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17/10/2013

Lampedusa...

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« Au lieu de faire savoir aux Européens qui sont les trafiquants qui lancent sur les eaux les pitoyables cargaisons d’êtres humains qui échouent sur les côtes européennes, les médias, largement aidés par l’Eglise pour laquelle plus le prochain est lointain et plus il semble devoir être aimé, ont au contraire entrepris de culpabiliser les populations qui subissent ces débarquements.
Le drame de Lampedusa nous plonge enfin directement dans le "Camp des Saints" de Jean Raspail. Ce livre prophétique, puisqu’il date de 1973, décrit l’implosion des sociétés occidentales sous le débarquement de milliers de clandestins arrivés sur des navires-poubelle. Clandestins devant lesquels toutes les institutions s’effondrent en raison de l’ethno masochisme des "élites" européennes gavées de mièvrerie et déboussolées par un sentimentalisme qui a pris le pas sur la raison et même sur les instincts vitaux. »

Bernard Lugan, sur le Blog de Bernard Lugan

 

Aldo Sterone

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16/10/2013

Alain Mimoun, la Légende...

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Alain Mimoun. Un grand monsieur, un grand français, un grand sportif, un patriote... au parcours sans faute. Un bonheur d'homme. Sens des valeurs. Sens de l'amitié. Humilité. Gentillesse. Volonté. Mysticisme. Et dévouement pour son pays.

Pour ceux qui ne connaissent pas à découvrir... pour les autres à savourer à nouveau.

Après ce film de 53 minutes, vous ne pourrez plus considérer, par exemple, l'Equipe de France de Football, pour ne donner que cet exemple, de la même manière... Enfin, j'me comprends...

 

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17/09/2013

Un total mépris de réalités manifestes et établies

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« L’affaire Mohamed Merah aidant, voici les “quartiers chauds” revenus au centre des débats de l’élection présidentielle. Sont-ils des pépinières à djihadistes ? Des couveuses pour bandits ? Alimentés par cent poncifs et idées reçues, les commentaires coulent à flots, issus de la culture de l’excuse, et véhiculés par nombre de journalistes et politiciens. Or, confronté aux faits et chiffres, ce catéchisme lacrymal a pour caractéristique majeure d’être entièrement et matériellement faux.

Rappel de la ritournelle des Diafoirus-sociologues : dans des “quartiers pauvres” et “territoires de relégation”, croupirait toute une “jeunesse abandonnée et méprisée”… “moins dangereuse qu’en danger”, des damnés de la terre condamnés à “une vie de galère” et ne recherchant finalement qu’“un peu d’attention et de reconnaissance”.

Observons d’abord que cette doctrine misérabiliste n’a absolument rien de marxiste, Karl Marx lui-même qualifiant férocement ce Lumpenproletariat (“prolétariat en haillons”) de “racailles”. On est là à mi-chemin entre le pire mélodrame hugolien et l’abbé Pierre du crépuscule – le tout dans un total mépris de réalités manifestes et établies. Qu’on en juge.

– Misère (entraînant et expliquant la révolte et la violence) ? faux ! D’après l’Insee, la Seine-Saint-Denis est le quinzième département le plus riche de France – compte non tenu, par définition, de l’économie souterraine qui l’irrigue. En y ajoutant les milliards de la drogue, le “9-3” est sans doute en réalité parmi les cinq départements les plus riches de France.

– Quels sont à l’inverse les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ajoutons un taux de pauvreté de 19 % dans un tiers des départements ruraux de France métropolitaine – c’est-à-dire plus élevé que dans le “9-3”. Plus largement, souligne lumineusement le géographe Christophe Guilluy, « 85 % des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles et… la majorité des chômeurs de longue durée se répartit sur l’ensemble du territoire ». Or, où brûlent les voitures ? Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

– Les pauvres “assignés à résidence”, dans de lointains territoires de relégation ? Archifaux, là encore ! À l’échelle du Bassin parisien dans son entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position confortablement centrale, non dans une lointaine bordure – et dans les “zones urbaines sensibles” (Zus) de ce département, comme dans celles des autres de la région parisienne, la mobilité de la population est la plus élevée de France (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des Zus).

– Les quartiers sensibles représentent la jeunesse, la France rurale n’étant plus peuplée que de paysans âgés ? Faux ! Ces quartiers et cités ne rassemblent que 9 % de la jeunesse (l’Insee, toujours), la France périphérique au contraire (grande banlieue et villes-satellites des métropoles) abritant un jeune sur trois de 18-24 ans – et ce, avec un taux de criminalité fort bas.

Ajoutons que l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – et seulement 7 % d’agriculteurs… sans que nulle déprédation ou exaction ne s’y commette, ou presque.

Industrielle ou rurale, cette France périurbaine est celle des précaires, agriculteurs percevant les minima sociaux, ouvriers pauvres, travailleurs à temps partiel. Cette “France des plans sociaux” abrite les nouvelles classes populaires évincées des grandes métropoles (centre-ville et première couronne) – désormais fiefs de la bourgeoisie-bohème (“bobo”) et des immigrés récents. Or quoique victime de la recomposition sociale du territoire, cette France périphérique est calme. Malgré une pauvreté invisible, la délinquance y est rare et la criminalité, plutôt exceptionnelle.

Avec une insondable morgue, les journalistes “tendance bobo” dénigrent cependant cette France périphérique et sa “logique de repli”. Alors que, pour ces populations victimes de la mondialisation et de la prédation financière, il s’agit, tout au contraire, d’une demande de protection.

Or il est crucial de poser justement ce diagnostic, sans se laisser emporter par des lubies idéologiques ou par un sentimentalisme niais. Car, de même qu’on ne raisonne pas juste sur des figures fausses, on ne peut édifier de politique efficace sur des concepts erronés. Pourtant, c’est ce que l’on fait depuis trente ans sous le nom – déjà absurde – de “politique de la ville”. Comme de l’eau dans un trou, cette “politique” déverse des milliards d’euros dans des programmes immobiliers opaques et dans d’incontrôlables subventions : 550 millions d’euros en 2012 pour la politique de la ville ; 390 millions pour la “cohésion sociale et l’égalité des chances”, nom fort noble pour ce qui ressemble souvent à du racket ou du chantage à l’émeute. À la lumière des réalités que je viens d’énoncer, c’est cette politique-là, d’abord, qu’il faut revoir de fond en comble. Administré à partir d’un faux diagnostic, un médicament n’a aucune chance, jamais, de faire le moindre effet ! »

Xavier Raufer, Valeurs actuelles, 29 mars 2012

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02/09/2013

Poutine à propos de la Syrie : Limpide...

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27/08/2013

L’honneur d’Hélie de Saint Marc, par Jean Sévillia

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Nous le savions lentement aspiré par l’âge et la maladie, mais comme les vieux chênes, tant qu’il vivait et durait, il était là. Et puis est venu ce matin d’été où Hélie de Saint Marc est parti, et nous sommes nombreux, si nombreux, à être tristes. Et pourtant il n’aurait pas aimé notre tristesse, lui qui avait appris à surmonter les épreuves, toutes les épreuves que la vie lui avait infligées.

Quelle image retenir de lui, tant elles se bousculent dans la mémoire ? Enfance bordelaise et périgourdine, milieu de hobereaux désargentés. Sur une cheminée de la demeure familiale trône un buste de Marie-Antoinette. Le père, avocat, lit Charles Maurras mais veille, en 1942, à saluer dans les rues de Bordeaux les passants qui portent l’étoile jaune. Déjà un héritage de fidélité et d’esprit rebelle. Le jeune Hélie est membre d’un réseau de Résistance. En 1943, cherchant à rejoindre les forces combattantes d’Afrique du Nord, il est dénoncé, arrêté. Prison, Compiègne, Buchenwald, puis le camp satellite de Langenstein… Saint Marc en réchappe grâce à un communiste letton qui l’a pris sous sa protection. Quand il est libéré par les Américains, il pèse 42 kilos et ne se rappelle plus son nom.

Ayant frôlé la mort, il n’a plus peur. À 23 ans, il est élève à Saint-Cyr. Avec la Légion, ce sont ensuite deux séjours en Indochine, et cette scène qui le hantera jusqu’à la fin de ses jours : sur ordre du commandement, au cours d’une opération de repli à la frontière de Chine, il devra abandonner des villageois qui avaient fait confiance à l’armée française.

Ce sera ensuite la guerre en Algérie, sous la direction du général Massu, puis le putsch de 1961 dans lequel, commandant par intérim du 1er REP, il entraîne son régiment. Lors de son procès, le soldat perdu expliquera n’avoir pas voulu revivre ce qu’il avait subi en Indochine : trahir la parole donnée.

Condamné à dix ans de réclusion criminelle, gracié en 1966, il entame une carrière civile et mène enfin une vie de famille. Deux décennies d’activité professionnelle où il ressemble – en apparence – à un cadre tel que l’industrie française en emploie des milliers, mais où il mûrit en réalité une réflexion qui s’exprimera, à partir des années 1990, dans ses livres et ses conférences. Témoin et acteur d’événements tragiques, Hélie de Saint Marc devient alors un personnage public, qui raconte et commente ce qu’il a vu. Mais il ne le fait pas comme un ancien combattant ; soit dit avec le respect qu’on doit aux anciens combattants...

Ancien déporté, ancien officier ayant servi dans des guerres perdues, ancien prisonnier, ancien proscrit, Hélie de Saint Marc, quand il se racontait, ne ressassait pas ses malheurs. Au contraire, sans renier ses engagements, il sublimait sa propre histoire, parvenant à une sagesse lucide sur la destinée humaine. Ceux qui avaient l’honneur d’être reçus par lui, à Lyon ou à l’ombre de ses oliviers, dans la Drôme, le constataient : le présent et l’avenir le passionnaient plus encore que le passé.

La foi, la fidélité, l’honneur, le patriotisme, le courage, le don de soi, le service, telles étaient les valeurs qu’il prêchait, avec son profond regard et sa voix sûre, mais calme. « Il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine », écrivait-il dans sa Lettre à un jeune de vingt ans. Adieu donc, cher Hélie de Saint Marc, à la douce pitié de Dieu. Vous aussi, à votre manière, vous étiez un Veilleur.

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Source : Boulevard Voltaire

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26/08/2013

Matzneff : ne vous trompez pas de Barrès, Monsieur Valls !

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Manuel Valls s'en est pris à "la France de Barrès"... citant le poète antillais Aimé Césaire et souhaitant redonner le goût de la sécurité à une gauche qui sombre de plus en plus dans le déni de réalité...

Pauvre Valls... il faudrait lui rappeler que Léopold Sédar Senghor a créé le concept de "Négritude" après avoir lu "Les Déracinés" de Maurice Barrès que lui avait fait découvrir son ami Georges Pompidou qui, d'ailleurs, était socialiste à l'époque...

Les politiques devraient cesser de s'occuper des écrivains, la Littérature, du moins ce qu'il en reste, ne s'en portera que mieux...

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Matzneff : ne vous trompez pas de Barrès, Monsieur Valls!

Gabriel Matzneff, membre de l'Association d'amitié franco-arabe, recadre le ministre de l'Intérieur qui, ce week-end à La Rochelle, a fait un faux procès à Barrès.

Par Gabriel Matzneff...

Les écrivains ne doivent jamais perdre une occasion de proclamer le respect qu'ils éprouvent pour le ministre de l'Intérieur. Nous avons le droit de pester contre le chef de l'État, car tel est le privilège des poètes, mais le ministre de l'Intérieur, lui, est intouchable. C'est avec une déférence sans faille, et une prudence sans cesse en éveil, qu'il convient que nous nous exprimions lorsque nous écrivons sur le successeur de Fouché, de Thiers, de Chautemps, de Pierre Laval, de Jules Moch et de quelques autres.

Ce nonobstant, je ne résiste pas à l'envie de gourmander notre actuel ministre de l'Intérieur, le pétulant Manuel Valls, en espérant qu'il ne le prendra pas en mauvaise part. Mieux, je forme le voeu qu'après être rentré en lui-même et avoir médité cette brève chronique dans le silence du cabinet, le successeur de François Mitterrand et Nicolas Sarkozy à l'hôtel de Beauvau me donne raison.

À La Rochelle, lors du colloque socialiste, M. Manuel Valls a cité élogieusement Aimé Césaire, et apprendre que les poètes sont à l'honneur sur les rayons de sa bibliothèque a réjoui le coeur de tous les honnêtes citoyens. En revanche, lorsqu'il a nommé Maurice Barrès de manière hostile, méprisante, nous sommes, je pense, nombreux, à en avoir été affligés.

Barrès n'est même pas en Pléiade!

Barrès serait un écrivain à la mode, couvert d'honneurs, fêté par les medias, le critiquer pourrait être une preuve d'insolence, de liberté d'esprit. Hélas, il n'en est rien. Barrès est peu édité, peu lu, ce maître à penser et à écrire de Louis Aragon, d'Henry de Montherlant, d'André Malraux n'est même pas dans la Pléiade, et réduire son oeuvre, comme à La Rochelle l'a fait M. Valls, à l'expression d'une droite sclérosée est suprêmement injuste ; risque, venant du ministre de l'Intérieur, de dissuader le ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, de rendre en décembre prochain, à l'occasion du quatre-vingt-dixième anniversaire de sa mort, l'hommage qui est dû à l'auteur d'Amori et dolori sacrum.

Je vois bien les textes de Barrès qui déplaisent à M. Valls : le côté "la terre et les morts", l'anémique nationalisme. Ils me déplaisent à moi aussi qui suis un Français d'origine étrangère, un fils d'émigrés ; mais outre le contexte politique dans lequel de telles pages furent écrites (la défaite de 1870, la perte de l'Alsace et de la Lorraine, l'humiliation infligée à la France par l'Allemagne), elles sont peu de chose à comparaison de livres de toute beauté qui témoignent au contraire de l'ouverture d'esprit de Maurice Barrès, de sa curiosité universelle.

Écrivant cela, je ne pense pas seulement à Du sang, de la volupté et de la mort, à Greco ou le secret de Tolède, où il parle admirablement de l'Espagne, de l'Italie, mais plus encore aux ouvrages où se manifeste son amour de l'Orient arabe, tel Un jardin sur l'Oronte.

Par les temps qui courent - la tragédie qui ensanglante la Syrie, le Liban -, il serait même bon que M. Laurent Fabius, notre ministre des Affaires étrangères, emportât dans ses bagages Une enquête aux pays du Levant, écrit par Barrès en 1914, mais à cause de la guerre publié seulement en 1923, un livre où cet amour et ce respect de l'Orient arabe s'expriment de façon toute particulière. Barrès y rappelle à ses devoirs le gouvernement français, évoque l'amitié que François Ier, Louis XIV, Louis XVI, la Convention, Napoléon Ier et tous les chefs d'État français successifs manifestèrent aux habitants de cette région du monde, il transmet cette amitié à ses lecteurs, sa passion pour ce berceau des trois religions abrahamiques.

On peut aimer Éluard sans être communiste

Certes, il ne fut pas le premier : avant lui, un Volney, un Chateaubriand, un Nerval, un Flaubert, un Loti avaient célébré l'Orient arabe, ses visages multiples, ses beautés esthétiques et spirituelles ; mais l'oeuvre de Barrès demeure, dans ce domaine, indispensable, comme l'est, dans un ordre divers, l'oeuvre de ces grands arabisants que furent Émile Dermenghem et Louis Massignon. Des maîtres auxquels je ne perds jamais une occasion de rendre hommage ; sans l'exemple fécond desquels je ne serais peut-être pas, dès sa création, devenu membre de l'Association d'amitié franco-arabe ; je n'aurais peut-être jamais écrit Le carnet arabe.

On peut aimer Bossuet sans être monarchiste, Stendhal sans être bonapartiste, Rimbaud sans être anarchiste, Éluard sans être communiste. Barrès n'a jamais hésité à avouer l'estime, l'admiration qu'il ressentait pour son "adversaire" Jean Jaurès. Cher Manuel Valls, puisez en vous la générosité qui vous permettra d'aimer Barrès sans être nationaliste, de saluer ce qu'il y a dans son oeuvre de beau et de bon. Les opinions politiques ont certes de l'importance, je n'en disconviens pas, mais elles ne sont pas l'essentiel. Nous devons être capables de rendre justice à un auteur dont nous ne partageons pas les idées. Sinon, c'est la censure, l'excommunication, la mise au pilori, bref, le contraire de notre liberté chérie.

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Source : Le Point

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13/08/2013

Comprendre l'Empire des Moralistes...

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04/08/2013

Jacques Bainville, un prophète de la politique

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Une émission du Canal Académie...

 

Fabrice d’Almeida dialogue avec Christophe Dickès à propos de sa biographie de Bainville...

 

podcast

 

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31/07/2013

Brétigny, mensonge d'Etat...

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 J'ai trouvé cet article intéressant sur ce Blog... je le reproduis ici intégralement... à lire impérativement... 

 

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Source :

Vous trouverez sur le site Metula News Agency (Mena), un témoignage crédible et édifiant d’un policier qui a participé aux événements qui ont immédiatement suivi le déraillement du train à Brétigny.

L’article complet, intitulé : « Il n’y a pas que les trains qui déraillent en France« , est consultable ici, en voici des extraits ci-dessous :

« Faute de témoignages de première main, il était objectivement impossible de dire si des pillages en bandes avaient suivi le déraillement du train ou si un pickpocket avait seulement bousculé un pompier par inadvertance. La machine à faire taire de l’Etat français s’était mise en branle et elle paraissait efficace ».

A la Ména, nous nous sommes bien gardés de prendre parti, ne versant pas volontiers dans les accusations sans fondements. Dès samedi, dérangés par les versions contradictoires, l’abysse qui les sépare, ainsi que par la gravité des faits inférés, nous nous sommes mis en quête d’indices, ne sachant pas, à priori, qui disait la vérité, mais convaincus que quelqu’un mentait.

Notre témoin est fiable pour plusieurs raisons. D’abord, ceux qui nous l’ont présenté sont des gens bien, que j’avais côtoyés pendant que je couvrais les émeutes de la cité de la Villeneuve à Grenoble en 2010. Ils m’avaient déjà, à l’époque, permis de diffuser la vérité [voir "Grenoble ou le cimetière des rêves", sur le site d’un syndicat de policiers] sur ces troubles. Ensuite, son récit se tient, il est logique, ne contient aucune contradiction et s’illustre de détails difficiles à inventer. Et finalement, il suffit presque de voir et d’entendre ce policier de carrière, parlant sans crainte et sans préjugés, pour se persuader qu’il ne nous mène pas en bateau.

Ce nouveau témoignage permet d’établir que Manuel Valls, Frédéric Cuvillier et le Préfet Fuzeau ont menti aux Français, qu’ils ont décidé de dissimuler un crime terrible, et que, pour parvenir à leur fin, en plus de mentir, ils n’ont pas hésité à corrompre des fonctionnaires de l’Etat, à brandir des menaces et à infliger des pressions sur d’honnêtes professionnels disant la vérité, dans le but unique qu’ils la taisent.

Plus que cela, la situation générale décrite par notre intervenant dépeint un univers apocalyptique ignoré par la majorité de mes compatriotes, qui présente un état de déliquescence mafieuse et de désagrégation sociale et sécuritaire auxquelles il est difficile d’imaginer des remèdes. Et contre lesquelles l’Etat de droit ne fait rien ou si peu, à part, peut-être, s’efforcer de cacher leur existence.

J’évoque aux oreilles de M. Damien (appelons-le ainsi) la difficulté que nous avons eue à recueillir le narratif d’un témoin oculaire des faits.

Damien : »C’est normal, tout est cloisonné. La compagnie de CRS qui est intervenue à Brétigny a été spécialement rassemblée par son commandant et a reçu l’ordre de ne rien dire, de ne rien raconter aux proches de ce qui s’était passé, car il ne s’est rien passé ! »

La Ména : »Il ne s’est réellement rien passé ? »

Damien : »Il y a eu un attroupement de jeunes des banlieues autour des victimes, des blessés et des morts, qui leur ont fait les poches. Ils se sont également livrés à des vols et des rackets sur les secouristes ».

Cela s’est déroulé »en champ ouvert », selon l’expression que nous utilisons, pas en champ fermé, devant les yeux de tout le monde, pas en petit comité.

La Ména : »Les autorités parlent d’un seul secouriste qui se serait fait dérober son téléphone ».

Damien : « C’est totalement faux. D’ailleurs, si on n’avait volé qu’un seul téléphone, comment y aurait-il eu quatre interpellations ? Ils se mettent maintenant à quatre pour chouraver un portable ? Il y a eu de nombreux vols et plus encore de tentatives de vols sur les secouristes ».

Et il y a eu un affrontement en règle CRS-jeunes. Au départ, ils étaient une quinzaine, vingt peut-être ; lors de l’affrontement, leur nombre a pratiquement doublé. Les hommes ont dû faire usage de la force et de petites grenades DMP, à la fois fumigènes et lacrymogènes. Nous avons essuyé des jets de pierres et de canettes nourris.

La Ména : »Pourquoi ne les avez-vous pas appréhendés ? »

Damien : »A quoi ça sert, j’ai envie de vous dire à quoi ça sert ! Récemment, nous en avons serrés qui venaient de dégrader une voiture de RER et qui avaient racketté les passagers, ils n’ont eu que du sursis. A quoi ça sert ? »

Ils sont arrivés juste après le déraillement, se sont jetés sur les personnes qui se trouvaient au sol – je ne sais pas si elles étaient blessées ou mortes -, en tout cas, ils se sont jetés sur elles, les ont fouillées et ont commencé à leur faire les poches.

Dans un premier temps, on a cru qu’ils s’approchaient des victimes pour donner un coup de main aux secouristes, mais nous nous sommes très vite rendu compte qu’ils étaient en train de les dépouiller.

Et on a classé cela sans suite. Comme ils ne veulent pas que ça se sache, c’est classé sans suite. Eh oui !

La Ména : »Les gens dans la gare, les passagers qui n’étaient pas blessés n’ont rien vu, rien dit, rien fait ? »

Damien : »Vous savez, mademoiselle, les gens qui sont dans les gares, ce sont des locaux, des gens habitant les cités, les environs, les banlieues. Ils connaissent parfaitement la chanson. Ils savent très bien qu’ils doivent fermer leur gueule, point barre. Ils n’ont rien vu, rien entendu ».

Ils savent pertinemment que s’ils s’indignent ou s’ils contestent, il s’en prendront plein la figure, il se feront prendre à partie. S’ils sont identifiés par les jeunes, ils savent très bien que leur voiture brûlera. Les voitures ne brûlent pas par hasard dans les banlieues, mademoiselle, ce sont des otages mécaniques aux mains des jeunes pour forcer les braves gens au silence.

Vous savez, les gens d’aujourd’hui se taisent. J’ai souvent vu cela quand quelqu’un se fait prendre à partie ; ils sont quatre ou cinq sur lui et personne ne bouge – la loi du silence. Les gens passent à côté, personne ne lève le petit doigt.

La Ména : »Oui mais de là à voler des morts et des blessés ? »

Damien : »Moi je ne suis pas étonné, cela ne me surprend pas plus que ça, connaissant la mentalité des mecs des banlieues. Quand vous savez qu’ils volent leurs propres parents, donc pourquoi ne pas voler les morts et les rescapés ? »

La Ména : »Des animaux ? »

Damien : »Bin, c’est bien plus que des animaux. »

Leur métier paie, ils gagnent beaucoup d’argent. Lorsqu’ils se font prendre par la police, nous, personnellement, on les coffre, il m’est déjà arrivé d’en coffrer plusieurs. Vous les amenez au commissariat, vous établissez une procédure et, quelques heures plus tard, vous les retrouvez dans la rue en train de vous faire un doigt, un doigt d’honneur. Et ils rigolent.

La Ména : »Pourquoi ne sont-ils pas poursuivis ? »

Damien : »Mais comment voulez-vous qu’ils les poursuivent ? En fait, cela dépend des parquets ; si cela se passe à Lille ou Metz et dans quelques autres villes, ils risquent effectivement d’être poursuivis, parce qu’il y a moins de délits qu’ici. Mais sur Paris, par exemple le parquet de Bobigny… il est tellement saturé… Si vous prenez le 93, il y a tellement d’arrestations que les magistrats sont débordés, et les prisons pleines à craquer.

Je connais perso des gros braqueurs qui n’ont fait que quelques semaines, ils ont ensuite été libérés avec un bracelet. Juste un bracelet, parce que les prisons sont pleines à craquer. Les prisons sont pleines.

La Ména : »Je ne digère pas votre témoignage… Je n’y parviens pas…. Ils se sont réellement rués sur ceux qui étaient couchés ? »

Damien : »Ah oui, oui, oui, ils se sont rués ! Ils se sont jetés sur les cadavres ou sur les rescapés et ils leur faisaient les poches ! Ils leur faisaient les poches… (Damien baisse les yeux). »

La Ména : »Et il n’y en a pas un parmi toute cette compagnie qui ait le courage de s’exprimer ? »

Damien : »Ils ne le feront pas. »

La Ména : »Ils se font virer s’ils parlent ? »

Damien : »Non, ils ne se font pas virer mais en tout cas leur dossier sera noir. Le camarade qui demande une mutation, qui veut rentrer chez lui, ne l’obtiendra jamais. Celui qui veut monter en grade, ne montera jamais. Celui qui désire effectuer un stage ou partir quelque part, demander quelque chose, il ne l’aura jamais. Vous voyez, quelque part, ils nous tiennent par les cou … »

La Ména : »Ensuite, comment cela s’est passé ? »

Damien : »On a écarté les voyous, on a installé un périmètre de sécurité après quelques échauffourées, quelques jets de gaz… voilà, quoi. Cela s’est passé comme ça, avec quelques interpellations à la clé. »

La Ména : »Le timbre de votre voix est monotone, on a presque l’impression que vous décrivez des événements ordinaires ? »

Damien : »Non, ce qui s’est passé à Brétigny n’est pas normal, je n’avais jamais vu cela. Je répète simplement que cela ne m’étonne pas ; connaissant le comportement des gens ici en France, des jeunes de banlieue, cela ne me surprend absolument pas. »

La Ména : »Ils n’ont plus aucune valeur, rien ? »

Damien : »Le mot « valeur » veut dire beaucoup de choses ; malheureusement, nous ne les avons pas, ces… valeurs. »

La Ména : »Aucun de ces jeunes n’a un emploi ? Ils sont tous au chômage ? »

Damien : »Ils gagnent très bien leur vie, ils sont nourris, hein ! Les petits voyous servent de « chauffe » : si vous voulez, dans chaque cité, il y a des jeunes qui squattent. Ils restent assis toute la journée et ont pour instruction de passer un coup de téléphone ou de faire claquer des pétards quand les forces de l’ordre arrivent. De cette façon, les gros dealers, et les gros bonnets, ceux qui sont en train de couper la drogue ou de la vendre, sont alertés et ils peuvent se cacher. »

Ces jeunes-là touchent 50 à 60 euros quotidiens plus un repas livré sur place, sur leur poste de guet. Ca, c’est le minimum, vous en avez aussi qui ramassent 500, 1 000, 2 000 euros par jour.

La Ména : »Vous intervenez pour faire cesser ce trafic ? »

Damien : »Non, pas toujours. Ce qu’on nous demande est de ne pas entrer dans les quartiers pour ne pas les « énerver ». Donc on va rester à la périphérie. »

La Ména : »(J’ai du mal à déglutir) On vous demande de ne pas entrer dans les quartiers ?? »

Damien : »Oui, oui, oui… Pas toujours, mais de plus en plus fréquemment. Vous allez rester à la périphérie des cités, faire du contrôle, de gens, de véhicules. Vous allez contrôler ceux qui rentrent chez eux, qui sortent du boulot pour aller chez eux. »

Et par contre, les petits dealers que vous connaissez, de même que les gros voyous qui sont à l’intérieur, nous n’allons pas les chercher.

La Ména : »Qui est-ce qui vous donne ces ordres ? »

Damien : »La direction. Le préfet donne des ordres, la direction centrale suit les ordres et puis voilà. Ca vient de très haut, les ordres. De très très haut. »

La Ména : »C’est démoralisant… »

Damien : »Complètement démoralisant, vous voulez dire. Dans quelques années… »

Propos recueillis par Patricia La Mosca

Edifiant non ? Et Manuel Valls caracole encore en haut des sondages, même après la répression autour des manifs pour tous ! Allez y comprendre quelque chose !

 

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27/07/2013

Décidément, il est des rencontres qui ne sont pas dues au hasard...

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Décidément, il est des rencontres qui ne sont pas dues au hasard. Non. Déjà ici, j'avais eu l'occasion de le souligner grâce à l'article de quelqu'un d'autre. Article qui n'est plus en ligne, d'ailleurs, et c'est bien dommage, mais qu'importe.

Mais notre société a les "intellectuels" qu'elle mérite. On en sort pas... Cependant, cette fois-ci, on atteint les sommet de la bêtise la plus abjecte. Lorsque notre grand sociologue s'acoquine avec le plus vil des représentants du lumpenproletariat... ce qui lui servait de "pensée" se retrouve disqualifié définitivement...

 

 

Un ami Facebookien... le bien nommé Pierre Costals, précise quant à lui que notre Grand Penseur "peut avoir quelques qualités. Mais il est disqualifié par la nature, la physiologie même, de ses lecteurs : des fanatiques, des possédés, des monstres du ressentiment, des révolutionnaires aux petits pieds, des épaves, des branleurs, des parasites, des racailles, des esclaves chiant 4000 commentaires sous les vidéos mensuelles de leur Spartacus de Prisunic, des Musulmans étatistes, des bolchéviques guettant le Malin au guichet de leur banque populaire... et des antisémites viscéraux. Tout le ressentiment et la haine de l'impuissant, du raté, de l'incapable. Ayant la mentalité du dealer, Soral vend ses livres comme le caïd de banlieue refile son taga de mauvaise qualité. Toute une hiérarchie, avec le chouf en bas de l'échelle (illuminés suçant leur gourou pour que dalle), les intermédiaires (illuminés à prétention intellectuelle) puis les juifs (qui dirigent le business, maison d'édition, commerces en ligne, etc) : Soral trône au sommet de l'échelle, de son business de petit caïd du Marais. Le voir ainsi se réconcilier avec Morsay est tout sauf une surprise : le front des parasites, mentalité de dealer, caillera spirit.

A force d’écrire pour des racailles mentales, Soral a fini par leur ressembler. Dommage, il avait une belle carrière comme porte-chemises chez Jean-Paul Gauthier qui l’attendait...

Soral, le Booba du Concept."

Glissons à notre tour une Grosse Quenelle à Soral et sa clique. Puisque le maître se dit marxiste, citons-lui son philosophe de prédilection :

« Le lumpenproletariat - cette lie d'individus déchus de toutes les classes qui a son quartier général dans les grandes villes - est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune. Lorsque les ouvriers français portèrent sur les maisons, pendant les révolutions, l'inscription : "Mort aux voleurs !", et qu'ils en fusillèrent même certains, ce n'était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu'il fallait avant tout se débarrasser de cette engeance. Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s'appuie sur elle, démontre par là qu'il n'est qu'un traître. » La sociale démocratie allemande

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21/07/2013

Dictature Socialiste et Police Politique...

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Je ne suis pas sarkozyste... mais Sarkozy ne se serait jamais permis de donner ce genre de directives...

 


Verbalisé pour port d'un pin's de "La Manif pour tous"

 


Des Veilleurs maintenus en "cage"...

 


Paris... Le 14 Juillet dernier...

 


Un groupe d'Avocats empêche des arrestations arbitraires devant le Palais de justice

 

 

 

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01/07/2013

Jean Parvulesco, un aventurier de l'esprit...

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Jean Parvulesco

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19/06/2013

Dominique de Roux

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Partie 1/2

 


Partie 2/2

 

Dominique de Roux

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15/06/2013

Carl Gustav Jung

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Carl Gustav Jung


Partie 01/06

 


Partie 02/06

 


Partie 03/06

 


Partie 04/06

 


Partie 05/06

 


Partie 06/06

 

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03/06/2013

Drieu Godefridi - La théorie du genre

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Drieu Godefridi

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