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26/04/2010

S'acculer au mur de la réalité

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Les faux dieux s’affrontent dans la joie. Que nous reste-t-il sinon nos yeux pour pleurer ? Les larmes souvent nous empêchent de voir la réalité avec clarté. Le monde est rentré dans une vibration particulière. Une accélération mortuaire est apparue dans le cours de la vie. L’espace des possibles est ouvert, large, comme une offrande qu’il ne tient qu’à nous de prendre.

Il s’agit bien de se mettre le couteau sous la gorge, de s’acculer au mur pour se confronter aux lumières du monde, au HAZAR du MEKTOUB, forcer les faits ou conjuguer avec eux. Exorciser le mal, la ténèbres et la défaite de l’Être.


Peinture de Jérôme Lagarrigue

Jérôme Lagarrigue (wikipedia)

Site officiel Jérôme Lagarrigue

 

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09/03/2010

Révolution/Révélation

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La nouvelle Révolution (Révélation) sera celle de la Conscience et du Corps. Profond. A l’intérieur. C’est lié. Transformation. Chaque souffle deviendra incarné. Porteur du Feu Puissant de l’Air, de l’Eau, de la Terre, des étoiles. Sel de l’ÊTRE en devenir, en projet, en projection. J’ai failli écrire : « en projection Holographique ».

La Conscience dans le Corps. Le Corps en pleine Conscience. Le Savoir serein. Chaque matin deviendra Vierge. Neuf. Art. Nouvelle page. Nouvelle peinture. Nouvelle sculpture. Chant toujours vif. Les rituels disparaîtront devant le seul Rituel, quotidien, de la Vie à reconquérir, enfin dépassée, surpassée, AUTRE, AILLEURS. « La vie est ailleurs ».

Ecrire, c’est donner naissance à l’architecture verbale qui, vivante, me donne naissance à son tour. Etrange co-création.

 

 

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08/03/2010

Possibles

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Trouver ma cohérence interne. A nouveau parvenir à rêver l’impossible rêve.

L’Ecriture et la Musique font résonner (et raisonner) cet ordre quantique profond, elles me ressourcent à la racine de mon être, dans mon ADN ouvert à des possibilités insoupçonnées. Possibilités jaillissantes et vives. Créatrices de mon propre devenir, écrites en moi que je déchiffre.

Où suis-je en cet instant décisif à la croisée des chemins, sur le « Crossroads » de Robert Johnson ?

 

 

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Césure

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La peur de n’être pas à la hauteur. Fragilisé et éteint.

La mue se poursuit et je me sens comme un enfant en train de se bâtir une nouvelle armure pour se protéger des agressions extérieures. Avec cependant cette connaissance nouvelle de moi-même, acquise dans cette crise et encore, c’est évident, à acquérir.

De plus, pauvre planète à l’Avenir incertain, je me meurs de te voir autant mourir, à petit feu, sur le grill du barbecue des enculés. Aux p’tits oignons. Un encas pour leur ventre qui crie sans cesse famine. « Bon appétit aux tueurs ».

Tout semble exploser d’un bout à l’autre. Et il faut, OUI, C’EST IMPéRATIF, tenir le coup, poursuivre le chemin, se durcir comme l’acier, se détacher des poids qui freinent, demeurer accessible, tendre, aimant. Conserver une ouverture.

Exaltant. Minant. Paradoxal.

 

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07/03/2010

Manque

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Il faut oser l’Aventure. Les lettres gravées à même le Réel de notre réalité d’homme sous la gueule et l’œil de l’Univers. Perdus. Tournant sur nous-mêmes, dessus ce pauvre cailloux bleu. Ah ! Parfois j’ai l’impression que le Soleil lui-même serait prêt à nous avaler. Les mots. La tournerie de la langue qui dans la bouche saisit une insaisissable âpreté éruptive, sonore, syntaxe de la fibre, du mystère, des liquides, des atomes. Orgasme continuel. Ivresse douloureuse et jouissive. Tout est là. Tout est, en même temps, à paraître. Les mots disant tout, s’ils existent, me manquent.

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Promesse...

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Les pages peuvent se remplir éternellement. La phrase si on la commence n’a de cesse de s’élancer souveraine à la conquête de la plénitude entourée de vide dans le maelström des poussières d’étoiles voguant dans les traînées des planètes et des supers novas brûler même le moindre point la moindre virgule pour que rien ne s’arrête dans l’explosion initiale qui se commente elle-même et se congratule d’un rire en avancée lumineuse et mortuaire vers ses syllabes étirées de plaintes de rires de larmes ondoyantes en vibrantes prières à soi-même danse chant charmes cherche la joute le conflit le combat avec l’ange la justification de Job le Rire de Sarah l’enfantement même barbare surtout barbare dans ce qui se dit sortant de soi s’accouchant sereinement comme par enchantement Scientifique dans le mystère de l’énergie de la matière et de l’esprit impliqué caché inaccessible sombre et lumineuse Divinité par-delà Bien et Mal implication dans le Réel et l’Objectif Subjectif des affres de ce qui doit être est déjà est depuis toujours avant même le dépliement des rouleaux dont le nôtre avec ses galaxies innombrables infinies dans ses eaux là séparées des autres tout se surprend soi-même par l’espiègle Jeu d’avoir été d’être et à venir sans cesse de ce mystère se dévoilant progressivement quand les « pieds de nez » des particules les font se dédoubler d’informations en informations pour le programme de la promesse…

 

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06/03/2010

Blind...

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Qui donc voit ce que je vois ? L’Ombre du mal. L’odeur du Bien. Et l’inverse. Une attitude se dessine et suggère un rite, le sens du détail. La veste de cuir. Les cheveux longs attachés. Les boucles d’oreilles. Se tenir droit, de noir vêtu, aux portails de l’existence. Le regard sombre, parce que profondément plongé dans la faille puante de l’Humaine incarnation. Une carapace en somme, qui hurle en silence son abandon sous l’œil de Dieu… Ô Seigneur… Si tu existes…

 

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Nocturne...

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Le fin sourire, que la Vie m’adresse, a aussi quelque chose de diabolique. Une puissante énergie palpite en ses veines. Spasmes effrayants, d’une remarquable force, surgissant d’un fond lointain, noir, sombre, comme l’Abysse des profondeurs que nous redoutons. Silence. Immense et sans pitié. C’est intérieur. C’est extérieur. Trou noir spatial. Gueule béante intérieure…C’est la même chose…Sa mâchoire menaçante, constance déterminée, me guette avec une sérénité de Serial Killer Métaphysique. Esprit supérieur improbable, mort-né, inachevé, en constant cours d’accomplissement. L’écrire ne dit rien. Le décrire est impossible. Je vois sa gorge avalant sa salive des limbes. L’être y a sa part. C’est une lutte dansée pour toucher un sceptre de très humble gloire. Seul le Verbe peut sauver le feu, la terre, l’eau, l’air. Seul le verbe peut tracer un chemin dans la jungle épaisse des cauchemars non encore rêvés, des probables stances quantiques en devenir éternel. Mots. Fièvres. Fumées des marécages. Décomposition. Univers démultipliés. Infini vibratoire. Vibrations infinies. L’amour est chaque jour un Christ au Désert, au Mont des Oliviers, au Chemin du Calvaire. Sueurs nocturnes.

 

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25/02/2010

Calme Solitude

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Une solitude de plus en plus sublime m’ouvre à des parts de mon être ignorées jusque là. L’espace, dit-on ! Le large ! Un appel des vents intérieurs ! Vais-je oser ?
De moins en moins de choses banales m’atteignent ! Mais j’ai néanmoins les nerfs à fleur de peau ! Les larmes viennent, à première vue pour pas grand-chose, et une faculté récente de plonger dans mon « arrêt », ma suspension qui génère les larmes, me fait entrevoir des abysses assez redoutables au sein desquels, par simples recoupements, la nuit se fait jour !

Ma démarche est Spirituelle aussi. C’est une pénétration toute personnelle, un engagement (désengagé !) pour dire, formuler (dans l’exultation si possible) des liens supérieurs, la fracture intérieure vis-à-vis du monde, l’ouverture exacte et authentique, le dépassement de soi et de tout. Je suis seul face au monde et je peux m’y perdre. Je le désire probablement ! Il est vrai que c’est une errance. Bien entendu, je suis aussi structuré, bâti, étayé par ma relation au monde. Je cherche juste à pénétrer le sanctuaire d’une liturgie nouvelle. Son cœur.

C’est comme si la terre entière, autour de moi, laissait échapper un hurlement lugubre et final de sa plaie béante. Comme si le point de non-retour était atteint. Comme si absolument tout s’écroulait. La confusion est générale et telle qu’on se demande, en ce monde, s’il y a une sortie. Ca se masturbe le bulbe de tous côtés !

J’ai bien envie, le moment est propice, de retourner à Montaigne.

Montesquieu écrivait : « Dans la plupart des auteurs, je vois l’homme qui écrit. Dans Montaigne, je vois l’homme qui pense. »

Il faut hurler. Pousser un cri définitif. Un cri semblant sans fin… mais un cri eschatologique ! Quelque chose qui ferait songer aux rugissements de James Douglas Morrison. Un grognement de chienne en chaleurs provenant du ventre de Janis Joplin. Mettre un disque et en subir avec délices le cri, la balafre. Car la révolte, la transgression, la guerre, ici, sont à l’œuvre. Des manifestes voient le jour à chaque chanson. L’espace sonore est strié de fureurs dans un foisonnement d’étreintes harmoniques. Actes de création. Volutes sonores et synesthésie en tout genres.

Dans 20 ans on s’égorge en France.

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Guerre Sainte

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« Je trouve ma joie dans l’observance de la parole. » (Psaumes,119-14)

La texture du réel est là. La suivre de ma main comme une superbe étoffe en une caresse ou m’affirmer comme EN procédant est ce qui m’importe le plus. L’observance de la parole n’est pas pour les chiens obéissants. C’est une prière incarnée quand suinte autant le désastre. Les prêtres masqués ainsi que leurs dévots veillent. La guerre est bien-sûr déclarée.

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24/02/2010

Ailes...

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Une Sainte colère viendra purifier mon exil. Assez ! Je ne puis tolérer plus loin cette soumission au destin. J’affronterai l’ange en le considérant en face. Dieu s’amuse de moi car il est en vérité de mon côté.

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Retrousse tes manches, camarade !

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Heidegger a écrit : « L’origine n’est pas derrière nous, mais elle est devant nous. »

Nous guettons tous ce commencement authentique, nouveau, paradoxalement vierge et mature. Nous attendons. Mais qui y travaille ?

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23/02/2010

Sans Importance

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J’aurai un jour le souvenir de tous ces mots inutiles comme d’étranges fruits aux lointains nectars qui m’auront laissé une profonde aigreur dans la bouche. Que penserai-je sur mon lit de mort ? Ce journal…cette vie…tout ça que j’aurai traversé comme j’aurai pu. A l’instant de vérité qui viendra vraiment me mettre en face de l’inéluctable. Je n’échapperai à rien. Cette pensée m’aide, finalement, à vivre mieux. Car cet inéluctable confère à toute cette risible comédie très peu d’importance, passé un certain niveau d’implication, de compréhension, d’entente avec l’existence, de complicité avec la nature Humaine. Oui…il faut aimer, rire, donner, jouir, sauver ce qui peut l’être. Mais tout ça est parfaitement sans importance, finalement.

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Attente

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Être en instance d’éclosion. Ce qui est dur à supporter à la longue car rien ne vient.
Je me sens comme un potentiel qui bouillonne de l’intérieur d’un intense Magma, mais qui ne déborde guère. Pourtant je suis de nature prolifique, exubérante et généreuse.

Il me faut évaluer et agir.

Foudroie-moi ô Seigneur…

Être en instance imminente d’éclosion. En distance d’éclosion aussi…

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03/02/2010

Une émergence qui est folie

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Dieu serait, aussi, une discontinuité du monde. Israël d'abord, Jésus ensuite, Dieu lié librement aux lois qu'il a créées se donne aussi, librement, le droit de les enfreindre afin d'initier un saut qualitatif. La création, à bien y réfléchir, n'est pas naturelle. Lorsque Jésus effectue ses miracles il va à l'encontre des lois et de l'ordre en cours. Les pharisiens le lui font bien entendre et Satan baisse la tête, Prince de ce monde pour un court laps de temps, lui qui gère la finitude dans la matière qui nous est donnée. La discontinuité que Dieu introduit dans sa création, par des moyens contre-nature, apporte la foi, l'espérance et l'amour. Une émergence qui est folie.

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