffres suivants :

Tout d'abord, le salaire annuel de D.S.K., en tant que directeur du Fonds monétaire international, s'élève à 420.930 dollars soit 300.000 euros, c'est-à-dire 25.000 euros par mois, auxquels s'ajoute 75.350 dollars destinés à permettre au directeur du F.M.I. « dans l'intérêt du Fonds, de maintenir un train de vie approprié à [sa] fonction et à la représentation du F.M.I. », soit 4000 euros supplémentaires par mois, soit un total de 29.000 euros par mois.

Toutefois, les Strauss-Kahn ne sont pas hébergés par le F.M.I. Anne Sinclair a donc acquis, pour 4 millions de dollars, une demeure à Washington. L'endroit offre 380 mètres carrés de surface habitable (cinq chambres, six salles de bains…), une piscine et un vaste jardin.

À Paris, les Strauss-Kahn disposent de deux logements : un vaste appartement Place des Vosges et un autre dans le XVIe arrondissement. L'achat de l'appatement Place des Vosges a été conclu à plus de 4 millions d'euros, frais d'agence compris. Une somme réglée comptant par les Strauss-Kahn. Ce qui signifie qu'ils n'ont pas eu recours à un emprunt bancaire.

Dans les années 1980, Micheline, la mère de la journaliste, fille d'un marchand d'art réputé, habite au premier étage d'un immeuble construit deux décennies plus tôt, et situé le long d'une avenue huppée dans le XVIe arrondissement. Le 23 avril 1990, Anne Sinclair achète l'appartement du quatrième et dernier étage à une femme de 70 ans. Cet impressionnant appartement compte six pièces, dont trois chambres, ainsi que des boudoirs et une « roberie ». Outre l'immense balcon qui permet d'en faire le tour, son atout majeur est l'accès, par un escalier privé, à une terrasse aménagée sur le toit, avec vue imprenable sur le bois. Montant de la transaction : 17 millions de francs (2,59 millions d'euros), réglés comptant.

De plus, D.S.K. et Anne Sinclair ont acheté un petit palais du XIXe siècle à Marrakech (au Maroc) en octobre 2000 pour un peu moins de 500.000 euros. Avant d'y entreprendre d'importants travaux. Anne Sinclair précise régulièrement qu'elle a acheté ce petit bijou grâce aux indemnités de départ que TF1 lui a versées. Dans un ouvrage paru en 2006 (Majesté, je dois beaucoup à votre père, par Jean-Pierre Tuquoi. Albin Michel), Dominique Strauss-Kahn fournissait une autre explication : « Anne possédait une maison à Valbonne, dans le Midi. […] Elle l'a revendue pour acheter, il y a cinq ans, un riad au cœur de Marrakech. Tout était à refaire. Il n'y avait ni eau ni électricité. Aujourd'hui, c'est parfait. Marrakech, c'est ma base arrière. » Combien vaut une telle propriété aujourd'hui ? « Tout dépend des travaux de rénovation effectués, indique un agent immobilier français installé dans la ville. Quoi qu'il en soit, une demeure de cette dimension, dans la médina, est extrêmement difficile à trouver aujourd'hui. Même à rénover entièrement, ce genre de bien ne se négocie pas à moins de 3 millions d'euros. » Les travaux d'embellissement ont d'autant plus dopé la valeur de ce petit palais qu'ils ont été effectués dans les règles de l'art.

Anne Sinclair est la petite-fille de Paul Rosenberg (1881-1959), l'un des plus grands marchands d'art du XXe siècle. Si elle n'a jamais caché cette filiation, elle a toujours cultivé la discrétion. Mais la collection de son grand-père continue de susciter la curiosité. Depuis le décès de sa mère, Micheline (fille de Paul), Anne Sinclair est devenue l'héritière de cette fabuleuse fortune. Ces dernières années, quelques-uns des tableaux ayant appartenu à Paul Rosenberg ont été vendus. Et ce fut, à chaque fois, le jackpot. Les Nymphéas de Monet auraient été vendus, en transaction privée, il y a une dizaine d'années, pour une vingtaine de millions de dollars. Le tableau de Fernand Léger a été adjugé à New-York, en novembre 2003, par Christie's, pour 22,4 millions de dollars. En novembre 2007, un peu plus d'un an après le décès de Micheline, L'Odalisque, harmonie bleue, de Matisse, s'envolait, toujours à New-York et sous ce même marteau, pour 33,6 millions de dollars. Le jour de la vente, Anne Sinclair se trouvait aux premières loges.

Conclusion: D.S.K. et Anne Sinclair disposent d'un patrimoine de plusieurs dizaines de millions de dollars ; probablement, au moins de 50, peut-être de 80. Si j'étais Nafissatou Diallo, je demanderais donc 10 millions de dollars de dédommagement. Cela ne représenterait qu'environ 15 à 20 % de la fortune de ces deux socialistes :

 

Source : Le Post

Être riche n’est pas un crime… sauf quand on souhaite représenter un parti qui "n’aime pas l’argent" et propose dans son programme de taxer à outrance les plus gros contribuables... sauf quand DSK et Anne Sinclair ne paient pas leurs impôts en France et ont mis à l’abri leur patrimoine. 

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19/05/2011

DSK : la Valse sordide se poursuit...

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Les pulsions de DSK... sordides...

 

Dominique, déterminé à se battre, démissionne de son poste au FMI...

 

La Moquette de la suite du Sofitel est examinée...

 

Certains tentent encore de nourrir la thèse des invraisemblances. On a envie de leurs répondre que les avocats de DSK ont une excellente imagination, aussi, et qu'ils plaideraient l'effraction si ils en avaient les moyens. Il semblerait qu'ils aient décidé de plaider "la relation sexuelle consentie". Pourquoi ? Mais traces d'ADN compromettantes, griffures de défense. Elle a bonne mine l'effraction suggérée ici. 

 

Ce pauvre Demorand se sent cocufié...

 

Le communiste Jérôme Leroy, sur "CAUSEUR", aussi... Il est rigolo Jérôme Leroy, comme tous les communistes qui se cherchent des excuses, toujours, entre les lignes. Puant... 

 

 Une autre femme, encore, se manifeste...

 

 

 

 

Le New York Post confirme que la "victime présumée" habite un appartement géré par une association pour porteurs du virus HIV... On ne sait pas encore si la "victime présumée" en est porteuse... si c'est le cas, c'est chaud pour la bite de Dominique...

 

Jean-Marie Le Pen se félicite qu'un "voyou" soit sous les verrous... 

 

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18/05/2011

DSK : La merde monte...

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La merde monte des caniveaux... et personne ne semble surpris...

Une journaliste australienne affirme très sérieusement que DSK la harcelait...

Libération n'envoyait pas les femmes-journalistes interviewer DSK toutes seules...

Et chaud chaud... très chaud pour DSK... la victime présumée (c'est comme ça qu'on dit), Nafissatou Dialo, habitait dans un appartement loué par une association pour personnes séro-positives...

Et histoire de rire jusqu'au bout...

Le Club DSK croit encore à une chance pour DSK d'être notre Président de la République...


Photo outrageusement volée sur un Blog D'élite

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DSK : une ancienne victime parle au milieu du bal des faux-culs

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Hypocrite, en 2005 Strauss-Kahn aimait donner des leçons de morale

 

 

Tristane Banon interviewée par AgoraVox

 

 

Eric Zemmour épingle les faux-culs

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15/05/2011

DSK : DOMINIQUE the SEX KILLER

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DSK inculpé «d'agression sexuelle» à New York

Mon épouse qui bosse dans l'édition est au courant depuis des lustres à propos des frasques de DSK via quelqu'un d'important dans l'Edition dont je tairais le nom... quelqu'un qui comme DSK et Sinclair est habitué des milieux échangistes, où il croisait l'un et l'autre, toujours ensemble. D'où la complaisance d'Anne à propos des extravagances de la bite de Dominique-nique-nique...

Et pas seulement mon épouse, mais tout PARIS était au courant.

Tant que le Prince baise entre ses quatre murs avec des personnes consentantes, c'est son affaire... seulement lorsqu'il a un problème avec sa bite qui lui dicte jusqu'à son attitude... là, ça commence à devenir tragi-comique.

 

Une vidéo à voir... Tout Paris était au courant vous dis-je... C'était un secret de Polichinelle...

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14/05/2011

Wafa Sultan - Le Problème c'est l'islam

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Une femme outrageusement courageuse... Wafa Sultan...

 

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06/05/2011

La Grande Illusion

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Jean Renoir, parle de son film

 

« (...) Bien des gens se sont interrogés sur la signification du titre : la Grande Illusion que Renoir n'a donné à son film qu'après l'avoir tourné et pourtant il suffit de bien écouter les dernières phrases du dialogue, lorsque Maréchal (Jean Gabin) et Rosenthal (Marcel Dalio) vont se séparer dans la neige à la frontière suisse :
Maréchal : Il faut bien qu'on la finisse cette putain de guerre... en espérant que c'est la dernière.
Rosenthal : Ah, tu te fais des illusions !
La Grande Illusion c'est donc l'idée que cette guerre est la dernière mais c'est aussi l'illusion de la vie, l'illusion que chacun se fait du rôle qu'il joue dans l'existence et je crois bien que La Grande Illusion aurait pu s'appeler La Règle du Jeu (et inversement), tant il est vrai que ces deux films, et bien d'autres de Jean Renoir, se réfèrent implicitement à cette phrase de Pascal qu'il aime à citer : "Ce qui intéresse le plus l'homme, c'est l'homme".
Si la carrière de Jean Renoir n'a pas toujours été facile, c'est que son travail a toujours privilégié les personnages par rapport aux situations dramatiques. Or, La Grande Illusion déroulant son action dans deux camps de prisonniers, la situation forte, toujours souhaitée par le public, était créée automatiquement : tout peut arriver dans un camp de prisonniers où même les menues actions de la vie quotidienne prennent l'intensité de péripéties exceptionnelles. Pour les mêmes raisons le public a accepté et apprécié dans La Grande Illusion bien des composantes du style de Jean Renoir qu'il avait refusées ou boudées dans des films précédents les changements de ton, le goût des généralités dans le dialogue, les paradoxes et surtout un sens très fort des aspects baroques de la vie quotidienne, ce que Jean Renoir appelle la "féérie de la réalité".
La cohabitation forcée qui est la base de la vie militaire et plus encore de la vie de prison, permet de faire ressortir les différences de classe, de race, de pensées et d'habitudes et, naturellement, Jean Renoir évolue dans ce décor comme un poisson dans l'eau. L'idée qu'il a si souvent exprimée que le monde se divise horizontalement et non verticalement, c'est-à-dire par affinités plutôt que par nationalités, fait son apparition dès le début du film lorsque Eric Von Stroheim dit à son prisonnier Pierre Fresnay : " J'ai connu un de Boeldieu, un comte de Boeldieu " et que Fresnay répond : " C'était mon cousin ". A partir de là, une complicité s'établit, on peut même dire une relation exceptionnelle qui nous permet d'affirmer que si le personnage de la paysanne allemande (interprétée par Dita Parlo), qui vivra une brève aventure avec Jean Gabin réfugié dans sa ferme, n'existait pas, il y aurait quand même une histoire d'amour dans la Grande Illusion. Tout au long du film, Stroheim, vieux combattant qui ressent sa condition de commandant de la citadelle comme aussi humiliante que celle de gardien de square, est plein d'amertume et de mépris pour le groupe de prisonniers français, sauf de Boeldieu. C'est à lui qu'il demande, un moment, de donner sa parole qu'il n'y a rien de caché dans la chambre. Fresnay donne sa parole, alors qu'il vient de dissimuler une corde mais à l'extérieur de la chambrée, le long de la gouttière. Puis il dit à Rauffenstein (Stroheim) : "Mais pourquoi ma parole plutôt que celle des autres ?" Rauffenstein répond : "Hum ! La parole d'un Maréchal, d'un Rosenthal ? - Elle vaut la nôtre. - Peut-être !"
C'est probablement à cause de cette relation qui s'est établie en fonction de leur origine noble que Fresnay refusera de s'évader avec ses camarades, leur disant qu'ils ont davantage de chances à deux, mais cependant il les aidera dans leur tentative en créant une diversion à l'heure H. Au cours de cette scène où il est admirable et que Jean Cocteau a si bien décrite : "Vous verrez Fresnay incarnant le fils de famille, le pète-sec à l'âme haute, jouant de la flûte, en gants blancs, sous les projecteurs d'une forteresse allemande, comme un berger fantôme d'Antoine Watteau, afin de permettre de fuir à ses camarades". C'est dans cette même scène qu'on verra Stroheim, bouleversé, s'adresser à Fresnay en anglais afin de n'être compris que de lui seul et le supplier de se rendre avant que lui, Stroheim, ne soit contraint de lui tirer dessus. Puis, lorsque Fresnay, atteint mortellement par le coup de revolver de Stroheim, cessera de vivre, nous verrons Stroheim couper avec des ciseaux la fleur de géranium sur le rebord de sa fenêtre, l'unique fleur de la forteresse. Voilà l'histoire d'amour qui court tout au long de La Grande Illusion, en pointillé, parallèlement à la chronique des relations entre Jean Gabin, Marcel Dalio et Carette qui représentent respectivement trois types de français : l'ingénieur venu du peuple, le juif de grande famille et l'acteur parigot. Tous ces personnages échappent, malgré ma description simplifiée, aux stéréotypes et sont filmés avec une grande réalité comme le souhaitait Jean Renoir : "Dans La Grande Illusion, j'étais encore très préoccupé de réalisme. Je suis allé jusqu'à demander à Gabin de porter ma propre tunique d'aviateur que j'avais gardée après avoir été démobilisé". Mais, partant à la recherche de la vérité, Renoir saura tourner le dos à tous les poncifs des films de guerre. »

François Truffaut, 1974, à propos de Jean Renoir et son film La Grande Illusion


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