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25/03/2015

Un corps puissant et des muscles bien trempés

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« Le cynisme, qui estime comique tout culte des héros, s’accompagne toujours du sentiment d’une infériorité physique. Invariablement, c’est celui qui se croit lui-même dépourvu d’attributs héroïques qui parle du héros avec dérision [...] Le cynisme facile va de pair [...] avec des muscles mous ou l’obésité, tandis que le culte des héros et un nihilisme puissant s’accompagnent toujours d’un corps puissant et de muscles bien trempés. »

Yukio Mishima, Le Soleil et l’Acier

 

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De sourds désirs de châtiments

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« Dans la plupart des sociétés policées modernes, les ministres, les banquiers, les directeurs de journaux, les hauts fonctionnaires, les puissants échappent, sauf exception, aux conséquences des fautes ou des indélicatesses qui enverraient aux assises ou en correctionnelle des citoyens de moindre rang. Cette impunité apparemment acceptée par le grand nombre n’en laisse pas moins subsister de sourds désirs de châtiments. L’éveil imprévisible de tels sentiments peut faire flamber des rancœurs d’une force volcanique. Des régimes apparemment bien assis peuvent subitement s’effondrer dans l’indifférence générale, faute de défenseurs, ou dans l’allégresse, en raison du grand nombre de mécontents. »

Dominique Venner, Le cœur rebelle

 

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24/03/2015

Rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité

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« Ceux qui seraient tentés de céder au découragement doivent penser que rien de ce qui est accompli dans cet ordre ne peut jamais être perdu, que le désordre, l’erreur et l’obscurité ne peuvent l’emporter qu’en apparence et d’une façon toute momentanée, que tous les déséquilibres partiels et transitoires doivent nécessairement concourir au grand équilibre total, et que rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité ; leur devise doit être celle qu’avaient adoptée autrefois certaines organisations initiatiques de l’Occident : Vincit omnia Veritas. »

René Guénon, La crise du monde moderne

 

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23/03/2015

Retourner dans l'ancienne demeure

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« Nous voulons retourner dans l'ancienne demeure
Où nos pères ont vécu sous l'aile d'un archange,
Nous voulons retrouver cette morale étrange
Qui sanctifiait la vie jusqu'à la dernière heure.
Comme un enlacement de douces dépendances
Quelque chose qui dépasse et contienne l'existence ;
Nous ne pouvons plus vivre loin de l'éternité. »

Michel Houellebecq, La Poursuite du Bonheur

 

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Louis-Ferdinand Céline

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et

 

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Ils ont ravagé les choses profanes

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« Les laïcs n'ont pas ravagé les choses divines ; ils ont ravagé les choses profanes, si cela peut les consoler. Les Titans n'ont pas escaladé le ciel, mais ils ont saccagé le monde. »

Gilbert Keith Chesterton, Orthodoxie

 

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L’amplification de l’impénétrable secret

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« Le plaisir que procure l’étude n’est pas la fin de la connaissance. Mais l’accroissement infini de l’ignoré est la tâche, et l’amplification de l’impénétrable secret la récompense. »

Nicolas Krebs, Cardinal de Cues, Le Traité du dieu abscons

 

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Quel est le Dieu que tu adores ?

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« – Je te vois prostré, en train de verser des larmes. Qui adores-tu ?
– Dieu.
– Quel est le Dieu que tu adores ?

– Je l'ignore.

– Comment peux-tu adorer jusqu'aux larmes ce que tu ignores ?

– Ignorer adore.

– C'est une chose qui me paraît étonnante, qu'un homme éprouve de l'affection pour ce qu'il ignore.

– C'est une chose qui me paraît encore plus étonnante, qu'un homme éprouve de l'affection pour ce qu'il pense savoir.
– Pourquoi cela ?
– Parce qu’il sait moins ce qu’il pense savoir, qu’il sait qu’il ignore.
– Explique-toi, je te le demande.
– Quiconque pense qu’il sait quelque chose, rien ne pouvant être su, me paraît être un homme sans tête. »

Nicolas Krebs, Cardinal de Cues, Le Traité du dieu abscons

 

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21/03/2015

L’argent a toujours raison du Nombre

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« Il est fou de confier au Nombre la garde de la Liberté. Il est fou d’opposer le Nombre à l’argent, car l’argent a toujours raison du Nombre, puisqu’il est plus facile et moins coûteux d’acheter en gros qu’au détail. Or, l’électeur s’achète en gros, les politiciens n’ayant d’autre raison d’être que de toucher une commission sur l’affaire. »

Georges Bernanos, La France contre les Robots

 

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Le "mâle blanc hétérosexuel" à son crépuscule

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« "Vincent, François, Paul et les autres" marque l’échec de la génération d’après-guerre, qui avait voulu abolir l’humiliation de la défaite de juin 1940. La Libération de 1945 reposait sur la présomption de l’héroïsme retrouvé ("Paris libéré par son peuple !!!"), de la Résistance unanime qui effaçait les déchirements entre pétainistes, gaullistes et communistes, de la solidarité entre les classes (sécurité sociale) qui soldait les vieux comptes des journées de juin 1848, de la Commune, de Germinal, etc., et enfin, même si cela était moins assumé, sur la reprise en main des femmes (dont le symbole extrême et cruel fut les tondues) qui avaient abandonné sans vergogne le vaincu dévirilisé pour s’abandonner dans les bras du vainqueur, allemand puis américain.

La crise du pétrole de 1973, l’usure du modèle keynésien, la remise en cause de la mémoire gaullo-communiste et, last but not least, le combat féministe qui exaltait le "droit de disposer de son corps" même avec un soldat ennemi, le développement de l’individualisme et de l’hédonisme au détriment des valeurs patriotiques, familiales et collectives qui avaient soudé la France de la Reconstruction, tout marquait l’usure et l’échec final de la génération de "Vincent, François, Paul et les autres".

Montand, Piccoli, Reggiani étaient tous des fils d’immigrés italiens, si bien assimilés qu’ils étaient devenus des modèles accomplis du Français, et de son ancêtre, le Gaulois. Ils parlaient, ils chantaient, ils jouaient, ils bouffaient et baisaient dans la langue de Racine, dans la verve de Molière, dans l’esprit de Descartes.

Dans quelques années, leurs origines seront exhumées par l’antiracisme militant, non pour leur en faire honte mais gloire, alors que le génie français de l’assimilation avait été de les occulter. Ce sera leur seconde mort, mais ils l’ignorent encore.

Vincent, François, Paul et les autres incarnent le "mâle blanc hétérosexuel" à son crépuscule. Bientôt, des armées de Lilliputiens – féministes, militants gays, et combattants de la décolonisation – abattront sa statue pour danser au milieu des ruines, sans être capables d’en bâtir une autre, pour le plaisir nihiliste de contempler le reflet des flammes, auxquels Vincent, François, Paul et les autres allumeront leurs derniers cigares. »

Eric Zemmour, Le suicide français

 

 



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19/03/2015

Bourgeois de gauche

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« Quand on est bourgeois de gauche, on n’est pas un révolutionnaire, mais on a une sensibilité révolutionnaire. Cela signifie qu’on ira risquer ni sa peau, ni sa fortune, mais on est toujours prêt à toutes les faiblesses, à toutes les compromissions, les lâchetés, pour avancer l’heure de son triomphe. Une telle disposition procure au sujet la flatteuse sensation qu’il a conscience du péril personnel où il se trouve engagé, mais qu’il se laisse déborder par son tempérament poétique. On fait ordinairement à ce genre d’imbéciles une grande réputation d’intelligence. »

Marcel Aymé, Le confort intellectuel

 

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Une part de notre adolescence

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« Il y a toujours une part de notre adolescence à laquelle nous ne survivons pas. »

Alain de Benoist, Mémoire vive, entretiens avec François Bousquet

 

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Comme des fleuves qui rentrent dans leur lit naturel

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« Quand nous nous fâcherions, nous reviendrions toujours l’un vers l’autre, comme des fleuves qui rentrent dans leur lit naturel. On ne peut se soustraire à la fatalité de son cœur. Tu es à moi, je suis à toi. Qu’on en souffre ou qu’on en jouisse, il le faut ; cela est. »

Gustave Flaubert, Lettres à Louise Colet

 

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Ni xénophobie, ni ontologie révolutionnaire

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« Tous les sociologues savent que lorsque deux populations différant nettement du point de vue ethno-culturel vivent l'une avec l'autre, dès que l'on dépasse un certain seuil, il en résulte des difficultés de toutes sortes : discrimination, ségrégation, déculturation, délinquance, etc. C'est dans ce genre de difficultés que se débattent les Etats-Unis. Il va sans dire qu'elles nuisent profondément à toutes les communautés en présence, à commencer par les communautés minoritaires, qui sont, dès lors, fondées à exprimer leur indignation. Dans le problème de l'immigration, je distinguerai deux aspects. Tout d'abord, une question de principe. On dit que l'immigration est indispensable à l'économie. C'est possible, encore qu'il ne soit pas certain qu'on prenne toujours en compte les coûts marginaux. Quoi qu'il en soit, une telle affirmation revient à dire que les impératifs économiques doivent être considérés comme prioritaires par rapport à tous les autres. Ce n'est pas forcément évident. Nous sommes donc, à nouveau, devant une question de choix. D'autre part, à l'heure actuelle, la formule "indispensable à l'économie" signifie en clair "indispensable au maintien de la marge bénéficiaire des grandes entreprises".

On peut donc s'étonner de la voir employée par des organisations qui se déclarent "anticapitalistes". Le rapport Massenet met l'accent sur un point important. Le recours aux immigrés n'est-il pas un recours à une énergie de substitution à l'innovation économique ? A terme, c'est l'innovation qui conditionne la compétitivité. Il y a là un risque de protectionnisme. Sous l'Empire romain, l'esclavage a freiné l'innovation, parce que, sur le moment, il était toujours plus facile d'avoir recours aux esclaves. Le retour à une telle situation serait inacceptable. Ensuite, il y a une situation de fait. On compte en France environ quatre millions de travailleurs immigrés, soit 6% de la population totale. Ils contribuent pour 56% à notre croissance démographique. Trop souvent, ces travailleurs sont traités en parias. Méprisés, exploités, parfois redoutés, ils vivent dans des conditions qui nous paraissent choquantes. Cette situation est odieuse. La présence des immigrés irnplique des devoirs réciproques. Il y a ceux qui veulent mettre "les Arabes dehors" et ceux qui, comme les gauchistes, parlent dans l'abstrait d'"hommes comme les autres" et, dès lors, refusent tout contrôle. On ne doit tomber ni dans la xénophobie ni dans l'ontologie révolutionnaire. »

Alain de Benoist , Éléments n°8-9, 1974

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Les hommes ont mépris pour la Religion...

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Blaise Pascal

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